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Revue de Presse 14 octobre 2018 Publié le 14/10/2018 à 09:54

Revue de presse
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Dimanche 14 octobre 2018
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Le Président Bouteflika consacre un programme spécial de développement en faveur des wilayas frontalières (APS) .................................................................................... 3
 Nouvelles mesures pour soutenir l'exportation dans les zones frontalières (APS) ..... 4
 Droit additionnel provisoire: La liste des marchandises concernées "pratiquement finalisée" (APS) .......................................................................................................... 5
 Croissance : le gouvernement algérien poursuivra ses réformes économiques (APS) 6
 Produits agricoles: Un plan d’action pour promouvoir les exportations en cours d’élaboration (APS) .................................................................................................... 8
 DIVERSIFICATION ÉCONOMIQUE : Vers la création d’un club des exportateurs (Liberté) .................................................................................................................... 10
 EXPORTATION DES PRODUITS AGRICOLES ALGÉRIENS : Tout reste à faire (Le Soir d’Algérie) .................................................................................................... 10
 Une réunion d'évaluation des programmes de développement du secteur agricole (APS) ......................................................................................................................... 12
 Le secteur agricole a enregistré "un développement fulgurant" ces dernières années (APS) ......................................................................................................................... 13
 Blé russe ou blé français ? : L’Algérie face à un choix décisif (El Watan) .............. 15
 POUR LA PROSPECTION MINIÈRE : L'Etat déboursera 10 milliards de DA (L’Expression) .......................................................................................................... 17
 Les leaders mondiaux de l'énergie appelés à investir en Algérie (APS) ................... 19
 Demande de pétrole en 2019 : L’AIE et l’Opep abaissent leurs prévisions (El Watan) ....................................................................................................................... 21
 DANS SON RAPPORT MENSUEL PUBLIÉ JEUDI :L'Opep a augmenté sa production de pétrole en septembre (Liberté) ........................................................... 22
 14e ÉDITION DU SALON INTERNATIONAL DU BÂTIMENT «BATIWEST» : Des rencontres B to B pour des échanges avec la région de l’Oranie (Le Soir d’Algérie) .................................................................................................................. 23
 390 milliard DA pour l'alimentation des wilayas frontalières en eau potable (APS) 24
 INDUSTRIE DU MÉDICAMENT : Sanofi inaugure à Alger son plus grand complexe en Afrique (Liberté) .................................................................................. 25
 Le Français Lesieur revient en Algérie (APS) .......................................................... 26
Banque/bourse/Assurance ............................................................................................. Erreur ! Signet non défini.
Commerce ....................................................................................................................... Erreur ! Signet non défini.
Coopération ......................................................................................................................................................... 27
 LA COMMISSION MIXTE ALGÉRO-NIGÉRIANE SE RÉUNIT AUJOURD'HUI : Alger-Abuja: que de temps perdu (L’Expression) ...................... 27
Veille ..................................................................................................................................................................... 28
 La montée des tensions commerciales pèsera sur la croissance mondiale, prévient Loukal (APS) ............................................................................................................ 28
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A la une
Le Président Bouteflika consacre un programme spécial de développement en faveur des wilayas frontalières (APS)
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a consacré "un programme spécial de développement" en faveur des wilayas frontalières, a annoncé samedi le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du Territoire, Noureddine Bedoui.
Intervenant à l'ouverture des travaux de la rencontre nationale sur le développement des zones frontalières au Centre international des conférences (CIC), Abdelatif Rahal (Alger), M. Bedoui a affirmé que "le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, fidèle à ses engagements et à ses positions de principe, a décidé de consacrer aux wilayas frontalières un programme spécial de développement et a chargé le gouvernement de l'élaborer dans les plus brefs délais".
Ce programme sera financé par le "Fonds de Développement des régions du Sud et la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales", a indiqué M. Bedoui.
Cette décision "nous démontre qu'il ne s'agit pas d'une question de ressources financières, car elle consacre l'intensification des efforts pour le développement de ces wilayas", a-t-il précisé, appelant "toutes les administrations centrales et locales, les élus et les opérateurs économiques à se mobiliser pour la concrétisation et la valorisation des résultats de ce programme sur le terrain au sein de la stratégie que nous débattons aujourd'hui".
"La décision du Président Bouteflika de créer dix (10) wilayas déléguées au sud émane de sa conviction que ces wilayas sont capables de se prendre en charge et de se développer", a-t-il ajouté.
"Le choix de ces wilayas qui n'est pas fortuit, s'inscrit dans le cadre de la stratégie d'aménagement du territoire et du développement des régions frontalières", a fait remarquer le ministre.
Evoquant la rencontre, le ministre a dit qu'elle avait pour objectif "d'examiner les moyens susceptibles d'accélérer le développement dans les régions frontalières à l'instar des régions des Hauts Plateaux et du grand Sud, soulignant que le développement doit toucher chaque parcelle de ce pays, un objectif que le président de la République s'est engagé à réaliser, et nous ne sommes pas loin de sa concrétisation".
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Après avoir souligné que le développement des régions frontalières nécessitait la "conjugaison des efforts", M. Bedoui a rappelé que l'Algérie a connu "depuis l'an 2000 de vastes réformes sans précédent qui ont permis d'en finir avec les scènes de destruction et d'anarchie, outre le lancement d'un processus de développement consistant en des plans quinquennaux visant à combler le déficit et à accomplir des réalisations".
Le ministre a mis en garde contre les "conflits armés qui désormais se déplacent d'un territoire à un autre", soutenant que "notre pays n'est pas à l'abri de ces mutations, d'autant plus qu'il est limitrophe aux régions les plus touchées, une situation qui impose de grands défis pour le développement des zones frontalières".
M. Bedoui a souligné, dans ce sens, que "notre stratégie sécuritaire consiste désormais à immuniser les citoyens et leur faire prendre conscience des risques et menaces qui nous guettent au niveau des frontières qu'à l'intérieur du pays, tout en leur expliquant que l'avenir de notre économie dépend à présent des capacités créatives et novatrices de nos enfants".
Il a évoqué également la loi approuvée par le président de la République en 2010 relative au Schéma national d'aménagement et de développement durable qui a "abordé en détails toutes les orientations futures du pays à l'horizon 2030", ajoutant que cette stratégie "ne mettra aucune région du pays à l'écart", et que la question qui se pose est "comment concrétiser ce Schéma de façon globale".
Le ministre a estimé que les zones frontalières constituaient "un second souffle économique pour l'Algérie dans la perspective des échanges économiques avec les pays africains", précisant que le poste frontalier avec la Mauritanie "a ouvert aux deux pays de nouveaux horizons pour une coopération fructueuse, stratégique et sérieuse".
Il a indiqué que les frontières algériennes qui "posent aujourd'hui des défis liés à la contrebande et aux conflits armés, doivent être érigées en parcs urbains développés et en centres de rayonnement économique pour notre voisinage".
Cette conférence nationale est "l'opportunité de placer ce débat dans ce contexte stratégique pour sortir avec des propositions pratiques et exhaustives devant actualiser les orientations du Schéma national d'aménagement du territoire et des plans directeurs sectoriels afin d'atteindre les objectifs fixés", a indiqué M. Bedoui.
Le ministre a affirmé que les recommandations qui sanctionneront cette rencontre "seront traduites à l'avenir en politiques de développement ciblées en faveur de ces wilayas stratégiques".
Nouvelles mesures pour soutenir l'exportation dans les zones frontalières (APS)
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Le ministre du Commerce, Saïd Djellab, a annoncé samedi à Alger, une série de nouvelles mesures visant à promouvoir les exportations dans les zones frontalières.
Dans une allocution prononcée lors d'une rencontre nationale sur l'aménagement et le développement des zones frontalières, M. Djellab a indiqué que ces nouvelles mesures "auront un impact important sur le développement dans les zones frontalières, la création de postes d'emploi, l'intensification de l'activité commerciale dans ces espaces et le renforcement de l'intégration économique avec les pays voisins".
Ces mesures prévoient la relance des manifestations économiques et des expositions dans les wilayas frontalières du Mouggar (Tindouf) et d'Assihar (Tamanrasset), le salon des produits agricoles (El Oued) et le salon des dattes (Béchar et Adrar).
Ces manifestations bénéficieront d'un soutien financier de l'Etat pour couvrir tous leurs frais, tout en leur conférant un caractère international à travers l'élargissement de la participation aux pays voisins, notamment les pays africains, a expliqué le ministre.
Le premier responsable du secteur a annoncé également la révision des mécanismes de soutien financier du Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE) pour introduire le transport dans la liste des activités qui bénéficieront de l'aide du FSPE.
Cela permettra de rembourser les frais du transport terrestre des marchandises exportées via les wilayas frontalières, selon le ministre qui a ajouté que les opérations y afférentes ont été confiées au Groupe transport de marchandises et de logistique (Logitrans).
Le système législatif régissant les opérations de commerce par troc sera en outre révisé. La liste des marchandises concernées sera élargie et actualisée en prenant en compte les besoins et les spécificités de chaque wilaya, sous la supervision des walis concernés.
Il sera procédé également au soutien de la réalisation de bases logistiques dans les zones frontalières, ce qui permettra de créer une nouvelle dynamique dans ces régions, a fait savoir le ministre.
M. Djellab a mis l'accent par ailleurs sur le rôle des postes frontaliers dans la promotion du commerce extérieur et la création de nouvelles activités autour de l'activité d'exportation telles que les industries manufacturières.
Le ministre a fait savoir qu'une stratégie nationale de promotion des exportations hors hydrocarbures aux moyen et long termes était en cours d'élaboration.
Cette stratégie qui prévoit tous les aspects financier, législatif et règlementaire, vise la suppression des obstacles qui entravent l'activité des exportateurs.
Droit additionnel provisoire: La liste des marchandises concernées "pratiquement finalisée" (APS)
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La liste des marchandises soumises au droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS) est "pratiquement finalisée", a indiqué jeudi à Alger, le ministre du Commerce, Saïd Djellab.
« Le décret exécutif définissant les modalités d'élaboration et de fixation de la liste des marchandises soumises au DAPS et les taux correspondants vient être publié au Journal officiel, la liste est pratiquement finalisée ».
Mercredi (hier), il y avait une séance de travail avec les services du premier ministère (..) Nous sommes juste, en train de consolider la liste de ces marchandises pour la publier", a indiqué M. Djellab lors d’un point de presse tenu en marge d’un Forum sur les fruits et légumes à l'export, organisé en marge du Salon de l'élevage et de l'agroéquipement.
Le ministre a, à ce titre, indiqué que "pratiquement, tous les produits seront soumis à cette taxe au lieu d’interdire leur importation".
"Nous sommes en train d’avancer dans la transparence et la prévisibilité au profit de nos opérateurs et partenaires économiques".
Pour rappel, les modalités d'élaboration et de fixation de la liste des marchandises soumises au DAPS et les taux correspondants, ont été récemment définies par un décret exécutif publié au journal officiel (JO) n 57.
Ainsi, la liste des marchandises soumises au DAPS et les taux correspondants sont arrêtés par un comité interministériel, dénommé le "comité".
Présidé par le représentant du Premier ministre, le comité est composé des représentants des ministères des finances (impôts et douanes), du Commerce, de l'Industrie et de l'Agriculture, ainsi que du représentant de la chambre algérienne de commerce et d'industrie.
Le Comité peut également associer à ses travaux tout représentant d'un autre ministère dont la participation est jugée utile.
Dans l'élaboration des projets de listes de marchandises soumises au DAPS et les taux correspondants, le comité prend en considération les rapports pertinents émanant des administrations concernées et les résultats des travaux de la commission consultative intersectorielle des mesures de sauvegarde.
La liste des marchandises concernées par le DAPS et les taux correspondants, sont fixés par arrêté du ministre du commerce.
Pour rappel, la Loi de finances complémentaire 2018 a institué un Droit additionnel provisoire de sauvegarde applicable aux opérations d'importation de marchandises, qui est fixé entre 30% et 200%. Il sera perçu en sus des droits de douane.
Croissance : le gouvernement algérien poursuivra ses réformes économiques (APS)
Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a réitéré la volonté et l’engagement du gouvernement algérien à poursuivre les réformes
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économiques structurelles visant à améliorer le cadre institutionnel et à orienter les ressources disponibles au bénéfice de la croissance économique, lors des réunions plénières des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) qui se tiennent jusqu'à 14 octobre à Bali (Indonésie).
Après avoir présenté la situation économique de l’Algérie et ses perspectives, Raouya a cité durant cette réunion des institutions de Bretton Woods, quelques projets structurants qui sont en cours de réalisation et qui auront un impact positif certain sur la dynamique de l’économie algérienne.
"Des efforts sont toujours déployés", a souligné le ministre, pour un meilleur recouvrement de l’impôt, la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, l’amélioration des dispositifs pour encourager davantage l'investissement, la mise en place de mécanismes adaptés pour l’inclusion du secteur informel et la diversification des produits bancaires pour plus d’inclusion financière.
L’ouverture de ces plénières a été assurée par Joko Widodo, président d’Indonésie, pays hôte de ces assemblées, avec la participation de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement asiatiques.
Une minute de silence a été observée à l’ouverture de la session à la mémoire des victimes des forts séismes et du tsunami consécutif du 28 septembre en Indonésie.
Raouya a participé également à la réunion ministérielle du Groupe intergouvernemental des 24 sur les questions monétaires internationales et de développement (G24). Cette réunion a porté sur le thème "Naviguer dans un environnement mondial incertain".
Lors de cette rencontre, qui a connu la participation de hauts responsables de la BM et du FMI, ainsi que celle du professeur Joseph Stieglitz, prix Nobel en économie, les ministres du G24 ont examiné les préoccupations et les défis majeurs auxquels les pays émergents et en développement sont confrontés, eu égard aux incertitudes qui règnent actuellement à l’échelle mondiale, notamment celles relatives au commerce, au contexte monétaire et financier et au financement du développement.
Sur le plan multilatéral et en sa qualité de Gouverneur de l’Algérie auprès du groupe de la BM, M. Raouya a eu des entretiens avec Ferid Belhadj, vice-président pour la région MENA à la Banque mondiale.
Cette rencontre a permis de faire le point sur l’état et les perspectives de coopération entre l’Algérie et la Banque mondiale.
Pour sa part, M. Belhadj s’est dit "satisfait" de la qualité du partenariat avec l’Algérie et a marqué la disponibilité du Groupe de la BM à travers toutes ses institutions à apporter son appui pour un accompagnement de l'Algérie dans ses efforts de développement économique.
Il a, par ailleurs, souligné que son institution accorde actuellement une attention particulière aux questions du développement du capital humain et de la nouvelle économie, comme facteurs clés pour la réduction future de la pauvreté et la stimulation de la croissance.
Raouya a eu également des entretiens "fructueux" avec les responsables du FMI en charge des finances publiques et des questions fiscales.
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A cet égard, les échanges ont porté sur l’état et les perspectives de coopération entre l’Algérie et le FMI dans les domaines fiscal, budgétaire et douanier.
Dans ce cadre, les responsables du FMI ont marqué la volonté de leur institution à accompagner les efforts de l'Algérie dans son plan de modernisation dans les domaines relevant de la compétence du FMI, notamment au niveau du système fiscal, en particulier en matière de recouvrement de l’impôt, de la gestion des risques budgétaires et de la modernisation de l’administration douanière.
Produits agricoles: Un plan d’action pour promouvoir les exportations en cours d’élaboration (APS)
Un plan d’action national pour la promotion des exportations des produits agricoles et agro-alimantaires est en cours d’élaboration, a annoncé jeudi à Alger, le ministre du Commerce, Saïd Djellab.
"Nous sommes en train de travailler, sur un plan d’action national pour la promotion des exportations des produits agricoles et agro-alimentaires, inspiré de la stratégie nationale des exportations", a indiqué M. Djellab lors d’un Forum sur la filière fruits et légumes à l'export, organisé en marge du Salon de l'élevage et de l'agroéquipement.
Ainsi, d’ici la fin de l’année en cours, "deux instruments seront fin prêts pour la promotion des exportations hors hydrocarbures notamment agricoles à savoir un plan d’action pour la promotion des exportations des produits agricoles et une stratégie nationale de diversification des exportations", a-t-il ajouté.
Selon lui, ces deux instruments devraient consolider la politique commerciale engagée par les pouvoirs publics en faveur des exportations.
Pour M. Djellab, une dynamique en matière d’exportation hors hydrocarbure est en train de se déclencher. Pour appuyer ses propos, il rappelle que durant les huit (8) premiers mois de l’année 2017, les exportations algériennes hors hydrocarbures avaient atteint 1,2 milliard de dollars pour passer à deux (2) milliards de dollars durant la même période de 2018.
Détaillant le plan d’action visant à promouvoir les exportations des produits agricoles, le ministre a précisé qu’il s'articulait sur cinq (5) axes à savoir la mise en place d’une cartographie des produits agricoles, la certification de l’ensemble des laboratoires de certification et de normalisation des produits agricoles, la compétitivité du produit agricole, la mise en place d’une logistique facilitant l’exportation de ces produits et enfin l’accompagnent de l’exportateur à l’étranger.
Abordant la cartographie des produits agricoles, le premier responsable du secteur a reconnu que, certes, l’offre agricole existait, toutefois, ces produits agricoles devraient être "exportables" et surtout "certifiés", et ce, pour réussir à les placer sur les marchés internationaux.
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Pour ce qui est de la certification de l’ensemble des laboratoires de certification et de normalisation des produits agricoles, le ministre a fait savoir qu’un travail était en cours avec les producteurs agricoles et notamment avec les exportateurs avec l’implication du ministère de l’Agriculture et d’autres ministères pour faire un diagnostic de tous les laboratoires de certification et de normalisation.
Djellab a également révélé que son département ministériel travaillait actuellement en concertation avec l'Organisme algérien d’accréditation (ALGERAC) pour accréditer tous les laboratoires de certification publics et privés à l’effet de renforcer la certification des produits agricoles.
Selon lui, les premiers résultats de ce travail verront le jour vers la fin novembre prochain.
Evoquant le troisième axe de ce plan d’action, lié à l’aspect compétitivité, le ministre a jugé que pour réussir à conquérir les marchés internationaux, le secteur de l’agriculture aurait besoin beaucoup plus de l’innovation et de transferts technologiques, comme éléments clés pour que les produits algériens deviennent compétitifs.
La logistique est l’autre facteur déterminant de la compétitivité du produit national, selon le ministre.
Djellab, à ce titre, fait part d’un travail en cours entre son département et le ministère des Travaux Publics et des Transports pour l’élaboration d’une cartographie de plates-formes logistiques.
Ainsi, dans le cadre de l’intégration continentale, un travail est en cours d'élaboration pour la mise en place de deux plates-formes logistiques: la première à Tindouf et la seconde à Tamanrasset, a- t-il fait savoir.
Ces deux plates-formes, a-t-il dit, devraient permettre de rapprocher les exportateurs algériens des pays africains voisins. D’autres plates-formes à l’étranger, en Russie notamment, sont à l’étude, a-t-il ajouté Abordant le volet accompagnement de l’exportateur, le ministre a indiqué: "nous sommes en concertation avec le ministère des Affaires étrangères pour mettre en place un dispositif pour que les représentations commerciales jouent leur plein rôle dans l’accompagnement des exportateurs."
Dans le même ordre d’idées, M. Djellab a mis l’accent sur la nécessité d’encadrer les opérations d’exportation des produits notamment agricoles.
Faisant, à ce propos, le point sur l’encadrement financier, il a souligné l’absence d’un système de financement adapté à l’exportation.
Ainsi, des réformes sont prévues pour qu’il y ait une adaptation des instruments de financement, y compris les systèmes bancaires et les services de soutien et d’aides à l’exportation, a-t-il indiqué.
Evoquant, à ce titre, le rôle du Fonds de soutien pour la promotion des exportations, M. Djellab a fait savoir qu’un travail était en cours à l’effet d’examiner la possibilité d’introduire le fret terrestre, au titre du soutien accordé aux exportateurs par ce Fonds.
"Pour le moment, le Fonds de soutien pour la promotion des exportations subventionne le fret international maritime et aérien. Ainsi, nous avons pris l’initiative d’introduire également le fret terrestre. Si on veut exporter vers l’Afrique, le fret terrestre serait très utile."
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Parmi les actions prévues pour promouvoir les exportations notamment des produits agricoles, le ministre a également cité l’introduction d’une prime à l’exportation basée sur la valeur ajoutée, la mise en place d’un agrément devant faciliter les exportations, la promotion du métier de l’exportateur et l’élaboration d’un guide au profit de l’exportateur.
DIVERSIFICATION ÉCONOMIQUE : Vers la création d’un club des exportateurs (Liberté)
Rencontré à la clôture du salon Sipsa-Sima, Mourad Bouattou, le président du cluster agro-logistique, nous a indiqué que dans les prochains jours sera constitué le club des exportateurs, avec comme membres des exportateurs de fruits et légumes, des opérateurs de l’agro-logistique et du consortium plantes aromatiques et huiles essentielles. Il a relevé que les assises de l’agriculture, tenues en avril dernier, ont retenu l’organisation d’un cluster comme structure chargée dans le processus de développement du secteur de décloisonner les acteurs du marché dans une vision intégrée de la chaîne des valeurs. En clair, de réaliser des synergies sectorielles, entre différents acteurs en vue d’optimiser les coûts, de mutualiser les moyens logistiques, de favoriser le rapprochement avec les universités et les centres de recherche et de développer une force exportatrice. Dans cette stratégie globale, qui a trait à la production agricole, à la qualité des produits, aux exportations hors hydrocarbures, s’insèrent des recommandations qui prévoient notamment de structurer les filières produits agricoles et produits agroalimentaires à travers, en particulier, le club des exportateurs. Ce dernier est présidé par Djamel Chellouche, le P-DG d’ECD Foods. La Chambre algérienne de commerce et d’industrie hébergera le siège du club. Il aura un bureau à Algex, l’agence chargée de la promotion des exportations hors hydrocarbures. Le club des exportateurs vise à installer une plateforme IT, une plateforme numérique ou une solution informatique qui permet de contrôler la traçabilité du plan jusqu’à l’exportation. Le projet renvoie à l’agriculture intelligente, incluant le management de la chaîne logistique, de l’amont à l’aval, la mutualisation des moyens et l’innovation.
EXPORTATION DES PRODUITS AGRICOLES ALGÉRIENS : Tout reste à faire (Le Soir d’Algérie)
Production en quantité et en qualité, compétitivité des produits made in Algeria , certification des produits à l’export, existence de plates-formes logistiques efficaces, professionnalisation du métier d’exportateur,
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organisation et transparence du marché interne, réglementation douanière souple, maîtrise des circuits commerciaux mondiaux.
Ce sont quelques critères nécessaires à un pays comme le nôtre pour pouvoir entrer dans le gotha des pays exportateurs de produits agricoles et agroalimentaires. Notre pays n’en maîtrise aucun. En effet, on tire cette amère conclusion à l’issue de l’intervention du ministre du Commerce, Saïd Djellab, devant les participants au Forum pour la revalorisation des produits agricoles à l’export, qui s’est tenu jeudi à la Safex d’Alger. Tout est donc à refaire dans ce secteur en Algérie, à commencer par décliner la volonté ferme et irrévocable d’investir les marchés mondiaux des fruits et légumes afin d’y acquérir des parts du marché. «Les conclusions des assises nationales sur l’agriculture ont mis l’accent sur l’exportation des fruits et légumes comme un segment à soutenir», rappelle le ministre du Commerce. Cette recommandation a été avalisée lors d’un Conseil des ministres. En clair, la volonté politique d’exporter une partie des récoltes de l’agriculture algérienne vers des pays demandeurs est affirmée. Pour son exécution, cette détermination doit être néanmoins concrétisée avec des réformes et la mise en place de tout un programme économique, juridique et financier qui facilitera la tâche aux exportateurs. C’est donc tout un système d’exportation à bâtir.
Un plan d’actions au-delà de 2019
«Un plan d’actions découlant de la volonté du gouvernement de diversifier nos exportations est en cours d’élaboration. Plusieurs secteurs sont ciblés pour les mettre à l’international. Il s’agit de la pharmaceutique, des matériaux de construction, de l’électroménager et en premier des produits agricoles et agroalimentaires», assure le ministre. A priori, le gouvernement veut sortir des actions volontaristes quand il s’agit des exportations. Le ministre avoue «les actions d’exportation ne sont jusqu’à présent que des actions ponctuelles qui ne s’insèrent pas dans une vision globale. » Et de reconnaître «il y a une offre mais n’a pas encore les critères pour qu’elle soit admise dans les marchés mondiaux.» Dès lors, comment mettre les produits agricoles et agroalimentaires à l’international ? Pour ce faire, les autorités ont décidé d’une batterie de décisions. Elles entendent mettre en place une cartographie de poches de production agricole ainsi que la périodicité de cette production. Il est, en outre, question de recenser tous les laboratoires, publics ou privés, pouvant participer à la certification des produits algériens. S’agissant de la compétitivité, les pouvoirs publics encouragent le partenariat facilitant le transfert technologique. «Notre agriculture a plus que jamais besoin de transfert de technologie.» Concernant le développement et l’acquisition d’autres expériences, de nouveaux amis apparaissent. La présence de l’ambassadeur hollandais durant cette activité à la Safex n’est pas une simple visite de courtoisie. Le gouvernement veut rassurer les futurs acteurs de l’export. «Nous avons un système financier inadapté à l’exportation. Il est donc nécessaire de procéder à des reformes.» Pour le ministre, les gens qui s’occuperont de l’exportation en général et des produits agricoles et agroalimentaires en particulier doivent être des professionnels agréés qui auront à leurs services des couloirs verts.
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Djellab insiste sur la compétitivité des produits algériens «On ne peut pas faire de l’exportation si on ne dispose pas d’une logistique importante et efficiente. Cette logistique est déterminante dans la compétitivité des produits éligibles à l’exportation.» L’introduction de la prime à l’exportation concernant notamment les produits qui ont une valeur ajoutée, les corrections au niveau du processus douaniers, l’intégration fret terrestre dans les attributions du Fonds de promotion des exportations seront, entre autres, les quelques nouveautés. On relève que ce programme de réformes pour booster les exportations va au-delà de 2019.
Une réunion d'évaluation des programmes de développement du secteur agricole (APS)
Le ministre de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi a présidé samedi à Alger une réunion des cadres consacrée à l'évaluation des programmes de développement du secteur à travers l'ensemble des wilayas du pays, a indique un communiqué du ministère.
Cette rencontre de deux jours (13 et 14 octobre) a regroupé l'ensemble des acteurs et les intervenants dans l'encadrement (directeurs centraux, directeurs des services agricoles de wilaya, conservateurs des forêts, directeurs de la pêche et de l'aquaculture), les institutions et les centres techniques ainsi que les groupes et les offices sous tutelle, ajoute la même source.
Les évaluations porteront essentiellement sur les programmes de développement des filières agricoles, économie de l'eau , foncier agricole, développement des activités forestière , de la pèche et de l'aquaculture, veille sanitaire et phytosanitaire ainsi que le contrôle des produits ,financement , appui et assistance technique ainsi que les questions liées aux assurances agricoles et l'organisation professionnelle et interprofessionnelle.
Par ailleurs, cette rencontre permettra d'apprécier les niveaux de réalisation de chaque wilaya par rapport aux objectifs fixés ainsi que les efforts déployés pour assurer un développement durable et d'apporter les recentrages et les réajustements nécessaires pour impulser davantage la dynamique de croissance.
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Pour rappel , cette réunion est une occasion pour évaluer les dispositions prises pour accompagner le lancement de la campagne agricole 2018-2019 et assurer son bon déroulement notamment les labours semailles, les plantations des cultures maraichères et l'encadrement des récoltes de la datte, conclut le communiqué.
Le secteur agricole a enregistré "un développement fulgurant" ces dernières années (APS)
Le ministre de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi, a relevé, jeudi à Alger, le "développement fulgurant" atteint dans le secteur agricole du pays, comparativement à l'année 2000, grâce aux nombreux efforts consentis dans ce sens par les pouvoirs publics.
S'exprimant lors de la cérémonie de clôture du 18ème Salon de l’élevage et de l’agroéquipement (SIPSA-SIMA), s'étant tenu du 8 au 11 octobre au palais des expositions d'Alger, le ministre a considéré que grâce à cette évolution, le citoyen consomme aujourd'hui des légumes issus à 100% de la production algérienne.
Solon lui, 100% des viandes blanches consommées en Algérie sont également de production nationale, alors que pour les viandes rouges consommées dans le pays, 95% environ sont issues de la production locale.
Bouazghi a rappelé que cette situation découle des efforts du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a mis l'accent sur ce secteur sensible, pour "atteindre la sécurité alimentaire et sauvegarder la souveraineté nationale".
Il a également rappelé les subventions étatiques "importantes" que le gouvernement a injecté dans ce secteur, avec pour objectif sa consolidation et son développement.
Il a de même cité l'exemple de la wilaya de Djelfa, placée comme wilaya à l'honneur dans cette édition du salon,-"une première dans l'histoire des salons en Algérie" - qui est passée du statut de wilaya purement pastorale au statut de "wilaya productrice de toutes sorte de fruits et légumes ainsi que de viandes de diverses provenances".
Dans ce sillage, il a également évoqué le cas de la wilaya de Biskra qui produit, de nos jours, plusieurs denrées alimentaires alors qu'auparavant, elle ne produisait que des dattes.
Le ministre a ainsi estimé que ces deux wilayas ayant beaucoup évolué, participent grandement dans l'atteinte de la sécurité alimentaire dans le pays, et ce, sans exclure les autres wilayas qui, selon lui, enregistrent pour plusieurs des évolutions notables dans ce secteur "alternatif au sein de l'équation économique nationale".
Evoquant les Pays-Bas, pays à l'honneur dans cette édition du salon SIPSA-SIMA, le ministre de l'Agriculture a souligné que de nombreuses
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actions de coopération ont été menées entre les deux pays, notant qu'elles iront en se renforçant et en se diversifiant.
Pour sa part, l'ambassadeur Néerlandais, M. Robert Van Embden, a manifesté la volonté de son pays de renforcer sa coopération avec l'Algérie, une volonté également exprimée par la ministre de l'Agriculture de ce pays, qui est venu visiter les stands de cette édition du SIPSA-SIMA.
A noter que 550 opérateurs économiques ont participé à cette édition du Salon dont 280 opérateurs économiques venus de 32 pays du monde.
Selon le ministre de l'Agriculture, les différents stands ont reçu 25.000 visiteurs, en qualifiant l'évènement de "succès".
Lecture de recommandations devant optimiser le développement du secteur
Le salon SIPSA-SIMA organisé sous le thème "pour une agriculture intelligente, face au défi d’une sécurité alimentaire et sanitaire durable", avait également accueilli plusieurs conférences liées aux recommandations issues des assises nationales de l'agriculture d'avril dernier, priorité nationale du Gouvernement et de l'organisation interprofessionnelle des filières agricoles.
Dans ce cadre, quatre forums ont été organisés en marge de l'exposition, à savoir le Forum interprofessionnel du lait et produits laitiers, le Forum international de l'agro-écologie, de l'environnement horticole, de la mécanisation innovante et des ressources renouvelables, le Forum fruits et légumes maraichage à l'export ainsi que le Forum international de l'aquaculture et des ressources halieutiques.
A la clôture du salon, les panelistes des différents forums ont exposé devant le ministre les recommandations collectées lors de ces rencontres à thématiques.
Ainsi, pour ce qui est du forum interprofessionnel du lait et produits laitiers, il a été notamment relevé la non-valorisation du volume de la production laitière du pays, et ce, au même titre que le "potentiel dormant" de cette filière, constitué par la production en lait de chamelle, de brebis et de chèvre.
Concernant le forum de international de l'agro-écologie, de l'environnement horticole, de la mécanisation innovante et des ressources renouvelables, le paneliste a soulevé la nécessité de développer les différents segments de l'agriculture et des produits forestiers, notamment le patrimoine horticole, les plantes aromatiques et les huiles essentielles.
Quant au troisième forum, celui dédié aux fruits et légumes maraichage à l'export, la nécessité d'améliorer et de développer les aspects liés à la normalisation et à la labellisation a été mis en exergue, ceci pour rendre possible d'atteinte l'objectif de placer les produits algériens à l'étranger.
De même, l'importance de diversifier les cibles d'écoulement des produits algériens a été relevée, telle la nécessité de prospecter et d'aller vers les marchés des pays émergeants, où les chances de placement peuvent être importantes.
Aussi, le paneliste a évoqué la nécessité de la mise en place d'une fiscalité incitative pour les producteurs et les exportateurs, renforçant ainsi
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"l'agressivité" des produits algériens à l'export, et ce, outre la revue de la réglementation et de la stratégie à adopter pour pénétrer des marchés nouveaux, notamment, ceux férus des produits naturels et labélisés "Bio".
Concernant les recommandations énumérée suite aux discussions ayant eu lieu lors du forum international de l'aquaculture et des ressources halieutiques, elles ont porté notamment sur la nécessité d'oeuvrer pour lever "la barrière technique" lié à l'exportation de la ressource halieutique algérienne.
Ceci inclus le développement des aspects liés à la qualité des produits et la disponibilité des intrants dans ce segment de production.
En réponse à ces recommandations, le ministre a souligné que ces quatre segments du secteur de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, revêtent une importance majeur au sein de son département ministériel, et que leur développement est une priorité, rappelant de même les maintes efforts déjà consentis pour cette finalité.
A l'issue de la cérémonie de clôture du SIPSA-SIMA, des Trophées ont été remis, notamment à l'expert des questions agricoles, M. Mokran Nouad, à la membre de Filaha Innov et enseignante-chercheuse à l'USTHB, Djamila Haliche, au président de la fondation Filaha de la Wilaya de Djelfa, Hakim Zoubiri, ainsi qu'aux entreprise EOPAM, Djazagua, et à la ferme pédagogique d'Alger. La prochaine édition du salon de l’élevage et de l’agroéquipement se tiendra du 7 au 10 octobre 2019, mais avec un nouveau nom, à savoir le "SIPSA FILAHA", a-t-on annoncé sur place.
Blé russe ou blé français ? : L’Algérie face à un choix décisif (El Watan)
Russes et Français attendent impatiemment le verdict de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) quant au choix de son futur fournisseur en blé. L’Algérie se départira-t-elle de sa dépendance au blé français au profit du blé russe, ou optera-t-elle pour une diversification des sources d’importation ?
Une question qui taraude fermiers et analystes du marché international qui guettent la décision du quatrième plus grand importateur de blé au monde qu’est l’Algérie.
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La Russie a constaté un intérêt algérien pour son blé et un échange de délégations s’effectue depuis l’été afin de convaincre la partie algérienne de changer de fournisseur et d’opter pour le produit russe. Français et Russes avancent, chacun de son côté, des arguments visant à vendre leurs produits.
Le client algérien est resté de son côté trop dépendant du fournisseur français auprès duquel il s’approvisionne à hauteur de 98% des 7 millions de tonnes de blé tendre importés chaque année pour un montant de 500 millions de dollars. Un marché qui ne pouvait laisser le producteur russe sans réaction, surtout après une récolte annuelle qui a dépassé tous les records. «Les Algériens regardent avec appétit le blé russe qui est moins cher et de meilleure qualité» assure à Sputnik le président de l’Union céréalière russe, Arkadi Zlotchevski, en minimisant la position française sur ce marché.
Pourtant, cet intérêt algérien pour le blé russe est loin de laisser indifférents les agriculteurs français. Une délégation française, dirigée par le secrétaire d’Etat au commerce, sera à Alger au début de l’année 2019 afin de discuter des livraisons de blé, annonçait, à la fin de la semaine dernière, un fonctionnaire du gouvernement français à l’agence Reuters.
Une réaction qui ne sera pas déterminante, estime le président de l’Union céréalière russe. «En général, la France a assuré sa position sur le marché algérien, mais c’est également lié aux traditions françaises en Algérie. Ils offrent des instruments financiers pour la réalisation de diverses opérations, telles que des délais de paiement allant jusqu’à un an, que nous ne pouvons fournir.
Mais dans le même temps, notre blé est moins cher, de meilleure qualité que celui français. Et les Algériens le regardent avec appétit. C’est-à-dire qu’ils sont prêts à examiner ces questions», indique Zlotchevski.
Et d’ajouter que si la Russie créera des conditions concurrentielles, «elle supplantera les Français sur le marché algérien». Le même responsable affirme que son pays jouera des coudes pour viser des créneaux plus prestigieux. Et de noter que la Russie est aussi prête à fournir à l’Algérie du riz, du maïs et de l’orge.
Du côté français, on évoque la qualité du blé tendre pour défendre son maintien comme principal fournisseur de l’Algérie en ce produit. Contenant des parasites, tous les blés sont soumis à des exigences sanitaires. Répondant au cahier des charges de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) pour une tolérance de seulement 0,1% de grains punaisés, le blé français présente un avantage, selon la partie française.
Qualité, prix et diversification de fournisseurs
Si l’OAIC décide de changer de fournisseur et d’opter pour le blé russe, il devra revoir ses exigences sanitaires et abaisser ses normes à 0,5%. «Il faut qu’on ait toujours une longueur d’avance sur le plan qualitatif, sinon on se fera prendre des parts de marché.
Le nettoyage, pour nous, c’est l’un des points les plus sensibles et les plus difficiles aujourd’hui, parce que les clients sont très attentifs à avoir du blé le plus nettoyé possible», déclare dans Le Monde, Philippe Pinta, président de l’AGPB (producteurs français).
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Mais le facteur prix reste tout de même déterminant.
Comme il n’est jamais bon d’être dépendant d’un seul fournisseur, l’OAIC avait lancé, il y a quelques mois, un appel d’offres pour l’achat de 360 000 tonnes de blé meunier livrables en novembre prochain. Des tests sont effectués sur l’offre russe qui promet à la partie algérienne de faire une économie de 5 à 20 dollars pour la tonne de blé. Une offre alléchante pour un pays qui vise à réduire coûte que coûte sa facture d’importation de produits alimentaires et dont les céréales constituent un lourd fardeau. Bénéficiant du régime des subventions, le blé tendre est vendu à 20 DA le kilogramme.
Le directeur général de l’OAIC, Mohamed Belabdi, reconnaissait, dans une déclaration faite le mois dernier, les difficultés que rencontre l’Algérie à produire elle-même ses besoins en blé tendre, et appelait carrément à un changement de nos habitudes de consommation afin de réduire la quantité de blé tendre importée. Si nous arrivons à produire du blé dur à hauteur de 30 millions de tonnes, le blé tendre est importé à hauteur de 7 millions de tonnes et entre dans la fabrication du pain qui est un produit de consommation de premier ordre en Algérie, avec près de 250 kg par habitant et par an.
POUR LA PROSPECTION MINIÈRE : L'Etat déboursera 10 milliards de DA (L’Expression)
Des discussions sont en cours avec des partenaires étrangers pour l'exploitation aurifère.
Près de 10 milliards de Da ont été alloués au financement d'opérations pour la découverte de nouvelles mines exploitables a annoncé hier à Alger le ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi.
Le ministre, qui participait à la Rencontre nationale sur l'aménagement et le développement des zones frontalières, a fait état de «l'élaboration de programmes importants pour la période 2018-2028, relatifs à des travaux de structures, de cartographies et d'opérations de recherches géologiques minières, pour lesquels près de 10 milliards DA ont été alloués afin de découvrir et de préparer prochainement des sites miniers exploitables sur les plans technique et économique».
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Ces opérations visent à assurer les meilleures conditions de développement socio-économique du pays. Le secteur minier pourrait ainsi être source de création de richesse et de recettes en devises et de revitalisation des autres secteurs économiques, tels que la création d'emplois, notamment au niveau des zones frontalières, a indiqué Yousfi. Il soulignera que la majorité des sites miniers se trouvait dans des zones isolées et éloignées particulièrement au niveau des frontières. Il a aussi affirmé que le secteur pourrait être «un pôle efficace d'excellence» pour le développement des zones frontalières. Ainsi, a-t-il évoqué le projet de valorisation du phosphate de Bir El Ater (Tébessa) qui accompagnera la réalisation de plusieurs pôles industriels et d'autres projets dont les structures de transport ferroviaire, les bases de vie et les projets de pré-traitement du phosphate et de sa transformation chimique et industrielle dans la production de plusieurs types d'engrais. Ce projet, dont les investissements s'élèvent à 1 500 milliards DA, contribuera à octupler la production nationale en phosphate pour atteindre 10 millions tonnes/an, en sus de la création de grands groupes industriels capables de produire 4 millions de tonnes d'engrais.
Ce plan de développement nécessitera par ailleurs la construction de plusieurs barrages, le renforcement de l'approvisionnement de la région en électricité, en eau et en gaz naturel, la modernisation des chemins de fer et la multiplication des centres de formation professionnelle en vue de former la main-d'oeuvre nécessaire qui se chiffre à des dizaines de milliers d'emplois directs et indirects. Il a été décidé également de la modernisation et du développement des moyens d'exploitation des mines de fer de l'Ouenza et de Boukhadra (Tébessa) en vue de tripler leur production et répondre ainsi à la demande croissante des unités de sidérurgie, a ajouté le ministre.
Quant à l'ouest du pays, Yousfi a mis en avant les efforts déployés en matière d'opérations de valorisation du gisement de fer de Ghar Djebilet (Tindouf), qui nécessite «de grands investissements profitables à toute la région». Quant à l'extrême sud du pays, des discussions ont été engagées avec des partenaires étrangers en vue de relancer l'exploitation aurifère et d'autres gisements dans la région, a fait encore savoir Yousfi.
Organisée par le ministère de l'Intérieur, cette rencontre a pour but une mise en oeuvre d'une stratégie nationale de développement de ces espaces dans un cadre concerté, et d'asseoir une vision multisectorielle et transfrontalière susceptible d'aboutir à «un programme spécial de développement des zones frontalières».
Prennent part à cette rencontre près de 400 participants de différents départements ministériels et organismes nationaux (des universités, de grandes sociétés et des organisations patronales) ainsi que les walis des zones frontalières et présidents des Assemblées populaires communales (APC) de ces zones.
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Les leaders mondiaux de l'énergie appelés à investir en Algérie (APS)
Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a appelé, jeudi à Milan, les leaders mondiaux de l’énergie à investir dans l’amont pétrolier et gazier algérien ainsi que dans le domaine de la pétrochimie et des industries de transformation, a indiqué le ministère dans un communiqué.
Lors du sommet des leaders mondiaux de l'énergie qui se tient à Milan en marge de la tenue de la Semaine mondiale de l’énergie, M. Guitouni a tenu plusieurs rencontres avec les leaders de la communauté énergétique.
Il a abordé avec eux les questions définissant la nouvelle carte énergétique mondiale ainsi que les positionnements actuels et futurs des grandes compagnies énergétiques et pétrolières en fonction des transformations, innovations et opportunités nouvelles, précise le communiqué.
Dans ce cadre, le ministre a évoqué dans ses différentes discussions l’importance des politiques de transition énergétique et d’intégration régionale plus particulièrement.
Il a rappelé que la gouvernance du secteur de l’énergie est marquée par une grande intégration régionale qui tient compte des changements climatiques, l’impact des sources d’énergie alternatives et renouvelables et, en corrélation, la sécurité de l’approvisionnement de l’énergie.
Citant l’expérience algérienne, le ministre a soutenu que la priorité pour le pays reste le développement économique et social inscrit dans une vision durable.
Cela justifie, entre autres perspectives, les ambitions de l’Algérie d’entamer résolument, sous l’impulsion du président Abdelaziz Bouteflika, "une transition énergétique effective avec la réalisation, d’ici 2030-2035, d’un parc d’énergies renouvelables d’une capacité totale de 22.000 MW", note la même source.
Guitouni a ainsi décrit "l’expérience réussie de la première étape de la concrétisation du plan national des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique par l’intégration dans le système électrique algérien d’une capacité de 400 MW en solaire et éolien".
Dans ce sens, il a annoncé le lancement, incessamment, par la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG) des enchères pour la réalisation de 200 MW en direction des investisseurs nationaux seuls ou en partenariat avec des étrangers, dont 50 MW seront réalisés par la société publique Shariket Kahraba wa Taket Moutadjadida (SKTM) afin d’hybrider les centrales diesel.
Cette stratégie de transition énergétique est "associée à une stratégie industrielle pour une meilleure valeur ajoutée et plus de création de richesses et d’emplois", a avancé le ministre.
A ce propos, il a considéré que la transition énergétique ne pourrait réussir que si elle passe par la conjugaison de diverses énergies de sorte à assurer un mix énergétique équilibré et au coût le plus avantageux.
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"C’est pourquoi, l’enjeu essentiel réside dans les efforts qui devront être conséquents dans l’efficacité énergétique y compris dans le transport, le bâtiment, les différentes industries et le renforcement des réseaux intelligents de distribution touchant ainsi tous les secteurs", a-t-il relevé.
Guitouni a également présenté à ses interlocuteurs la politique de relance de l&

معرض الصحافة الوطنية ليوم الخميس 11 أكتوبر 2018 Publié le 11/10/2018 à 09:47

الخميس 11 أكتوبر 2018
منتدى رؤساء المؤسسات
08 شارع سيلفان فوريستيه المرادية، الجزائر العاصمة
Communication@fce.dz
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الفهرس
 الافتتاحية ................................................................................................................ 3
حسب دراسة لصندوق قد
ّ
الن العربي ......................................................................................... 3
ارتفاع نسبة العاملات في القطاع الصناعي بالجزائ ر إلى 55.8 ٪ )المساء( ........................ 3
فلاحة: دعوة إلى الابتكا ر لعصرنة القطاع للرفع من مستوى التنافسية وحجم
الإنتاج )واج( ....................................................................................................................... 4
تراجع نسبة الأمية بالجزائ ر الى 44 ر 9 بالمائة في 2018 )واج( ........................................... 5
زيادة ب 40 بالمائة في عدد السيارات المتحولة .. ............................................................................. 6
نوري: تحويل 20 ألف مركبة إلى سيرغا ز قريبا )االشروق اونلاين( .................................. 6
معدل البطالة في الجزائر 11 بالمائة)الخب ر أونلاين( ............................................................ 6
 بنوك /مالية وتأمينات .......................................................................................... 7
الأفامي ر
ّ
يحذ من طباعة النقود ويدع و لتسقيفه)الخب ر اونلاين( ..................................... 7
 تجارة ......................................................................................................................... 8
صدور المرسوم التنفيذي الضابط للعملية ................................................................................ 8
رفع الحظ ر على مجموعة من السلع المستوردة )الشروق اونلاين( .................................. 8
لجنة وزارية لتحديد المواد الممنوعة من الاستيراد)الخب ر أونلاين( .................................... 9
الجزائر- مكافآت مالية للشركات الصغيرة والمتوسطة تصل إلى 200 مليون
سنتيم)الجزائر – TSA عربي ( ........................................................................................... 10
بعد مُوافقة طما ر على جميع مطالب المكتتبين .........................................................................11
منظمة حماية المستهلك تسحب شكواها ضد “عدل” و ”LPP” )الشروق أونلاين( ........ 11
قدم تعويضات بقيمة 320 مليا ر سنتيم للفلاحيين في 2018 ......................................................11
الصندوق الوطني للتعاون الفلاحي يطلق منتوج صحتك في دارك)المحور اليومي( ....... 11
 شراكة وتعاون .......................................................................................................12
تجديد عقد التسيي ر المفوض لخدمات المياه و التطهي ر بولايتي الجزائ ر وتيبازة مع مجمع
"سويز " )واج( ..................................................................................................................... 12
 يقظة .......................................................................................................................13
3
الافتتاحية
قد العربي
ّ
حسب دراسة لصندوق الن
ارتفاع نسبة العاملات في القطاع الصناعي بالجزائر إلى 55.8 ٪ )المساء(
ارتفعت مشاركة الإناث في قوة العمل في قطاع الصناعة بشكل ملموس في ثلاث دول عربية أولها الجزائر بنسبة 55.8
بالمائة ثم تونس ب 39 بالمائة وجيبوتي ب 37.2 بالمائة، حسبما ذكرته دراسة أجراها صندوق النّقد العربي، والتي أوضحت
أن نسبة مشاركة المرأة الجزائرية في سوق العمل بلغت 15.2 بالمائة في 2017 ، فيما قدرت نسبة البطالة لدى هاته
الفئة ب 17.4 بالمائة .
وأوضحت الدراسة أن مشاركة المرأة في قوة العمل بالجزائر قدرت ب 15.2 بالمائة في 2018 ، وأن أهم نسبة سجلت في
القطاع الصناعي كما أوردنا سابقا، يليها قطاع الخدمات ب 34.8 بالمائة ثم الزراعة التي لم تتجاوز بها نسبة النساء
العاملات ال 9.4 بالمائة .
وانتقلت نسبة مشاركة المرأة في القوة العاملة بالجزائر حسب ذات الدراسة من 11.9 بالمائة سنة 2000 إلى 15.2
بالمائة سنة 2017 ، بارتفاع طفيف مقارنة ب 2016 التي كانت النسبة بها قد قدرت ب 15.1 بالمائة .
لكن هذه النسبة تراجعت إذا ما قورنت بسنة 2013 التي سجلت أعلى نسبة مشاركة للمرأة في القوةة العاملة ب 16.9
بالمائة وفي 2012 التي بلغت فيها النسبة 16.2 بالمائة، كما أورده ذات المصدر .
وتبعا للقطاعات فقد سجلت الدراسة تراجعا ملحوظا في نسبة مشاركة المرأة الجزائرية في العمل بقطاع الزراعة، حيث
كانت النسبة تبلغ 11.9 بالمائة في 2000 وتراجعت إلى 9.4 بالمائة في 2017 ، مع تسجيل أكبر نسبة في 2003 ب 22.5 بالمائة
وأدنى نسبة في 2013 ب 4.9 بالمائة .
وفي قطاع الصناعة فإن العكس هو الذي تم تسجيله، إذ ارتفعت نسبة النساء العاملات بهذا القطاع في الجزائر، من
31 بالمائة في سنة 2000 إلى 55.8 بالمائة في 2017 وهي أعلى نسبة تسجل طيلة 17 سنة .
أما في قطاع الخدمات فإن الملاحظ في فترة الدراسة أن مشاركة المرأة الجزائرية تراجعت بين 2000 و 2017 ، مع تسجيل
تذبذب في النسبة طيلة هاته الفترة، حيث قدرت في 2000 ب 57.1 بالمائة ووصلت إلى 61.8 بالمائة في 2003 ، ثم عادت
لتتراجع عاما بعد آخر لتستقر في نسبة 34.8 بالمائة في 2017.
في السياق أشارت الدراسة إلى تراجع نسبة البطالة لدى النساء في الجزائر بين 200 و 2017 ، منتقلة من قرابة 60 بالمائة
في 2000 ( 59.2 بالمائة(، إلى 17.4 بالمائة في 2017 ، مع الإشارة إلى أن أدنى نسبة بطالة لدى النساء سجلت في 2013
ب 16.3 بالمائة .
من جهة أخرى أشارت الدراسة إلى أن الجزائر تعد من بين الدول التي بلغ بها تمدرس البنات في مرحلة التعليم الابتدائي
نسبة عالية عربيا، حيث تفوق النسبة 96 بالمائة على غرار مصر والبحرين، وفي المستوى الجامعي قدرت النسبة بنحو
53 بالمائة .
4
فلاحة: دعوة إلى الابتكار لعصرنة القطاع للرفع من مستوى التنافسية وحجم الإنتاج )واج(
أكد العديد من الخبراء، اليوم الثلاثاء في الجزائر، على ضرورة إدخال الحلول المبتكرة و التكنولوجية الحديثة في
المجال الفلاحي بمختلف شعبه تسمح برفع من مستوى التنافسية في القطاع و كذا حجم الإنتاج ما يعزز من مساعي
ضمان الأمن الغذائي الوطني و اقتحام أسواق خارجية جديدة من خلال الصادرات.
وخلال ندوة صحفية متبوعة بنقاش بعنوان "السياسة الفلاحية ،ابتكار وتنمية ريفية" و التي نظمت على هامش
الصالون الثامن عشر للفلاحة و تربية المواش ي و لمائيات والتجهيز الفلاحي، الجاري بقصر المعارض من 8 إلى 11 أكتوبر،
قال الوزير السابق للفلاحة والتنمية الريفية و الصيد البحري،السيد سيد احمد فروخي، "يجب على الفلاحين الشروع
في إدخال أساليب جديدة مبنية على الابتكار والتقنيات الحديثة من اجل عصرنة القطاع و تكثيف الانتاجية. "
كما أوضح السيد فروخي أن إدخال الابتكار يسمح "بمواكبة التغيرات في أنماط الاستهلاك للمواطنين الذين اصبحوا
أكثر صرامة من حيث الانتقاء و الاختيار"، داعيا بذلك الفلاحين إلى "إطلاق استراتيجيات الابتكار في أساليب العمل
الخاصة بهم وعدم الاعتماد فقط على دعم و مرافقة السلطات العمومية".
وحسب ذات المتحدث، لتحقيق ذلك، فإن الشراكة بين "الفلاحين الناشطين بالأساليب التقليدية والأجيال الجديدة
من الفلاحين )المتخرجين الجدد، حاملي المشاريع( تعتبر"أفضل طريقة" لضمان الانتقال إلى فلاحة معصرنة وأكثر
اقتحام
ً
ونوعًا لمتطلبات السوق المحليةي وأيضا
ً
إنتاجية، مما يسمح" الاستجابة كما الأسواق الخارجية .
بدورها، أشارت الدكتورة والاستاذة الجامعية ،جميلة حليش ي أثناء تدخلها خلال الندوة، إلى أن "الفلاحين الجزائريين
لا يولون اهتماما للابتكار"، داعية بذلك إلى وضع استراتيجية من شانها ضمان الانتقال النوعي في المجال الفلاحي
وكذا في مجال الزراعة- الايكولوجية و التي تعتمد على المعرفة والبحث والابتكار من أجل الوصول إلى نظام فلاحي
مبتكر .
في هذا الإطار، ذكرت السيدة حليش بعض الوسائل الضرورية للابتكار، مشيرة، على سبيل المثالي إلى الحاجة إلى مكننة
النشاط الفلاحي من أجل زيادة الإنتاجية "بشكل معتبر" ي وتوفير الوقت والجهد والحد من اليد العاملة والعمل
بفعالية وبكفاءة في مجالات أكثر أهمية والحفاظ على جودة التربة والمنتجات و كذا تحسين الظروف المعيشية للفلاحين.
وأوضحت السيدة حليش انه لابد من الشروع من الان في توفير كل الشروط لإنجاح "فلاحة الغد" و التي ترتكز على
حاجيات و اختيارات المستهلك للتوجه نحو منتجات محلية معتمدة و مطابقة للمقاييس الدولية .
وطالبت المتحدثة بوضع حد للممارسات البيروقراطية التي تصعب المساعي نحو الابتكار فضلا عن ال رفع حجم
الفضاءات المخصصة لترقية الابحاث التطبيقية.
من جهتها دعت الباحثة الجامعية السيدة رشيدة كسيتا الى تقييم مختلف السياسات العمومية و مخططات عمل
الدولة في مجال الفلاحة )مخطط وطني لتهيئة الاقليم و سياسة التجديد الريفي و استراتيجية وطنية للتنمية
الريفية..( من اجل تحديد احتياجات الفلاحة الوطنية و تدارك نقائصها .
واعتبرت ذات المتحدثة ان الجزائر ليس لديها هيئة مكلفة بتقييم السياسات العمومية في مجال الفلاحة ماعدا
المجلس الوطني الاقتصادي و الاجتماعي داعية الى تكثيف اشراك التحليل المطور في الفلاحة من خلال بحث م واطم
القوة و الضعف و الفرص والعراقيل التي يواجهها القطاع من اجل بناء استراتيجية محكمة لتنميته.
من جهة أخرى، لفت المدير المركزي المكلف بالموارد المائية لوزارة الفلاحة و التنمية الريفية و الصيد البحري السيد
محمد كسيرة ،الى دور الابتكار في مجال ري الاراض ي الفلاحية خاصة امام تنامي الطلب على المنتجات الفلاحية خصوصا
مع تراجع حجم التساقطات.
5
و شدد في هذا الشأن على ضرورة ادراج الابتكار في مختلف طرق الري من اجل ضمان الانتاجية و استدامة الموارد
المائية، داعيا بالتالي لزيادة الاستثمار في هذا المجال من خلال حفر الابار بالاستعانة بالتكنولوجيات الحديثة و التي
يبادر بها شباب حاملي لشهادات ومشاريع و متقنون للحلول المبتكرة .
للتذكير فان الصالون الثامن عشر للفلاحة و تربية المواش ي و المائيات و التجهيز الفلاحي 2018 ينظم تحت شعار "من
اجل فلاحة ذكية في م واجهة تحديات الآمن الغذائي و الصحي المستدام" يبرمج عدة محاضرات مرتبطة
بالتوصيات المنبثقة من الجلسات الوطنية للفلاحة لشهر افريل الماض ي، اولوية وطنية للحكومة و و المنظمات المهنية
للشعب الفلاحية.
تراجع نسبة الأمية بالجزائر الى 44 ر 9 بالمائة في 2018 )واج(
كشفت رئيسة جمعية "اقرأ " لمحو الأمية عائشة باركي يوم الأربعاء بالجزائر العاصمة أن نسبة الأمية بالجزائر انخفضت
هذه السنة إلى 44 ر 9 بالمائة مقابل 43 ر 10 بالمئة السنة الماضية.
و أوضحت السيدة باركي في منتدى جريدة "المجاهد" أنه بفضل "الإستراتيجية الوطنية لمحو الأمية التي خصها رئيس
الجمهورية ببرنامج وطني هامي تراجعت نسبة الأمية إلى نسبة 44 ر 9 بالمائة هذه السنة مقارنة بسنة 2017 التي سجلت
43 ر 10 بالمائة".
وأشارت رئيسة الجمعية أنه تم تسجيل 90 ألف شخص في اقسام محو الأمية على المستوى الوطني هذه السنة موزعين
على 21 ولاية متواجدة بها جمعية "اقرا" و يؤطرهم 4200 أستاذ متعاقد و متطوع.
وأضافت السيدة باركي أن نسبة الأمية لدى فئة النساء بلغت حوالي 7 بالمائة في حين تجاوزت نسبة 11 بالمائة لدى فئة
الرجال. وأبرزت ان النساء أكثر اقبالا على محو الامية حيث تم إحصاء 772 ر 1 مليون إمراة نجحت في محو أميتها.
و في اطار شراكة الجمعية مع المحافظة السامية للأمازيغية اكدت السيدة باركي ان الجمعية لديها 16 قسما لتعليم
اللغة الامازيغية يدرس به 459 متعلم.
ومن جهة أخرى أفادت نفس المسؤولة ان الجمعية قامت بإدماج اكثر من 26 الف تلميذ في المدرسة بعدما ابدوا رغبتهم
في الالتحاق بأقسام محو الامية أغلبهم لم يتجاوز 16 سنة.
وفي هذا المقام أفادت السيدة باركي ان جمعيتها تساهم في محاربة التسرب المدرس ي بفضل العمليات التحسيسية و
البرامج التعليمية التي تقوم بها.
و كشفت من جانب اخر ان الجمعية احصت 12.000 أستاذ متعاقد داعية الجهات المعنية و لا سيما البلديات الى
التكفل بهم وإيجاد صيغة لتوظيفهم في اطار مختلف صيغ التوظيف المتاحة .
6
زيادة ب 40 بالمائة في عدد السيارات المتحولة ..
نوري: تحويل 20 ألف مركبة إلى سيرغاز قريبا )االشروق اونلاين(
وكالة ترشيد الطاقة تطلق ثاني عملية تخفيض العملية
كشف المدير العام للسيرغاز بمؤسسة نفطال، مصطفى نوري، عن ارتفاع مستمر لعدد المركبات المتحولة للسيرغا ز
بالجزائر خلال السنتين 2017 و 2018 ، حيث أكد تسجيل زيادة وصلت 40 بالمائة بين جوان 2017 وجوان 2018 .
وحولت مؤسسة نفطال لوحدها قرابة 17 ألف مركبة خلال السنة المنصرمة، وتسعى لتحويل 20 ألف مركبة خلال
2018.
أكد المدير العام للسيرغاز بنفطال، مصطفى نوري في اتصال مع “الشروق” إقبال السائقين على التحول لوقود الغاز،
بسبب الزيادة في أسعار البنزين، مؤكدا عن تحويل قرابة 60 ألف مركبة نحو السيرغا ز خلال العام 2017 على المستوى
الوطني، كان نصيب نفطال منها في التحويل قرابة 17 ألف سيارة، وينتظر أن يصل عدد السيارات المتحولة للغاز ما بين
70 و 80 ألف سيارة في 2018.
وبخصوص عملية دعم التحويل نحو السّيرغا ز شرف عليه الوكالة الوطنية لتطوير استخدام الطاقة وترشيدها
ُ
والذي ت
” APRUE “ ، والذي يقض ي بدعم أصحاب المركبات المتحولين للغاز، حيث يدفعون نصف الثمن د المتحدث
ّ
فقط، فأك
أن 20 ألف مركبة عبر الوطن استفادت من عملية التخفيض، ولأن كوطة نفطال من العملية لم تتعدّ تحويل 200
سيارة فقط، “فاضطررنا لتوجيهها نحو أصحاب سيارات الأجرة” حسب محدثنا .
من جهة أخرى، أكد المتحدث، عن زيادة عدد ورشات التحويل للسيرغاز التابعة لمؤسسة نفطال “حيث ارتفعت من 25
ورشة عام 2016 إلى 50 ورشة في 2018 ، مع وجود 20 وكيلا معتمدا يستعمل منتوج نفطال ”.
طلق الوكالة الوطنية لتطوي ر
ُ
إلى ذلك، ت استخدام الطاقة وترشيدها “APRUE” حملة التخفيض الثانية المتعلقة بتحويل
30 ألف سيارة إلى سيرغاز المدعم من الدولة قريبا، والتي يستفيد منها جميع السائقين عبر الوطن. فبمجرد الانتهاء من
ابرام APRUE العقود مع أصحاب ورشات تركيب غاز “جي بي أل” المعنية بالعملية تدخل العملية حيز التنفيذ .
وحسب مسؤول النقل ب APRUE مراد وازن في تصريح ل”الشروق” دعمة من
ُ
فعملية تخفيض تكلفة تركيب السيرغاز والم
طرف الدولة، تدخل حيز التنفيذ قبل نهاية السنة الجارية، وذلك في انتظار إبرام العقود مع أصحاب ورشات التركيب
نتقين، والذين يتعدى عددهم ال
ُ
الم 100 مركب في هذه العملية .
وسيتم اختيارهم وفق دفتر شروط يتضمن الخبرة ووجود ورشة وعمال مكوَّنين، ونوعية التركيب، وقبلها يجب أن
يك ونوا معتمدين من طرف وزارة الصناعة والمناجم عبر 44 ولاية. ويدفع صاحب السيارة المستفيد من عملية التخفيض،
مبلغ 35 ألف دج بدل 70 ألف دج .
معدل البطالة في الجزائر 11 بالمائة)الخبر أونلاين(
أمر وزير العمل والتشغيل والضمان الاجتماعي مراد زمالي، في اليوم الثاني من زيارته لولاية بسكرة، بضرورة منح الأولوية
في الت وظيف للكفاءات المحلية وتخصيص 2 بالمائة من عروض العمل لفئة ذوي الاحتياجات الخاصة .
وخلال النقاط التي وقف بها في هذه الزيارة، حاول وزير العمل والتشغيل والضمان الاجتماعي، مراد زمالي، إعطاء
توجيهات للشباب المستفيد من المشاريع في إطار "أنساج وكناك" وغيرها من أجل إنشاء وحدات منتجة تساعد في ترقية
الاقتصاد الوطني. وذكر في سياق حديثه، أن معدل البطالة في الجزائر 11 بالمائة، معلقا على رقم البطالة بسكرة الذي
لم يتجوز حسب أعوانه رقم 4.41 بالمائة بأن هذه الولاية محظوظة على اعتبار أن معدلها أقل ب 50 بالمائة من المعدل
الوطني.
7
الشباب على اقتحام جميع القطاعات كالسياحة والصناعة والفلاحة. نفس القول أكده في الدورة التكوينية
ّ
وحث
للمقاولاتية بجامعة محمد خيضر، إذ شدد على ضرورة جلب النخبة في الجامعات لهذه الأجهزة وعدم اقتصارها على
التخصصات الاقتصادية فقط، بل تشمل جميع العلوم بما في ذلك الأدبية والحقوق وغيرها، لأن الطالب الجامعي
لديه القدرة على إنشاء مؤسسة في أي مجال ما دام يملك المعرفة. مضيفا أن المقاولاتية هي تفكير والرهان هو الوصول
إلى 1 مليون مؤسسة حتى يكون اقتصادنا تنافسيا مع بقية الدول، وحث الوزير الشباب الجامعي على ضرورة استغلال
ره الدولة الذي لا يتاح في دول أخرى.
ّ
المزايا والدعم الذي توف
من جانب آخر ولدى وقوفه بوكالة الصندوق الوطني للتأمينات الاجتماعية للعمال الأجراء، ألح الوزير على ضرورة
تحسين التكفل بفئة كبار السن وذوي الاحتياجات الخاصة، من خلال التخفيف من إجراءات الرقابة والبحث عن
طريقة تريح المؤمّنين. مؤكدا على أهمية عدم شعور المريض بكثرة الإجراءات الإدارية، ونبّه إلى تمتين العلاقة بين الإدارات
المعنية، كالديوان الوطني للأعضاء الاصطناعية.
ق الوزير زما
ّ
ولدى سماعه رقم نصف مليون يوم كعطل مرضية خلال ثمانية أشهر بوكالة بسكرة، عل لي قائلا بأن تعويض
نصف مليون يوم يؤثر على الاقتصاد الوطني ونبّه إلى العمل بثلاثة محاور، هي التشاور مع الطبيب المعني بإعداد العطل
وتكثيف الرقابة و توعية المواطن مع استثناء المرض ى الحقيقيين.
يذكر أن المدير العام للصندوق الوطني للتأمينات الاجتماعية للعمال ا لأجراء، أكد أن إجراءات عملية سيتم تعميمها
انطلاقا من بسكرة
بنوك /مالية وتأمينات
ر من طباعة النقود ويدعو لتسقيفه
ّ
الأفامي يحذ )الخبر اونلاين(
ر صندوق النقد الدولي الحكومة من التمادي في التوجّه إلى التمويل غير التقليدي وإسقاطاتها على المنظومة
ّ
حذ
ق منها بارتفاع ن
ّ
الاقتصادية بشكل عام، سواء ما تعل سب التضخم في السوق المحلية أو انهيار قيمة الدينار الجزائري
مقابل أبرز العملات العالمية.
وأكد الأفامي في حالة إبقاء السلطات العمومية على التمويل هذا النوع من التمويلات المتجسدة من خلال طباعة
النقود، على ضرورة اتخاذ إجراءات وقائية معتبرة من أجل تسقيفه في الحجم وفي الزمن مع تطبيق نسبة السوق عليه،
من أجل لجم تداعياته السلبية الكثيرة على النشاط الاقتصادي الوطني، واقترح هذه الهيئة المالية تبعا لذلك التحكم
في السياسات الاقتصادية عن طريق تصويب التعديلات الهيكلية الضروري لت رقية بروز اقتصاد يدعمه القطاع الخاص
والمتنوع ومن ثم تقليص التبعية للبترول والغاز، على الرغم من أنها أشارت إلى أنّ الأمر سيتطلب اللجوء إلى مجموعة
واسعة من وسائل التمويل لاسيما إصدار سندات ديون عمومية بنسب السوق وإقامة شراكات "عمومية- خاصة" وبيع
أصول وقروض خارجية لتمويل مشاريع استثمارات محددة.
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موازاة مع ذلك، أبقت مؤسسة "بروتون وودس" توقعاتها بالنسبة لمعدلات التضخم، حيث ذكرت أنها من المقرر أن تبلغ
مع نهاية السنة الجارية 6.5 في المائة، وهي نسبة مرتفعة على الرغم من تراجعها بالمقارنة مع التوقعات السابقة للمؤسسة
التي كانت ستقدر ب 7.4 في المائة، كما استقرت التوقعات المتعلقة بنسب النمو عند مستويات متدنية قدرت 2.5 في المائة
سنة 2018 ، في حين عدّل صندوق النقد الدولي توقعه لهذه السنة بتراجع طفيف يقدر ب 2.5 في المائة مقابل 3 في المائة
المتكهن بها في تقرير شهر أفريل، في حين أبقى على توقعه لسنة 2019 على حاله أي بنسبة 2.7 في المائة.
وبناء على هذه المعطيات، من المرتقب أن يبلغ عجز الحساب الجاري هذه السنة 9 في المائة من الناتج المحلي الخام
مقابل 9.3 في المائة المتوقعة في أفريل، على أن يتراجع بشكل أكبر خلال 2019 ليمثل 7.9 في المائة من الناتج المحلي
الخام، كما بلغ عجز الحساب الجاري - 13.2 في المائة من الناتج المحلي الخام خلال 2017 .
وحسب نفس التوقعات، فإنّ البطالة ستبقى مستقرة خلال 2018 في نسبة 11.6 في المائة مقابل 11.7 في المائة في
2017 على أنّ تسجل ارتفاعا طفيفا في 2019 ، حيث يتوقع أن تبلغ 12.3 في المائة.
أما في نتائجه الخاصة بتقييم الاقتصاد الجزائري الصادرة في جوان، أكد صندوق النقد الدولي أنه أمام الجزائر نافذة
من الفرص "لبلوغ الهدف المزدوج الخاص بتحقيق استقرار الاقتصاد الكلي وترقية النمو المستدام"، كما أشارت مؤسسة
بروتون وودس إلى أنه من الممكن في ظل ارتفاع أسعار النفط ومديونية عمومية منخفضة نسبيا ومديونية خارجية
ضعيفة ومخزون صرف وفير تدعيم المالية العمومية تدريجيا.
تجارة
صدور المرسوم التنفيذي الضابط للعملية
رفع الحظر على مجموعة من السلع المستوردة )الشروق اونلاين(
قررت الحكومة رفع الحظر بصفة رسمية على مجموعة من السلع المستوردة بداية من جانفي القادم، فيما انتزعت
وزارة التجارة الوصاية المباشرة على إعداد قائمة البضائع المعنية ونسب الرسم الإضافي المؤقت الوقائي، والذي سيت راوح
ما بين 30 إلى 200 بالمائة حسب تصنيف السلعة وأهميتها بالنسبة للسوق الاستهلاكية . أفرج الجهاز التنفيذي على المرسوم المحدد لكيفيات إعداد وضبط قائمة البضائع الخاضعة للرسم الإضافي المؤقت
الوقائي ومعدلات الرسوم المتعلقة بها، وذلك كخطوة أولى للتمهيد لعودة السلع المستوردة وتحرير أسعارها حسب
الرسم الذي سيفرض عليها، وحسب المرسوم الجديد فستتولى مهمة تحديد قائمة البضائع الخاضعة للرسم الإضافي
المؤقت الوقائي ومعدلات الرسوم المتعلقة بها، لجنة وزارية مشتركة، يرأسها ممثل الوزير الأول وتتشكل من ممثلي
وزارات المالية الضرائب والجمارك والتجارة والصناعة والفلاحة وكذا ممثل الغرفة الجزائرية للتجارة والصناعة، ويمكن
اللجنة أن تشرك أيضا أي ممثل عن أي قطاع وزاري آخ ر متى كانت مشاركته مفيدة في أشغالها . ويشير المرسوم التنفيذي إلى أنه عند إعداد مشاريع قوائم البضائع الخاضعة للرسم الإضافي المؤقت ال وقائي ومعدلات
الرسوم المتعلقة بها، تأخذ اللجنة بعين الاعتبار التقارير الواردة من الإدارات المعنية، وكذا نتائج أشغال اللجنة
الاستشارية المشتركة ما بين القطاعات المكلفة بمتابعة التدابي ر الوقائية .
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المرسوم التنفيذي الذي أكدت مصادر “الشروق” أنه سيكون ساريا بداية من جانفي القادم، يأتي في سياق النصوص
التنظيمية المتضمنة كيفية تطبيق، المادة 5 من قانون المالية التكميلي للسنة الجارية، والتي تؤسس لرسم إضافي مؤقت
احترازي يطبق على عمليات استيراد البضائع المطروحة للاستهلاك في الجزائر، ويحدد هذا الرسم بنسبة تتراوح ما بين
30 و 200 في المائة، بعد أن كان مقترحا في البداية أن يكون عند حدود 60 إلى 200 في المائة، وبررت الحكومة المقترح
بضرورة التكيف مع التشريعات والقوانين المعتمدة من قبل المنظمة العالمية للتجارة وحماية الإنتاج الوطني، بعد أن
أبدى العديد من الشركاء تحفظاتهم بشأن الإجراءات التقييدية المعتمدة من قبل الجزائر سواء تعلق الأمر بفرض رخص
استيراد أو وضع قائمة تضم سلعا ممنوعة من الاستيراد .
ل معدو النص المتضمن الإجراء الجديد، بوجوب وضرورة حماية الاقتصاد
ّ
وعل الوطني من اختلالات التجارة الخارجية
ويتعلق الأمر بالميزان التجاري وميزان المدفوعات اللذين يشهدان عجزا طال أمده، ولم يتمكن الجهاز التنفيذي من إيجاد
حلول له، وهو وضع تم تسجيله منذ منتصف سنة 2014 ، وازدادت حدته السنة الماضية بفعل تراجع أسعار النفط
في السوق الدولية واختلال الميزان التجاري ومعه ميزان المدفوعات تحركت معه الحكومة لوقف نزيف العملة الصعبة . وحسب تبريرات الحكومة، فإنه كان من الضروري فرض هذا الرسم الجديد على ضوء تراجع احتياطات الصرف، التي
تراجعت إلى أقل من 89 مليار دولار حسب آخ ر الأرقام .
الرسم الجديد الذي سيلازم السلع التي يرفع عنها حظر الاستيراد سيصل إلى 200 بالمائة سيشمل حسب مصادرنا،
خاصة المواد الكمالية كالشوكلاطة والأجبان وبعض السلع الأخرى التي يعاني الإنتاج المحلي جراءها، ويأتي الإجراء ليؤكد
مجددا أن الحكومة مازالت تتخبط ولم تصل إلى وصفة عملية ومجدية لوقف نزيف العملة الصعبة ووقف سيل
السلع المستوردة، خاصة بعد أن اضطرت وزارة التجارة بعد أقل من شهرين عن إصدار قائمة ال 900 سلع ممنوعة من
الاستيراد إلى مراجعتها وإسقاط 50 منتوجا منها، وقالت يومها أنها تدخل ضمن المواد الأولية لمجموعة من الصناعات
الوطنية .
لجنة وزارية لتحديد المواد الممنوعة من الاستيراد)الخبر أونلاين(
أعلنت الحكومة عن تشكيل لجنة وزارية مشتركة تتولى إعادة النظر في قائمة المواد الممنوعة من الاستيراد التي فرضتها
لكبح فاتورة الواردات المتكونة من 871 مادة، وستحدد اللجنة بعض المواد المسموحة للاستيراد شريطة فرض رسوم
إضافية عليها.
وصدر في العدد ال 57 من الجريدة الرسمية، اليوم الأربعاء، مرسوما تنفيذيا وقعه الوزير الأول أحمد أويحيى، يحدد
كيفيات وإعداد وضبط قائمة البضائع الخاضعة للرسم الإضافي المؤقت الوقائي ومعدلات الرسوم المتعلقة بها.
و حسب المادة 2، حددت قائمة البضائع الخاضعة للرسم الإضافي المؤقت الوقائي ومعدلات الرسوم المتعلقة بها، لجنة
وزارية مشتركة، و يرأسها ممثل الوزير الأول وتتشكل من ممثلي وزارات المالية )الضرائب والجمارك( والتجارة والصناعة
والفلاحة وكذا ممثل الغرفة الجزائرية للتجارة والصناعة.
كما يمكن للجنة أن تشرك أيضا أي ممثل من أي قطاع وزاري آخر متى كانت مشاركته مفيدة في أشغالها، حسبما جاء
في المادة 3 .
وأكد المرسوم التنفيذي أنه "عند إعداد مشاريع قوائم البضائع الخاضعة للرسم الإضافي المؤقت الوقائي ومعدلات
الرسوم المتعلقة بها، تأخذ اللجنة بعين الاعتبار التقارير المجدية الواردة من الإدارات المعنية وكذا نتائج أشغال اللجنة
الاستشارية المشتركة ما بين القطاعات المكلفة بمتابعة التدابير الوقائية".
و في المادة 4 و بموجب قرار من وزير التجارة، تحدد قائمة البضائع المعنية والرسم الإضافي المؤقت الوقائي والنسب
المتعلقة بها
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الجزائر- مكافآت مالية للشركات الصغيرة والمتوسطة تصل إلى 200 مليون سنتيم)الجزائر – TSA
عربي (
أقر الوزير الأول أحمد أويحيى، مكافآت مالية تصل قيمتها إلى 200 مليون سنتيم، للمؤسسات الصغيرة والمتوسطة
المبتكرة والمساهمة في التنمية الاقتصادية .
ووقع أويحيى بتاريخ 24 سبتمبر الماض ي، على مرسوم تنفيذي نشر في العدد الأخير من الجريدة الرسمية، اليوم الاربعاء
10 أكتوبر، يتضمن استحداث جائزة وطنية للمؤسسة الصغيرة والمتوسطة المبتكرة، التي وضعت حيز التنفيذ منتجًا
( سلعة أو خدمة( أو طريقة إنتاج جديدة أو محسنة بشكل كبير، بالإضافة إلى تلك التي اعتمدت طريقة تسويقية أو
تنظيمية جديدة في ممارسات المؤسسة أو في تنظيم مكان العمل أو العلاقات الخارجية .
منح الجائزة للمؤسسة الصغيرة والمتوسطة المبتكرة
ُ
وت الفائزة التي لها أكثر من 3 سنوات من النشاط في قطاع يساهم
في التنمية الاقتصادية المستدامة، والمتمثلة في ميدالية وشهادة استحقاق بالإضافة إلى مكافأة مالية يُحدد مبلغها ب
2.000.000 دج بالنسبة للفائز الأول و 1.600.000 دج للفائز الثاني و 1.200.000 للفائز الثالث .
كما تمنح نفس القيمة المالية للمؤسسة الصغيرة والمتوسطة الفائزة التي لها أكثر من 3 سنوات من النشاط في شعبة
الاقتصاد الأخضر، بالإضافة إلى ميدالية وشهادة استحقاق .
منح مكافأة مالية بقيمة
ُ
في حين ت 1.000.000 دج للفائز الأول و 8.00.000 دج للفائز الثاني و 600.000 دج للفائز الثالث
من المؤسسات الصغيرة والمتوسطة الشابة المبتكرة الفائزة التي تنشط في قطاع يساهم في التنمية الاقتصادية
المستدامة، بالإضافة إلى ميدالية وشهادة استحقاق .
وحدّد المرسوم التنفيذي الشروط التي يجب أن تتوفر في المؤسسات الصغيرة والمتوسطة الشابة المبتكرة، للحصول على
المكافأة المالية، كأن يكون لديها ثلاث ) 3 ( سنوات من النشاط على الأكثر، إمكانيات نمو قوي، استخدام تكنولوجيا
جديدة والحاجة الى تمويل خاص ومكيف.
يُسلم الوزير المكلف بالمؤسسات الصغيرة والمتوسطة سنويًا الجائزة بعد تقييم الترشيحات من قبل لجنة الجائزة خلال
حفل، على أن يرأس اللجنة شخصية ذات كفاءة عالية في مجال البحث العلمي والتكنولوجيات يعينها الوزير المكلف
بالمؤسسات الصغيرة والمتوسطة .
إلى ذلك، لا تزال العديد من المؤسسات الصغيرة والمتوسطة “تتخبط” في وضعية مالية صعبة تُهدّد بإفلاسها نتيجة ما
تواجهه من معيقات وتحديات، بالرغم من مساهمتها في توفير فرص شغل ورفع نسبة نمو الاقتصاد الوطني .
ووفق الخبراء، فإن من أهم المشاكل التي تعترض المؤسسات الناشئة ضعف التمويل، إلى جانب مشاكل تتعلق بالتس ويق
والتنافس مع الشركات الكبيرة، وضعف الوعي لدى المستهلك .
شير أرقام غير رسمية أن أزيد من
ُ
وت 2000 مؤسسة صغيرة ومتوسطة عجزت عن الاستمرار في السوق بسبب حرمانها
من صفقات عمومية باتت تمنح لمؤسسات أجنبية على حساب الوطنية بالرغم من أن القانون ينص على ضرورة
استفادة المتعاملين الوطنين، من 20 بالمائة من الصفقات العمومية .
ويرافع ممثلو المؤسسات الصغيرة والمتوسطة من أجل تفعيل قانون الصفقات العمومية الذي يعطي الأولوية في
الصفقات العمومية في إنجاز المشاريع للشركات الوطنية ولاسيما المواد رقم 31 و 83
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بعد مُوافقة طمار على جميع مطالب المكتتبين
منظمة حماية المستهلك تسحب شكواها ضد “عدل” و ”LPP” )الشروق أونلاين(
قرّرت المنظمة الوطنية لحماية كوى التي رفعتها باسم المكتتبين في صيغت ي
ّ
وإرشاد المستهلك، سحب ملف الش “ عدل”
و ” LPP” ، ضدّ كل من الوكالة الوطنية لتحسين السكن وتطويره والمؤسسة الوطنية للترقية العقارية (ENPI) ، وذلك بعد
استجابة وزارة السكن لجميع المطالب التي رفعها الشاكون، والقضية كانت مبرمجة بتاريخ 11 نوفمبر المقبل بمحكمة
بئر مراد رايس.
د رئيس المنظمة الوطنية لحماية وإرشاد المستهلك، مصطفى زبدي في اتصال
ّ
وأك مع “الشروق” الأربعاء، سحب ملف
الشكوى المرفوعة أمام القسم التجاري بمحكمة بئر موراد رايس، ضد كل من الوكالة الوطنية لتحسين السكن وتطويره
والمؤسسة الوطنية للترقية العقاري .
وتباشر المنظمة إجراءات سحب الشكوى بمجرد، إمضاء محضر الاجتماع والذي جمع كلا من وزير السكن العمران
والمدينة، عبد الوحيد طمار، مع أعضاء المنظمة الوطنية لحماية المستهلك، حيث وافق الوزير على جميع مطالب
المكتتبين في الصيغتين المذكورتين أعلاه .
وحسب المتحدث “تفاجأنا بأن غالبية مطالب المكتتبين، تعكف وزارة السكن على إيجاد حلول لها من خلال ورشات
السكن المنظمة مؤخرا”، وهو ما جعل الشكوى “دون فائدة” حسب تعبير زبدي، ليختم بالقول “الوزير طمار رفع عنا
حرج الوقوف في القضاء”. وبرمج القسم التجاري بمحكمة بئر مراد رايس، فتح القضية بتاريخ 11 نوفمبر المقبل .
قدم تعويضات بقيمة 320 مليار سنتيم للفلاحيين في 2018
الصندوق الوطني للتعاون الفلاحي يطلق منتوج صحتك في دارك)المحور اليومي(
سيستفيد أزيد من 220 ألف منخرط في الصندوق الوطني للتعاون الفلاحي من المنتوج الجديد صحتك في دارك الذي
أطلقه الصندوق أمس من خلال فرعه التعاضدي وبالشراكة مع شركة ماغ للمساعدة .
أطلق الصندوق الوطني للتعاون الفلاحي من خلال فرعه التعاضدي منتج صحتك في دارك بالشراكة مع شركة ماغ
للمساعدة ، الذي يخص المؤمن لهم لدى الصندوق، لاسيما العائلة الفلاحية، حيث تم عقد الاتفاقية بين الأطراف
الثلاثة بمقر الصندوق أمس.
وأوضح المدير العام للصندوق الوطني للتعاون الفلاحي شريف بن حبيلس، أن الاتفاقية المبرمة للصندوق الوطني
للتعاون الفلاحي، من مرافقة العائلة الريفية أكثر، حيث يوفر لها المساعدة الطبية في منزلها أو في مكان مزاولة نشاطها
وذلك على مدى 7 أيام في الأسبوع و 24 ساعة على 24 ساعة .
•وأضاف بن حبيلس، أن نسبة الاشتراك سيكون بمبلغ رمزي قدر ما بين 1000 و 1500 دينار للشهر وسيستفيد الفلاح
وعائلته من الخدمات الاجتماعية والاقتصادية، حيث ستشمل العملية في المرحلة الأولى 37 ولاية، على أن توسع لتغطية
48 ولاية قبل نهاية السنة، فيما سيصل العدد في الثلاثي الأول لسنة 2019 إلى 540 دائرة، إذ كل الوسائل ستكون
متوفرة من أجل المنخرطين الفلاحين أو المؤمنين على حد قوله .
• وسيتمكن المؤمن له وعائلته عن طريق إجراء مكالمة بسيطة، من الاستفادة من جملة خدمات صحية تتثمل
في الإسعافات الأولية، الاستشارة العامة، الفحوصات السريرية الكاملة مع الكشف عن الأعضاء الحيوية الضغط
الدموي، نسبة السكر في الدم، معدل ضربات القلب، التخطيط الكه ربائي للقلب، المعالجة الطبيعية، الغرز.. .، حيث
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ستتكفل فرق طبية وشبه طبية مؤهلة وذات خبرة في المجال الاستشفائي، كما تحوز هذه الفرق على مركبات مجهزة
طبيا، بمعدات تسمح بمواجهة وضعية طبية حرجة أو استعجالية .
وسيتم تسويق هذا المنتج الجديد عبر كامل التراب الوطني من خلال شبكة الصندوق الوطني للتعاون الفلاحي، مما
سيسمح بتسهيل ظروف المعيشة لأهالي الأرياف، عن طريق تهيئة الشروط الضرورية من أجل تحصيل محيط ملائم
للتكفل بهم على المستوى الصحي .
وبلغة الأرقام، كشف ذات المتحدث، عن تقديم الصندوق تعويضات بقيمة 320 مليار سنتيم للمؤمنين الفلاحيين في
2018 ، مقابل 700 مليار سنتيم في العام الفارط، مشيرا إلى أن عدد المؤمنين الفلاحيين لدى الصندوق وصل إلى 3
ملايين مؤمن، و 220 ألف منخرط .•
من جهته، أكد المدير العام لشركة ماغ للمساعدة بوذراع علي، أن مؤسسته تعمل على تلبية جميع الاحتياجات الطبية
للمؤمنين من خلال توفير جميع الإمكانات المادية والبشرية لإنجاح هذه الاتفاقية، كاشفا عن توفير 7 ملاين سيارة
إسعاف من أجل الوصول إلى أبعد نقطة من قطر الوطن، بالإضافة إلى تحضير 253 مليون طبيب في مرحلة أولى في
انتظار توظيف مختصين .
وفي الصدد، اعتبر المدير العام للتعاضدية فرع الصندوق الوطني للتعاون الفلاحي عثمان العاقب كمال، أن الاتفاقية
المبرمة خطوة إيجابية ومكسبا هاما للفلاح الجزائري المؤمن ولعائلته .
ويسعى الصندوق الوطني للتعاون الفلاحي لخلق ديناميكية واستمرارية في تطوير منتجاته، من خلال إضفاء مفهوم
تأميني جديد متمثل في المساعدة الصحية في منتوج يحمل اسم صحتك في دارك .
شراكة وتعاون
تجديد عقد التسيير المفوض لخدمات المياه و التطهير بولايتي الجزائر وتيبازة مع مجمع "سويز "
)واج(
نالت كل من مؤسسة الجزائرية للمياه و الديوان الوطني للتطهير "موافقة الحكومة من أجل تجديد عقد التسيير
المفوض للخدمات العمومية للمياه و التطهير بكل من ولاية الجزائر و تيبازة مع المجمع الدولي "سويز" ) Suez ( حسبما
أكدته المؤسستين في بيان مشترك.
و يتعلق العقد الذي تم توقيعه لمدة ثلاث سنوات بأداء خدمات المياه والتطهير بكل من ولاية الجزائر وتيبازة و كذا
مرافقة المتعاملين الوطنيين )الجزائرية للمياه و الديوان الوطني للتطهير( قصد نقل الخبرات وانشاء مدرسة وطنية
لتسيير وإدارة المياه و التطهير حسب البيان.
و بهذا "جددت" كل من مؤسسة الجزائرية للمياه و الديوان الوطني للتطهير "ثقتهما في مجمع سويز لإدارة شركة المياه
والتطهير للجزائر )سيال(التي هي مؤسسة جزائرية عمومية ملكية حصرية لشركتي الجزائرية للمياه و الديوان
الوطني للتطهير" استنادا إلى ذات المصدر.
و يهدف الاتفاق الجديد يضيف البيان إلى "متابعة ما تم إنجازه في العاصمة" و تحديد أهداف جديدة خاصة بتحسين
الشبكات و أداء المرفق و إرضاء الزبائن بكل من الجزائر وتيبازة. كما يهدف الى نقل الخبرات وإدارة عمل شركة سيال.
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و قصد بلوغ الأهداف الجديدة قدم مجمع"سويز" حلوله الخاصة به " Aquadvanced TM " بشبكات المياه الصالحة
للشرب و شبكات التطهير وحقول مياه الآبار.
و بفضل تركيب أجهزة الاستشعار )تدفقيالضغط....( التي تم تركيبها على مستوى الشبكات و الآبار إضافة الى التموين
بأساليب عصرية ستساهم هذه الحلول في تحقيق إدارة ديناميكية مع إنجاز الأعمال ذات ا لأولوية بشكل آني.
وسيرافق مجمع"سويز" المتعاملين الوطنين للجزائرية للمياه في مجال التموين بالمياه الصالحة للشرب و للديوان الوطني
للتطهير في مجال الصرف الصحي من خلال تحسين الأداء التقني عبر انجاز تشخيص و وضع خطط عمل استراتيجية
وإنشاء دعم تقني محدد. كما سترافقهم في انشاء مدرسة وطنية لتسيير وإدارة المياه و التطهير و تطوير خطط التدريب
المؤهلة.
يقظة

Revue de Presse 11 octobre 2018 Publié le 11/10/2018 à 09:45

Revue de presse
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Jeudi 11 octobre 2018
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SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Droit additionnel provisoire de sauvegarde: les modalités d'élaboration et de fixation des marchandises définies (APS) ................................................................................ 3
 Commerce: La liste des produits interdits à l'importation sera révisée (Le Quotidien d’Oran) ........................................................................................................................ 3
 Les produits agricoles algériens à l'honneur à Bordeaux (France) (APS) .................. 5
 Blé russe pour l’Algérie: la France prend la menace au sérieux (TSA) ..................... 6
 Croissance et emploi : Avis d’essoufflement ! (Reporters) ........................................ 7
 Protection des villes contre les inondations : L’État investit plus de 200 milliards DA (El Moudjahid) ..................................................................................................... 9
 Algérie Poste : ouverture de plus de 300 nouveaux bureaux de poste avant fin 2018 (APS) ......................................................................................................................... 10
 Alors que les facteurs de tension persistent : Les cours du brut se maintiennent au-dessus de 80 dollars (Reporters) ............................................................................... 12
 APRÈS LA GOLF 7, LA POLO, VOICI LE TIGUAN «MADE IN BLADI» : Sovac: un pas de plus dans l'Histoire! (L’Expression) ............................................. 14
 ELLE EST AFFICHÉE À 4 649 000 DZD POUR LA VERSION COMFORTLINE ET 5 399 000 DZD POUR LA VERSION CARAT : La Passat est aussi de retour (L’Expression) .......................................................................................................... 16
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 16
 Assurances: la CNMA lance un nouveau produit pour la prise en charge médicale des agriculteurs à domicile (APS) ............................................................................. 16
 Assurance des agriculteurs : Une assistance médicale à domicile (El Moudjahid) .. 17
 Algérie Poste - CAARAMA : Bénéficier de formules d’assurances voyages (El Moudjahid) ................................................................................................................ 19
Commerce ............................................................................................................................................................ 19
 Consommation : La mercuriale s’affole (Reporters) ................................................ 19
 Hausse des prix des fruits et légumes : L’offre et la demande... Pas seulement (El Moudjahid) ................................................................................................................ 20
Coopération .................................................................................................................... Erreur ! Signet non défini.
Veille ..................................................................................................................................................................... 21
 Vulnérabilité du système financier et litiges commerciaux : Le FMI craint une nouvelle crise mondiale (El Watan) .......................................................................... 21
3
A la une
Droit additionnel provisoire de sauvegarde: les modalités d'élaboration et de fixation des marchandises définies (APS)
Les modalités d'élaboration et de fixation de la liste des marchandises soumises au droit additionnel provisoire de sauvegarde et les taux correspondants, ont été définies par un décret exécutif publié au journal officiel (JO) n 57.
Ainsi, la liste des marchandises soumises au droit additionnel provisoire de sauvegarde et les taux correspondants sont arrêtés par un comité interministériel, dénommé le "comité".
Présidé par le représentant du Premier ministre, le comité est composé des représentants des ministères des finances (impôts et douanes), du Commerce, de l'Industrie et de l'Agriculture, ainsi que du représentant de la chambre algérienne de commerce et d'industrie.
Le Comité peut également associer à ses travaux tout représentant d'un autre ministère dont la participation est jugée utile.
Dans l'élaboration des projets de listes de marchandises soumises au droit additionnel provisoire de sauvegarde et les taux correspondants, le comité prend en considération les rapports pertinents émanant des administrations concernées et les résultats des travaux de la commission consultative intersectorielle des mesures de sauvegarde.
La liste des marchandises concernées par le droit additionnel provisoire de sauvegarde et les taux correspondants, sont fixés par arrêté du ministre du commerce.
Commerce: La liste des produits interdits à l'importation sera révisée (Le Quotidien d’Oran)
Le gouvernement compte revoir à la baisse, prochainement, la liste des 871 produits interdits à l'importation, annonçant la constitution d'une Commission mixte pour définir les produits éligibles à cette autorisation. Selon un décret, signé le 25 septembre, par le Premier ministre Ahmed Ouyahia et publié au Journal Officiel n°57, du 26 septembre 2018, cette
4
liste de produits de nouveau autorisés à l'importation sera conditionnée par des taxes additionnelles.
En fait, la liste initiale de 871 produits interdits à l'importation devrait être revue, par une Commission ministérielle mixte, indique le décret exécutif n°18-230, du 25 septembre 2018, signé par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Ce décret définit « les modalités d'élaboration et de fixation de la liste des marchandises soumises au droit additionnel provisoire de sauvegarde et les taux correspondants ». L'article 2, de ce décret, dispose que « la liste des marchandises soumises au droit additionnel provisoire de sauvegarde et les taux correspondants sont arrêtés par un Comité interministériel, ci-dessous dénommé le ‘Comité'. Ce comité, présidé par le représentant du Premier ministre, est ‘composé des représentants des ministères des Finances (Impôts et Douanes), du Commerce, de l'Industrie et de l'Agriculture, ainsi que du représentant de la chambre algérienne de Commerce et d'Industrie. » Il peut également associer, « à ses travaux tout représentant d'un autre ministère dont la participation est jugée utile. » L'article 3 du même décret stipule en outre que « dans l'élaboration des projets de listes de marchandises soumises au droit additionnel provisoire de sauvegarde et les taux correspondants, le Comité prend en considération les rapports pertinents, émanant des administrations concernées et les résultats des travaux de la Commission consultative intersectorielle des mesures de sauvegarde ». Quant au dernier article de ce décret, l'article 4, il dispose que « la liste des marchandises concernées par le droit additionnel provisoire de sauvegarde et les taux correspondants, sont fixés par arrêté du ministre du Commerce. »
Pour réduire la facture des importations, qui a exacerbé le déficit commercial et la balance des paiements, dans un contexte de baisse drastique des recettes pétrolières, et soutenir la production nationale, le gouvernement avait, en août 2017, établi une liste non exhaustive de produits interdits, temporairement, à l'importation. Cette liste de 851 positions tarifaires, avait été allongée, quelques mois après, à 871 positions tarifaires. Pour les produits alimentaires, il y a 255 positions tarifaires concernant seulement les viandes, allant des bovins, ovins, aux oiseaux (pintades, canards, oies….) à la viande porcine, ainsi que les graisses animales. Pour les produits laitiers et dérivés, dont les fromages (camembert, gruyère, gouda, parmesan, roquefort…), la liste porte sur 50 positions tarifaires, y compris les yogourts et le beurre. Dans le rayon alimentaire, il y a également les pâtes alimentaires, les fruits et les légumes. Selon le gouvernement, le système de restriction des importations, avec l'élargissement de la liste des produits suspendus à l'importation de 851 articles à 871 positions tarifaires, visait à les remplacer par des « produits nationaux, actuellement disponibles en quantité et en qualité requises », ainsi que l'augmentation des droits de douane pour 129 produits finis.
En plus de ce dispositif mis en place par le gouvernement Ouyahia, il y a lieu, également, de rappeler que ce nouveau système d'encadrement du Commerce extérieur, entré en vigueur début 2018, a mis en place des
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restrictions supplémentaires susceptibles de réduire la facture d'importation, en exigeant des importateurs la présentation, au préalable, de documents et de déclarations techniques, en plus de nouvelles dispositions de domiciliation bancaires. Ce qui n'a pas manqué d'ailleurs de provoquer des grincements de dents, au sein de l'Union européenne, dont la Commissaire au Commerce, Mme Cecilia Malströme, qui a jugé les mesures prises par le gouvernement algérien « non conformes à l'Accord de libre-échange ». Une position, d'ailleurs, vivement dénoncée par l'UGTA et une partie du patronat algérien. La révision prochaine de la liste des produits interdits temporairement à l'importation, est-elle, en quelque sorte, une faveur de l'Algérie en direction de l'UE ? En moins de deux ans, cette liste restrictive des importations a connu quatre changements, ce qui a suscité les interrogations des experts sur ces revirements du gouvernement. La révision de cette liste de produits interdits, temporairement, à l'importation avait été, en fait, annoncée déjà au mois de septembre dernier par le ministre du Commerce Saïd Djellab.
Les produits agricoles algériens à l'honneur à Bordeaux (France) (APS)
Les produits agricoles algériens sont à l'honneur dans la ville de Bordeaux à l'occasion des "Journées Algérie" organisées dans cette ville française du 10 au 13 octobre, a indiqué mercredi le ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche dans un communiqué.
Organisé au niveau de la Chambre de commerce et d'Industrie Bordeaux-Gironde, la manifestation inte
rvient dans le cadre d'un partenariat entre le consulat d'Algérie à Bordeaux, la région Nouvelle-Aquitaine, la mairie de Bordeaux et la Chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux-Aquitaine.
A l'occasion de cet événement, le Groupe d'entreprises publiques algériennes de valorisation des produits agricoles (GVAPRO) présentera plusieurs produits agricoles algériens.
Dans le cadre de la mise en valeur de la qualité et de la diversité des produits agricoles nationaux, des produits du terroirs seront présentés pendant la manifestation tels que des produits oléicoles, des dattes, des figues sèches ainsi que d'autres fruits et légumes et leurs dérivés, précise la même source.
Par ailleurs, une exposition et une exposition-vente de produits nationaux ponctuera les "Journées Algérie" avec pour objectif de "mettre en lumière le potentiel économique algérien et promouvoir les investissements, notamment dans le secteur de l'agriculture et l'agro-alimentaire", a fait savoir le ministère.
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En marge de cet événement, le "GVAPRO" prendra part à une rencontre économique sous le thème "Algérie-France : Opportunités d'investissements et de partenariats", indique le communiqué.
Pour rappel, le Groupe "GVAPRO" est issu de la restructuration des capitaux marchands de l'Etat. Il dispose de six (6) entreprises publiques économiques et de 74 fermes agricoles à travers le pays.
Blé russe pour l’Algérie: la France prend la menace au sérieux (TSA)
Les boulangers algériens vont-ils dire adieu au blé français ? Meilleur marché, riche en protéines, d’une qualité sanitaire en constante amélioration, l’ambitieux épi de blé russe s’est rappelé ces derniers jours au bon souvenir des paysans français sur le débouché crucial de l’Algérie.
“Mohamed Belabdi, directeur de l’OAIC (Office algérien interprofessionnel des céréales), autorité publique algérienne des achats de céréales, a confirmé que l’Algérie est grandement intéressée par l’importation de blé russe”: cette affirmation, qui inquiète depuis fin septembre les exportateurs français, provient du ministère russe de l’Agriculture.
Selon Moscou, les Algériens, dont une délégation venait de se rendre sur place, doivent prendre une décision “basée sur les résultats de l’étude d’un lot d’essai de blé qui sera prochainement envoyé en Algérie”.
De quoi faire tousser les agriculteurs français: l’Algérie est, de loin, leur premier débouché à l’exportation, avec près de la moitié des épis expédiés hors de l’Union européenne.
Si elle n’a pas tout à fait repris ses positions d’avant la récolte catastrophique de 2016, la France a tout de même exporté vers l’Algérie près de 4,3 millions de tonnes de blé en 2017/2018, selon des chiffres de France Export Céréales.
“Il faut qu’on ait toujours une longueur d’avance sur le plan qualitatif, sinon, on se fera prendre des parts de marché”, estime Philippe Pinta, président de l’AGPB (producteurs français).
“Le nettoyage, pour nous, c’est un des points les plus sensibles et les plus difficiles aujourd’hui, parce que les clients sont très attentifs à avoir du blé le plus nettoyé possible”, débarrassé des poussières et autres impuretés, explique-t-il.
A l’heure actuelle, le cahier des charges fixé par l’autorité algérienne protège les blés français. A l’inverse des épis russes, ils sont généralement épargnés par la punaise des blés qui, en piquant le grain, dégrade ses propriétés de panification.
Mais ce verrou pourrait sauter, à en croire Pierre Duclos, président d’Agri Trade Consulting: “il y une autorisation maximale de 0,10% (de grains punaisés) dans le cahier des charges de l’OAIC et les blés russes sont en général entre 0,50 et 0,70% alors qu’ils étaient par le passé plutôt entre 1 et 1,50%”, explique-t-il à l’AFP.
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L’Algérie veut du blé moins cher
“La distance qui séparait les qualités s’est en quelque sorte réduite. Est-ce que c’est une tendance durable ou la conjonction d’événements passagers, on n’en sait trop rien”, ajoute M. Duclos.
Alors, le blé russe va-t-il conquérir les fournils algériens ? “A court terme, je n’y crois pas”, tempère M. Duclos, qui reconnaît néanmoins qu’il jouit d’un avantage de taille, un prix actuellement d’environ 20 dollars la tonne moins cher, “soit 8 à 10%, ce n’est pas négligeable”.
Il relève également que le voyage de la délégation algérienne, outre la volonté de poser “un diagnostic plus précis sur la qualité russe” et de répondre à une visite des Russes au printemps, pourrait “mettre un peu la pression sur la psychologie du marché”, et donc sur les prix français.
En revanche, il écarte l’hypothèse selon laquelle l’Algérie pourrait revoir son cahier des charges à la baisse: “l’OAIC et le gouvernement algérien ont plus intérêt à attendre que le progrès qualitatif permette aux blés russes de rentrer dans leur cahier des charges tel quel plutôt que de prendre le risque d’avoir un retour médiatique sur une modification de leur cahier des charges vers le bas”, estime M. Duclos.
“L’enjeu pour les Russes est de montrer que le blé russe a gagné en qualité et correspond à ce cahier des charges très exigeant”, renchérit pour sa part un autre bon connaisseur du secteur. Il estime que l’Algérie, dont l’économie reste fragilisée par une grande dépendance aux fluctuations des hydrocarbures, “a besoin de diversifier ses fournisseurs et d’acheter moins cher” son blé.
Preuve en tout cas que le ministère des Affaires étrangères prend la menace au sérieux: début septembre, le secrétaire d’Etat au Commerce, Jean-Baptiste Lemoyne, a annoncé à la filière céréalière qu’il se rendrait au premier trimestre 2019 en Algérie, a annoncé le syndicat Agro Paris Bourse.
Pour une source algérienne proche du dossier, l’Algérie “n’est pas encore prête” pour substituer le blé russe au blé français. “Il faut de la bonne qualité pour la fabrication de la baguette, mais il y a aussi le paramètre politique”, explique-elle.
Croissance et emploi : Avis d’essoufflement ! (Reporters)
La croissance de l’Algérie devrait baisser cette année à 2,5% contre un taux de 3% prévu plus tôt dans l’année par le Fonds monétaire international (FMI). La croissance marque ainsi le pas en dépit d’une hausse de près de 100% du budget injecté dans l’équipement et dans l’investissement au titre de l’exercice budgétaire 2018. En 2019, la croissance ne devrait progresser que de 0,2%, confirmant les précédentes prévisions qui étaient établies, faut-il le rappeler, sans la prise en compte de la baisse que connaît le budget d’équipement de l’année prochaine,
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exprimé dans le cadrage budgétaire de l’exercice 2019, débattu et validé récemment en conseil des ministres.
Ces chiffres, très attendus pour connaitre les conséquences réelles de la politique budgétaire du gouvernement, confirment bon gré, mal gré le trou d’air du premier trimestre qui se lisait dans les données du ministère des Finances pour les premiers mois de l’année. La loi de finances du prochain exercice est élaborée sur la base d’un cadrage macroéconomique prudent, dit-on, dont le taux de croissance prévisionnel est fixé à 2,6%. Le taux est donc presque identique aux projections du FMI pour 2019, mais serait insuffisant pour insuffler la dynamique nécessaire à faire tourner le marché de l’emploi. Preuve en est le taux du chômage avancé par les experts de Washington pour 2019 et qui se situerait à 12,3%, si l’on se réfère au rapport semestriel d’octobre 2018 de l’institution de Bretton Woods, consacré aux perspectives économiques mondiales, dévoilé, mardi, à Bali, en Indonésie. Les précédentes projections de l’institution de Christine Lagarde tablaient sur un taux de chômage de 11,6% pour l’année en cours, alors qu’il se situait à 11,7% en 2017. En juillet dernier, l’Office national des statistiques (ONS) annonçait un taux de chômage en baisse à 11,1% au mois d’avril 2018. Cela dit, la hausse du taux de chômage serait la résultante d’un cadrage budgétaire légèrement austère pour l’économie, révisant à la baisse les budgets dédiés à l’équipement et à l’investissement, au titre du prochain exercice. Mathématiquement, tant que le pays ne sort pas du trou d’air qui affecte sa croissance, l’économie ne pourrait créer des emplois, en dehors de l’effort que consent l’Etat à travers la Fonction publique. Dans ses précédents cadrages budgétaires sur la période 2017-2019, le gouvernement avait décidé de geler les embauches et les promotions dans la Fonction publique jusqu’en 2020, exception faite des deux secteurs de la Santé et l’Education. L’Exécutif a quelque peu mis de l’eau dans son vin courant 2017, remettant en cause les coupes drastiques dans les budgets de 2016 et de 2017 et révisant à la hausse les dépenses prévues pour cette année dans la loi budgétaire de 2017. L’Exécutif espérait un retour à la croissance et une dynamique au front de l’emploi après les mises en garde lancées aussi bien par les institutions de Bretton Woods que par les organismes nationaux en charge de l’information statistique. Le taux de chômage chez les jeunes flirtait dangereusement avec le taux de 30% sur les deux exercices 2016-2017, faute d’une croissance suffisante et d’un besoin en adéquation avec l’offre du marché. Les investissements des entreprises étaient moins solides et ceux des étrangers repartaient à la baisse, les secteurs pourvoyeurs d’emplois, dont l’agriculture et le BTPH, peinaient à trouver preneurs, tandis que certains autres domaines générateurs de croissance et de richesses, à l’instar des hydrocarbures, étaient moins demandeurs en main-d’oeuvre. Les restrictions des importations ont également affecté nombre de métiers, dont l’automobile, le commerce et l’industrie du bois… En tout cas, le rythme de croissance semble s’essouffler, alors que l’Exécutif tablait sur un retour sur investissement après avoir multiplié les budgets par deux au titre de l’actuel exercice ; un revers non des moindres pour les partisans de la
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croissance par l’infrastructure et au moyen de la planche à billets. Un léger rebond est cependant attendu pour 2019, même si les prévisions pourraient être révisées à la baisse suite aux cadrages budgétaires compris dans le projet de loi de finances 2019. Dans ce contexte de mauvaise croissance, les créations d’emplois resteront en berne, tandis que l’inflation rebondirait conséquemment aux restrictions des importations, la hausse des prix et les prévisions d’une politique monétaire favorable à la dépréciation du dinar.
Protection des villes contre les inondations : L’État investit plus de 200 milliards DA (El Moudjahid)
L’Etat algérien a investi plus de 200 milliards de dinars dans des infrastructures pour protéger les villes des inondations provoquées par les intempéries. « Des infrastructures qui assurent la protection jusqu’à une certaine proportion, car il y a des mesures qu’il faut prendre aussi en parallèle ». Une déclaration faite, hier, par Hocine Necib, ministre des Ressources en eau, lors de son passage à l’émission de la radio Chaîne III « l’Invité de la rédaction ». Les pouvoirs publics ont réalisé dans ce contexte 600 projets et 120 autres sont actuellement en cours d’achèvement pour protéger les villes. Les infrastructures en question sont, selon lui, « suffisamment efficaces pour contrer le phénomène d’inondations en jouant le rôle pour lequel elles ont été conçues, à savoir la protection des villes ». Néanmoins, comme le dira le ministre, «dans ce nouveau contexte de dérèglement climatique, caractérisé par des orages violents, ces projets doivent être accompagnés par une série de mesures impliquant d’autres secteurs ».
Il tient à noter que le pays s’est « heureusement » engagé, depuis les années 2000, dans un énorme programme d’investissements en matière de « construction de grands et petits barrages et de retenues collinaires ». Une chaîne d’ouvrages qui, explique-t-il, contribue à influer fortement dans la rétention de l'impact des crues. Le ministre imputera les phénomènes d’inondations qui touchent des fois le pays aux effets du réchauffement climatique, causant d’énormes précipitations et dégâts en l’espace de quelques minutes.
Outre l’apport inestimable des barrages dans la diminution des crues, le ministre évoquera d’autres mesures, telles que la stratégie nationale de lutte contre les inondations élaborée en collaboration avec l’Union européenne et dont les mécanismes de mise en oeuvre, précise-t-il, « vont impliquer plusieurs secteurs, dont ceux chargés de déclencher les alertes en cas de danger imminent ».
Pour éviter les scénarios des années précédentes et même comme celui survenu à Constantine, le ministre insistera sur le fait qu’il faut « agir très vite ». Comment faire ? Il explique qu’ « il est primordial, d’abord, de poursuivre la construction d’ouvrages de protection contre les crues»,
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mais aussi la « mise en place d’un vaste programme de prévention à entreprendre en collaboration avec le ministère de l’Intérieur sur plus de 600 sites identifiés, consistant notamment à libérer les cours d’eau », dont les passages, souligne-t-il, sont, « au mépris de la loi, obstrués par des constructions illicites et autres décharges publiques », a-t-il regretté. Le ministre précisera qu’il y a également d’autres aspects sur lesquels il faut agir pour en finir avec les écoulements dans les oueds, et aussi des facteurs entropiques qui aggravent la situation, dont il citera « les constructions dans les zones inondables qui rendent les villes plus vulnérables », accentuant les risques des inondations. Il révèlera aussi qu’il y a aussi une insuffisance en matière d’alerte d’inondations Pour Hocine Necib, le mérite de cette nouvelle stratégie est le diagnostic détaillé qui a été effectué à travers les 689 sites identifiés dans ce cadre. « Cette action multisectorielle prendra en charge la mise en place des instruments de prévention qui implique tous les secteurs concernés y compris le citoyen », dira-t-il.
Selon M. Necib, « plus de 50% des inondations observées dans les villes sont la conséquence de débordements d’oueds obstrués, parce que n’ayant plus la capacité d’assurer l’écoulement normal des eaux générées par les intempéries ».
Par ailleurs, le premier responsable du secteur de l’Hydraulique mettra en avant les différentes réalisations des pouvoirs publics pour sécuriser les villes des inondations provoquées par dame nature. « Tous ce que nous avons réalisé fait qu’aujourd’hui le pays se trouve dans une situation sécurisée », insistera M. Necib.
A propos de la distribution de l’eau, l’invité de la rédaction précisera qu’en 2017, du fait du recul des précipitations, « nous avons constaté une baisse de 65% de la distribution H24 et en 2018 nous avons atteint les 78%, ce qui représente une hausse par rapport à la période considérée ». En dépit de la situation financière délicate, le secteur de l’eau, qui est un secteur prioritaire de la politique du Président de la République, au même titre que ceux de l’éducation et la santé, 400 milliards de DA ont été alloués au financement du programme en 2018. L’invité de la radio chaîne III a qualifié l’année 2018, d’ «année exceptionnelle en termes de réalisation de stations d’épuration avec la construction de 30 stations », a enfin rappelé le ministre.
Algérie Poste : ouverture de plus de 300 nouveaux bureaux de poste avant fin 2018 (APS)
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Le directeur général d'Algérie Poste, Abdelkrim Dahmani, a annoncé mercredi à Alger, l'ouverture, avant fin 2018, de 311 nouveaux bureaux de poste qui seront renforcés par des bureaux mobiles dans les régions éloignées.
Intervenant sur les ondes de la Radio algérienne, M. Dahmani a indiqué qu'Algérie Poste avait "adopté une stratégie ambitieuse, s'étalant de 2018 à 2020, visant à améliorer les prestations au profit des clients, à moderniser le réseau postal et à alléger la pression sur plusieurs bureaux de poste, notamment dans les nouvelles zones urbaines". Ainsi, il a été décidé l'ouverture, avant fin 2018, de 311 bureaux qui seront renforcés par des bureaux mobiles dans les régions éloignées et celles connaissant une grande perturbation dans le réseau postal".
Le responsable a fait savoir qu'un plan a été mis en place pour intensifier le nombre de bureaux de poste à Alger. "Il a été convenu avec la wilaya d'Alger de la réalisation de 80 projets dont 16 sont déjà en cours, en attendant l'ouverture en novembre prochain de 5 nouveaux bureaux de poste".
Dahmani a annoncé par ailleurs le lancement de l'opération de "connexion avant la fin de l'année en cours de tout le réseaux postal, composé de 3800 bureaux de poste à travers le territoire national, au réseau d'Algérie Télécom fonctionnant aux fibres optiques alors qu'auparavant il était connecté au réseau de téléphonie mobile".
Cette mesure qui "a touché à ce jour 1600 bureaux de poste est susceptible d'augmenter le débit au niveau des bureaux de poste à 2 mégabits, et partant améliorer le réseau et la célérité des opérations financières".
S'exprimant sur le facteur humain que l'entreprise entend mobiliser pour réaliser cette stratégie sur le terrain, M. Dahmani a annoncé "un plan annuel prévisionnel de recrutement, adopté par le Conseil d'administration, pour combler le déficit, améliorer le service public et remédier au manque induit par le départ de 6000 employés à la retraite ces deux dernières années".
A cet effet, l'entreprise a ouvert en 2018, "2811 postes d'emploi, dont la moitié a été consacrée au renforcement du réseau de distribution, en l'occurrence les facteurs et le personnel en charge de la distribution, outre la régularisation de la situation de 5511 employés dans le cadre de l'insertion professionnelle et la permanisation de 927 autres, mardi, à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de la poste".
Evoquant les services numériques "développés" lancés par l'entreprise à travers la carte Edahabia, M. Dahmani a affirmé que les distributeurs
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automatiques installés au niveau des bureaux de postes ont enregistré, durant 2017, plus de 74 millions d'opérations de retrait, d'un montant estimé à 347 milliards DA, dont 41 milliards DA retirés durant le mois de ramadhan dernier, dévoilant "un projet d'acquisition de plus 1000 nouveaux distributeurs automatiques qui seront placés prochainement dans les différents bureaux de postes".
Par ailleurs, outre le service de paiement des factures de rechargement en ligne offert aux opérateurs de téléphone mobile, un service de paiement en ligne de la police d'assurance a été lancé mardi. L'entreprise s'attelle actuellement à lancer ce service via "la plateforme monétique mise en service".
Algérie Poste compte plus de 25.000 employés qui sont au service de plus de 22 millions clients, en assurant quelques 2,8 millions opérations par jour au sein de 21.500 bureaux offrant des prestations postales et financières à travers son réseau déployé sur l'ensemble du territoire national".
Alors que les facteurs de tension persistent : Les cours du brut se maintiennent au-dessus de 80 dollars (Reporters)
Le prix du baril de pétrole a été presque multiplié par trois depuis début 2016. Et, il n’est pas exclu qu’il atteigne le seuil symbolique des 100 dollars. En tout cas, toutes les options sont ouvertes, y compris une envolée des cours dépassant les 100 dollars.
D’ailleurs, le directeur de l’Agence internationale de l’Energie (AIE), Fatih Birol, a évoqué cela, lors de son intervention à la conférence sur l’énergie Oil & Money tenue, hier, à Londres. Il a ainsi indiqué qu’ils pourraient atteindre des niveaux «encore plus élevés au quatrième trimestre de l’année en cours». Cette remontée des prix, les pays producteurs s’en réjouissent, bien évidemment. Quant aux pays consommateurs, ils voient dans cette situation le germe d’une crise éventuelle pouvant toucher l’économie réelle, le grain de sable dans l’engrenage. Mais quels sont les facteurs qui influent sur cette reprise, dans une mesure, inespérée voilà trois ans ? La plupart des acteurs du marché partagent le même diagnostic : les prix ont grimpé quand les Etats-Unis ont rétabli leurs sanctions contre l’Iran le 7 août dernier. Malgré la hausse de l’offre, notamment dans ce pays, les prix risquent de continuer à grimper, car personne n’ose toucher aux barils iraniens par crainte de sanctions
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américaines, ainsi que le note Abishek Deshpande, analyste chez JP Morgan, cité dans une dépêche de l’AFP. La tension entre Washington et Téhéran reste une donne majeure pour les marchés. Elle va continuer à peser sur l’évolution des prix, les tirant vers le haut. Cela n’arrange sûrement pas beaucoup les choses, du côté des Etats-Unis dont le président en exercice n’a pas intérêt à ce que le baril s’emballe à quelques semaines des élections de mi-mandat. Les élections de mi-mandat sont les élections des deux chambres du Congrès des Etats-Unis qui se tiennent au milieu du mandat du président des Etats-Unis. L’ensemble des 435 sièges de la Chambre des représentants est renouvelé, ainsi qu’un tiers des 100 sièges du Sénat américain. L’échéance est cruciale pour Trump qui fera tout ce qui est nécessaire pour faire en sorte que les prix à la pompe ne s’envolent pas dans le sillage de la hausse des cours du pétrole. Il ne veut pas perdre cette partie, et peu importe la façon de jouer, tous les moyens sont bons pour gagner, y compris une ingérence manifeste dans la souveraineté d’un Etat membre de l’Opep, en l’occurrence l’Arabies saoudite, un pays qui a la main haute sur l’organisation pétrolière.
Stabilité durable des cours : il n’y a pas de réponse toute faite Trump, lui, a demandé de faire baisser les prix de l’or noir. Cette instabilité géopolitique est par ailleurs exacerbée par la baisse des réserves mondiales de brut, qui avaient atteint des niveaux records ces dernières années mais qui ont fortement diminué quand l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires, dont la Russie, ont limité leur production à partir du début 2017.
Il reste, cependant, difficile de prévoir, avec exactitude, dans quelle direction va évoluer le marché. Même les dirigeants des grands groupes pétroliers ne s’aventurent pas à donner de réponse définitive. Le patron du géant britannique BP Bob Dudley a affirmé, hier à Londres, qu’il ne tablait pas sur un maintien des cours à 85 dollars, niveau auquel se situe actuellement le baril de Brent - la référence européenne du brut. Ça peut grimper ou baisser, des décisions ou des annonces pourraient faire évoluer les cours dans les deux sens, a-t-il commenté. Pour le P-DG de Total, Patrick Pouyanné, les marchés n’ont pas besoin de plus d’offres et l’instabilité des prix est provoquée par des décisions politiques, a-t-il affirmé. Les prix grimpent à chaque tweet, a-t-il lancé, allusion aux commentaires acerbes du président américain Donald Trump contre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Toutefois, la hausse des cours n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les producteurs, s’était défendu Pouyanné, dans un entretien pour Bloomberg TV fin septembre, rappelant que les investissements dans les sources d’énergie alternatives sont dopés par un pétrole trop cher. Une telle déclaration ferait certainement grincer des dents dans le camp des pays pétroliers pour qui le redressement des cours donne un souffle nouveau à leurs économies respectives. L’Algérie en fait partie. La hausse des prix la soulage. Elle lui permettra d’avoir des surplus dans ses caisses, le projet de loi de finances pour 2019 étant élaboré sur la base d’un baril à 50 dollars. D’ailleurs, son bas de laine a commencé à se reconstituer. Et, cela
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se voit dans les recettes enregistrées sur les six premiers mois de l’année en cours. En effet, les exportations d’hydrocarbures se sont établies à 22,021 milliards de dollars américains contre 19,111 milliards de dollars pour les six premiers mois de l’année 2017.
APRÈS LA GOLF 7, LA POLO, VOICI LE TIGUAN «MADE IN BLADI» : Sovac: un pas de plus dans l'Histoire! (L’Expression)
Cette nouvelle version du 4x4 SUV le plus vendu en Algérie est plus dynamique et plus sportive que son aînée. Elle est proposée aux prix de 5399.000 DZD pour la finition Comfortline et 6499.000 DZD pour la R-Line.
Le Tiguan est de retour, mais maintenant avec un accent bien de chez nous! Sovac production enrichit encore plus sa gamme de véhicules montés en Algérie en réintroduisant le 4x4 SUV le plus vendu en Algérie, mais cette fois-ci dans sa nouvelle version, plus sportive, plus dynamique et avec une esthétique à couper le souffle.
Le groupe de Mourad Oulmi a réussi à «arracher» chez le géant mondial de l'automobile, Volkswagen, la production de son produit-phare jusque-là exclusivement assemblé dans son usine historique de Wolfsburg(Allemagne) et plus récemment celle de Puebla au Mexique. Un pas de plus dans l'Histoire pour cette entreprise qui a réussi à faire de la voiture du peuple, celle des Algériens!
Ainsi, après la Golf 7, la Polo, la ligne de montage Volkswagen de l'usine de Sidi Khettab à Relizane s'enrichit avec ce modèle tant attendu par les amoureux de la marque allemande. C'est dans la soirée de mardi dernier, dans son nouveau showroom d'El Biar, que Sovac a présenté son nouveau bijou made in bladi». Un nouveau «palais des expositions» (800 m² et 550m²d'ateliers, Ndlr) au design des plus modernes qui correspond parfaitement à la beauté de cette nouvelle «bête». Vous devez donc être sûrement impatient de découvrir cette génération au design sportif et polyvalent. Pas de panique, suivez- nous dans cette petite visite guidée... Un monstrueux 2.0 TDI 177 Ch
Première nouvelle: il sera disponible en deux finitions avec deux motorisations différentes. La fameuse 2.0 TDI 143 Ch et, tenez-vous bien, le nouveau, un bloc moteur de 2.0 TDI 177Ch. D'où le qualificatif bien mérité de «bête» ou plutôt de monstre que nous lui avons donné. Pour ce qui est des finitions, on a la première qui est la Comfortline et la seconde la version sport R-Line avec ce fameux nouveau moteur de 177Ch. Le directeur de la marque Volkswagen chez Sovac, Djalil Daoudi, a tenu à mettre en évidence le fait que le nouveau Tiguan est un véhicule polyvalent et résolument tourné vers le futur. «Il fait figure de référence en termes de design, de confort et de fonctionnalités. Il redéfinit son segment par sa robustesse et est doté de technologies haut de gamme destinées à des conducteurs avides de nouvelles expériences tout-
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terrain», a-t-il souligné lors de cette soirée des plus mémorables. Il faut dire que Djalil disait vrai. On le constate dès que les hôtesses lèvent le voile sur cette merveille à roues motrices.
Le nouveau Tiguan adopte un design ergonomique, amélioré à bien des égards. Il allie un intérieur parmi les plus spacieux de la catégorie des SUV compacts, offrant de plus un design totalement retravaillé. L'habitacle est plus spacieux que chez son aîné. Même le coffre est significativement agrandi et beaucoup plus de fonctionnalités au service du confort pour la vie quotidienne.
L'extérieur du Tiguan est également doté d'éléments séduisants, tels que ses rampes de pavillon, les joncs chromés sur les vitres latérales, des pare-chocs dans la teinte du véhicule avec partie basse noire et des rétroviseurs extérieurs réglables, rabattables et dégivrables électriquement, avec éclairage de proximité. «Aussi, un toit ouvrant coulissant/relevable panoramique avec toit panoramique à l'arrière est offert de série sur toutes les versions», souligne Djalil. On est incontestablement devant une montée de gamme. Ce n'est plus un petit SUV mais un tout-terrain qui rivalise facilement avec ses concurrents de gamme supérieure! Surtout que Volkswagen n'est pas «avare» en matière d'équipements et d'applications de série.
Toit ouvrant panoramique de série
Dès la version de base, il intègre des technologies d'avant-garde pour la sécurité et des systèmes d'aide à la conduite. En plus des aides au stationnement automatique (une première!), une caméra de recul fait désormais partie de la dotation de série. Sur la version Comfortline, on peut donc dire que le... confort est assuré!
Les assistants de stabilité électroniques complets et les réglages personnalisables font en sorte que le conducteur soit détendu, pour un bien-être optimal. Avec une direction assistée électromécanique, il retrouve un volant maniable et léger et la conduite est d'autant un plaisir avec la Sélection du monde de conduite et un autoradio «Composition Media», avec huit haut-parleurs et une interface USB pour iPod/ iPhone, y compris prise multimédia Aux-In.
L'affichage multifonction est placé dans le champ de vision direct du conducteur. Celui-ci pourrait consulter toutes les informations importantes concernant le véhicule d'un seul regard et lui permettre de se concentrer exclusivement sur la route. Que dire alors de la version R-Line! On est face à une voiture de sport en mode 4x4! Cette finition s'affiche avec une sellerie en cuir «Vienna» spéciale R-Line, avec sièges sport confort à l'avant. Un volant sport multifonction en cuir estampillé «R-Line» avec palettes, un ciel de pavillon noir, des jantes en alliage léger «Sebring» gris métallisé 19», et un spoiler arrière «R-Line» dans la teinte de la carrosserie. «Avec sa transmission 4x4 permanente basée sur le nouveau système 4 Motion Active Control, le nouveau Tiguan assure de puissantes accélérations et procure un énorme plaisir de conduite quelle que soit la situation et sur tout type de terrain», met en avant le 1er responsable de la marque Volkswagen. «Les réglages individuels et le confort de conduite atteignent de nouveaux sommets», réplique-t-il avec un large sourire.
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Des technologies haut de gamme pour un SUV innovant. Ça promet! Mais tout ce luxe et cette sportivité ont un prix!
Le nouveau Volkswagen Tiguan est proposé au prix de 5399.000 DZD pour la version Comfortline et 6499.000 DZD pour la version R-Line. Cela peut paraître exorbitant, mais pour un véhicule de sa catégorie, il vaut largement son prix. Alors pour tous ceux qui veulent «dompter», les commandes sont ouvertes sur tout le réseau Sovac avec un délai de livraison d'un mois. Un «safari» qui en vaut le «coût»...
ELLE EST AFFICHÉE À 4 649 000 DZD POUR LA VERSION COMFORTLINE ET 5 399 000 DZD POUR LA VERSION CARAT : La Passat est aussi de retour (L’Expression)
La berline préférée des Algériens est également de retour. Les amoureux des belles allemandes vont aussi renouer avec la Passat, disparue du marché depuis presque deux ans. Cette voiture «historique» depuis sa version brésilienne qui était l'une des plus répandues dans le pays durant les années 1980, est désormais algérienne. Comme le Tiguan elle est montée par Sovac production à Relizane (ouest du pays, Ndlr). Répondant à une clientèle des plus exigeantes et pour laquelle le confort est une vitalité, elle est proposée en deux niveaux de finition d'exception: Comfortline et Carat. On retrouve les mêmes motorisations que sur le Tiguan, à savoir le 2.0 TDI 143 Ch sur la première version et le monstrueux 2.0 TDI 177 Ch sur la Carat. Le prix de la Passat est affiché à 4 649 000 DZ pour la version Comfortline et 5 399 000 DZD pour la version Carat. La Passat: une voiture qui aspire redonner ce sentiment de retrouvailles et d'appartenance à la marque Volkswagen...
Banque/bourse/Assurance
Assurances: la CNMA lance un nouveau produit pour la prise en charge médicale des agriculteurs à domicile (APS)
La Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) a lancé un nouveau produit d'assurance pour la prise en charge médicale des agriculteurs et leurs familles, a annoncé mercredi à Alger son directeur général Cherif Benhabiles.
Babtisé "Sahtek fi darek " (Votre santé chez-vous), ce nouveau produit a été élaboré en partenariat avec "Magh Assistance", une société spécialisée dans les soins d’urgence à domicile.
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"C'est un produit différent des autres prestations d'assurances classiques. C’est même un service vital car il cible en particulier la population agricole en la faisant bénéficier de la prestation médicale à domicile, d’autant que les agriculteurs et les éleveurs ainsi que leur familles se trouvent souvent dans des zones reculées où il y a un manque terrible de structures médicales", a expliqué M. Benhabiles dans une déclaration à la presse, à l’occasion de la signature de la convention tripartite entre la CNMA, sa filiale "Le mutualiste" et la société "Magh Assistance".
"La convention porte sur l’accompagnement médical des familles rurales en leur prodiguant une assistance médicale à domicile ou sur leur site d’activité à tout moment, ce qui apportera un soulagement au monde agricole de manière à permettre aux agriculteurs de travailler dans des onditions acceptables ", a-t-assuré.
S’agissant des zones concernées par ce nouveau produit, il a expliqué qu’il touchera dans un premiers temps 37 wilayas mais sera généralisé à travers tout le territoire national via le réseau de la CNMA qui compte actuellement 367 agences locales.
"Le produit concerne les trois (3) millions d’assurés de la CNMA dont les 220 000 agriculteurs et éleveurs adhérents à la mutuelle, mais il reste ouvert à toutes les catégories de société souhaitant bénéficier d’une assistance médicale de proximité", a-t-il ajouté.
Le tarif moyen de ce produit est fixé par les partenaires à1500 dinars par mois, mais peut être revu à la hausse en fonction des services prodigués.
Pour sa part, le Président directeur général de Magh Assistance, Hamoud Sid Ahmed, a affirmé que sa société a mis les moyens pour une prise en charge de l’assuré et sa famille en les faisant bénéficier d'une série de soins, en citant entres autres, les premiers secours , les consultations générales, les examens cliniques et les analyses médicales.
Sa mission consiste également à transporter les malades vers les cliniques et les hôpitaux conventionnées avec la CNMA dans le cadre de la même convention, a-t-il dit.
Par ailleurs, il a fait part de l’intention de l’entreprise de recruter des médecins spécialistes pour éviter aux malades de se déplacer au niveau des structures sanitaires. " Nous voulons assurer le maximum des soins à domicile", a-t-il insisté, car cela fait partis des particularités de nos services.
Sur le plan matériel et équipement, M. Hamoud affirme que la société dispose d’un parc de 520 véhicules médicalisés et elle est même conventionnée avec la compagnie aérienne Tassili Airlines pour assurer le transports et le transferts des malades dans les zones éloignées vers les hôpitaux des grandes villes via les appareils de la compagnie aérienne publique.
Assurance des agriculteurs : Une assistance médicale à domicile (El Moudjahid)
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Une convention tripartite pour le lancement du nouveau produit «Sahtek Fi Darek» a été signée, hier, entre la Caisse nationale de mutualité agricole, sa filiale le Mutualiste, et la société Magh Assistance.
La cérémonie s’est déroulée, à Alger, en présence de Cherif Benhabiles, PDG de la CNMA et M. Sid Ahmed Hamoud, PDG de Magh Assistance. S’exprimant à l’occasion, M. Benhabiles a qualifié cette convention de «particulier dans la vie de la mutualité». Il dira dans ce sens qu’à travers ce nouveau produit la CNMA confirme, encore une fois, son engagement à accompagner davantage les familles rurales, leur permettant de bénéficier d’un nombre important de prestations d’ordre médical au niveau de leur domicile ou sur leur site d’activité. Plusieurs formules, selon lui, vont être proposées dans ce contrat, mais le plus important réside dans la prise en charge rapide et efficace dans les coins isolés en Algérie. Le PDG de la CNMA n’a pas manqué de préciser que «par un simple appel, une équipe sera immédiatement dégagée pour être sur place pour bénéficier des premiers soins», avant d’ajouter que «ce produit lancé conjointement avec notre partenaire va, sans nul doute, apporter des solutions économiques et sociales et le bien-être». Il a souligné que «les orientations des pouvoirs publics vont dans le sens où le citoyen algérien doit bénéficier de conditions minimums où il pourra travailler et évoluer». Ceci dit, «ce nouveau produit constitue une solution qui correspond à la conjoncture actuelle». Mettant à profit cette occasion, il a insisté sur le fait que les opérateurs activant dans le secteur de l’agriculture doivent travailler dans des actions concrètes afin d’assurer la sécurité alimentaire. A une question relative au prix de l’achat du produit, il a fait savoir qu’il sera commercialisé à un tarif symbolique qui ne dépassera pas les 1.500 DA par mois. S’agissant par ailleurs, de nombre d’agriculteurs assurés et qui sont touchés par les dernières intempéries il a indiqué qu’«il est très faible», tout en rappelant que plusieurs rencontres de sensibilisation ont été déjà organisées afin de sensibiliser les agriculteurs sur l’importance de l’assurance, surtout contre les cataclysmes naturels. Chiffres à l’appui, M. Benhabiles a souligné qu’en 2017 le CNMA a remboursé près de 700 milliards de centimes et en 2018 le remboursement à atteint les 320 milliards de centimes. Quant à la durée de remboursement, il a indiqué qu’elle ne dépasse pas les 15 jours. De son côté, le DG de Magh assistance M. Boudraa, il a exprimé sa pleine satisfaction quant à la signature de cette convention, indiquant que ce partenariat, constitue une opportunité idoine, pour prodiguer une assistance médicale, à domicile aux adhérents de la CNMA (agricultures, éleveurs, etc.) Il a précisé qu’à travers ce produit ils vont, sans doute, combler davantage le déficit en couverture sanitaire avec une qualité particulière : «Ce n’est plus aux demandeurs de soins d’aller vers les institutions de soins, mais c’est à nous d’aller vers eux», a-t-il dit. A travers ce partenariat, selon lui, énormément d’emplois vont être créés. Pour sa part le pdg de Magh Assistance, Sid Ahmed Hamoud, a fait savoir qu’à partir du mois prochain ils allaient déployer plus de 540 ambulances et leur objectif est d’atteindre les 7.000 véhicules.
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Algérie Poste - CAARAMA : Bénéficier de formules d’assurances voyages (El Moudjahid)
CAARAMA assurance lance une offre permettant à tout détenteur de la carte Edahabia d’Algérie Poste, d’accéder à son portail d’assurance en ligne et de bénéficier du large éventail de formules d’assurances voyages « Moussafer » à savoir, Classic, classic + Turquie, Tunisie ainsi que des tarifs adaptés à tous les besoins.
Un communiqué de la compagnie annonce que le lancement officiel du paiement en ligne via la carte a eu lieu à l’occasion de la journée mondiale de la Poste, célébrée à Oum El Bouaghi, pour présenter sa plateforme de souscription, de paiement et de gestion en ligne accessible aux 18 millions de clients d’Algérie Poste, laquelle plateforme est déjà opérationnelle depuis le début du mois.
L’évolution du chiffre d’affaires de la compagnie a plus que doublé en 6 ans, passant de 930 millions à plus de 2 milliards de dinars, ainsi qu’un réseau qui a augmenté de 105 à 244 agences. Première compagnie publique à mettre à la disposition de sa clientèle une véritable agence virtuelle, offrant les mêmes services qu’une agence classique avec un processus complètement digitalisé, accessible 24h/24, 7j/7 via son portail de d’assurance en ligne (moussafer.caarama.dz).
Avec la commercialisation du produit « Moussafer » Assurance Voyage à l’Etranger à travers ce portail, l’internaute peut non seulement souscrire et payer son assurance voyage en ligne via sa carte CIB depuis chez lui, mais surtout, il peut gérer ses contrats en modifiant la durée de son séjour, sa destination, et même de se faire rembourser de manière totalement automatisée. Cette plateforme a connu un taux de croissance de plus de 66% depuis sa création.
Commerce
Consommation : La mercuriale s’affole (Reporters)
Les prix des fruits et légumes tiennent-ils uniquement à la loi de l’offre et la demande ? Pas si sûr. Il est des flambées qu’officiels et experts n’arrivent pas à expliquer. Ces derniers jours, la mercuriale a connu une hausse considérable.
Certains prix sont hors de portée. Inutile de trop s’attarder sur toute la liste, mais certains exemples méritent d’être cités. Les haricots verts et la salade frôlent les 180 dinars le kilo, le chou-fleur à 130 DA, et, pour les fruits, la banane est à plus de 400 DA et les poires oscillent entre 250 et 350 DA. Pour un pays dont l’agriculture dispose d’atouts indéniables, ces prix sont jugés excessivement élevés. Le seront-ils pour longtemps ? Le
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président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens, Hadj Tahar Boulenouar, prévoit une baisse de 35% entre fin octobre et début novembre. Soit une moyenne de 30 à 40 DA/kilo. Enchaînant, le même responsable relève quelques détails qui expliquent ces hausses des prix. Outre la période transitoire entre les saisons, il est question du non-développement de l’agriculture maraîchère de serre. Le développement de cette filière ne relève pas du miracle. Des pays, comme la Hollande, qui est l’invité d’honneur de l’Algérie pour le salon de l’agroéquipement Sipsa, peuvent apporter leur savoir-faire. A ce sujet,

معرض الصحافة الوطنية ليوم الأربعاء 10 أكتوبر 2018 Publié le 10/10/2018 à 09:45

ا أ لربعا ء 10 أكتوبر 2018
منتدى رؤساء المؤسسات
08 شارع سيلفان فوريستيه المرادية، الجزائر العاصمة
Communication@fce.dz
2
الفهرس
 الافتتاحية ................................................................................................................ 3
رجال أعمال يكتشفون السوق الوطنية في زيارات رسمية ............................................................ 3
صراع ربوس ي أمريكي فرنس ي علىأ“كاكة” الإستثم ربات الجزائرية ! )الشروق أونلاين( ..... 3
بيئة: درباسة لتقييم نسبة تثمين ما لجة النف ي ت في الجزائ أ ر )واج( ............................... 3
تجديد عقد التسيي أر المفوض لخدم ت المي ه أ و التطهي أر بولايتي الجزائ أ ر وتيب زة مع مجمع
"سويز " )واج( ....................................................................................................................... 5
المديرية الا مة للغ ب ت- الف و: توقيع اتف قية لتطوي أ ر المؤسس ت الغ بية المصغرة )واج(
6
إطلاق عملي ت توظيف في قط ع الفلاحة قبل نه ية أكتوبر)النه أرب أونلاين( ..................... 7
قيطوني سيش ربك في القمة الا لمية لرواد الط قة بميلان أ و الخميس المقبل)النه أرب أونلاين(
7
زي دات تصل إلى 200 الدال دوصولأ « و » الف يونص « ٪ في أسا ربأ » )النه أرب أونلاين( ......... 8
برامج تحسين من خ العم ل في "خبأر ك ن " )الخبأر أونلاين( ................................................. 8
الاستثم ربات الجنبية تتراجع إلى 600 مليونأ دولارب)الخبأر أونلاين( ................................... 9
 بنوك /مالية وتأمينات ....................................................................................10
وصف مخزون الصرف بالوفير ...............................................................................................10
“ الف مي” ينصح الحكومة بدعم الخواص ! )الشروق أونلاين( ....................................... 10
الاجتم ع ت السنوية للبنك وصندوقأ النقد الدوليين تاقد بمدينة ب لي )اندونيسي ( من
10 إلى 14 أكتوب أ ر )واج( ..................................................................................................... 11
 تجارة .......................................................................................................................12
 شراكة وتعاون .......................................................................................................12
يقظة ...................................................................................................................................12
3
الافتتاحية
رجال أعمال يكتشفون السوق الوطنية في زيارات رسمية
صراع روس ي أمريكي فرنس ي على “كعكة” الإستثمارات الجزائرية ! )الشروق أونلاين(
تشهد الس حة الوطنية إنزالا غي أر مسبوق للشرك ء الورببيين الب حثين عن مك ن لهم في السوق الجزائرية، فباد أزي ربة
المستش ربة اللم نية، أنجيلا ميركل للجزائر، ينتظر أن يحل بداية من السبوع المقبل وفود من ربج ل العم ل ممثلين عن
ربوسي والولاي ت المتحدة المريكية .
كشف وزير الخ ربجية، عبد الق درب مس هل، عن أجندة مهمة لمص لح الدبلوم سية الجزائرية، التي تستاد لاستقب ل
وفدين ه مين ربوس ي وأمريكي وهذا في إط أرب توسيع الالاق ت مع البلدين، حيث كشف مس هل لدى نزوله، الإثنين،
ضيف على الإذاعة عن سلسلة من اللق ءات الم رباطونية المنتظر أن تكون مع بداية الشه أ ر المقبل، حيث ط لبت دول أزي ربة
الجزائر على غرارب وفد ه م من ربوسي والولاي ت المتحدة المريكية، فضلا عن دول منضوية تحت لواء الاتح د الوربوعي
بهدف تازيز سبل التا ون، ويأتي هذا بتزامن مع استمرارب احتك رب فرنس للسوقأ الوطنية، حيث كشف مس هل عن لق ء
سيجماه مع وزير الصن عة ووزير الخ ربجية الفرنسيين بت ربيخ 29 أكتوبر الج ربيأ . ب لمق بل، بررب وزير الخ ربجية اهتم م الشرك ء ب لجزائر، بموقاه الاستراتيجي اله م، على اعتب رب أنه دولة متوسطية،
إفريقية، مغ رببية وعربية، وتايش استقراربا، مؤكدا أن ربئيس الجمهوربية عبد الازيز بوتفليقة عمل منذ 1999 على
تنشيط الدبلوم سية الجزائرية وفق مب دئه الث بتة بحيث تمحورب خط به منذ الوهلة الولى على ثلاثة أهداف: أوله
إطف ء ن رب الفتنة التي ك نت تايشه البلاد وث نيه ترتيب بيت الجزائر من خلال إصلاح ت سي سية واقتص دية عميقة
وث لثه ربجوع الجزائر إلى مك نته بين المم .
وق ل الوزير في ذكرى الاحتف ل ب لدبلوم سية إن هذه السنة سيكون شا ربه ، المص لحة الوطنية التي أصبحت – حسب
مس هل – من ربك ئز الامل السي س ي والامل على مستوى الالاق ت الدولية لحل النزاع ت، ق ئلا: “من المك سب التي
حققته الدبلوم سية الجزائرية تجربته الرائدة في مج ل مك فحة الإربه ب والتطرف الانيف ”. واعتبر وزير الشؤون الخ ربجية أن ربمزية اليوم الوطني للدبلوم سية الجزائرية تكمن في م تحمله من ما ني ومك سب
للشاب الجزائري وللدبلوم سية الجزائرية منذ أن تم ربفع الالم الوطني ع لي في المم المتحدة . وفي الشأن الاقتص دي، جدد مس هل حرص الجزائر على مرافقة متا مليه الاقتص ديين لاقتح م السواق الخ ربجية،
لا سيم الإفريقية منه ، ماتبرا أنه “ضروربة تفرض نفسه ”، خ صة في ظل التن فس الشديد الذي أصبح يطبع السوقأ
الإفريقية ومشروع منطقة التب دل الحر الذي يفتح الب ب واسا أم م الاستثم ربات . ومالوم أن ملف الهجرة غير الشرعية سيكون على ربأس الملف ت التي ستن قشه الوفود الوربوبية لدى حلوله ب لجزائر،
حيث ستبحث عن سبل وقفه ب لتنسيق مع السلط ت الجزائرية .
بيئة: دراسة لتقييم نسبة تثمين معالجة النفايات في الجزائ ر )واج(
4
شرعت الوك لة الوطنية للنف ي ت في اجراء درباسة حول حجم النف ي ت في الجزائر والكمي ت التي استرجات وتمت
ربسكلته ، حسبم أعلنت عنه اليوم الاثنين وزيرة البيئة والط ق ت المتجددة، ف طمة الزهراء زربواطي.
وأش ربت السيدة زربواطي، خلال ندوة صحفية بمن سبة الص لون الدولي لاسترج ع النف ي ت وتثمينه المنظم بين 8 و 11
أكتوبر بقصر الما ربض ب لصنوبر البحريأ ب لجزائر الا صمة، إلى أن "نت ئج هذه الدرباسة الج ربية ح لي ستسمح لن
ب لحصولأ على بنك ماطي ت حول مواضع النف ي ت الموجودة ب لجزائر وربؤية أفضل من أجل تسييره ".
وألحت الوزيرة على تثمين النف ي ت بصفته "ربافدا" من ربوافد الاقتص د الخضر الذي يوجد في صميم استراتيجية
الاقتص د المستدام الذي ب شرته الدولة.
وفي هذا الصدد، أعلنت عن اناق د الجلس ت الوطنية حول الاقتص د الخضر المتوقاة في نه ية ديسمبر الق دم،
مضيفة أن "هذا اللق ء سيتمحورب حول كيفي ت تحويل النف ي ت لمواد أولية من أجل جاله ثروة وطنية".
واستطردت تقول "ح لي هن ك 13 مليون طن من النف ي ت المنتجة 50 ب لم ئة منه نف ي ت عضوية"، مؤكدة أن أهم
ش يء سيتمثل في تثمين هذه النف ي ت بتحويله إلى أسمدة ومنع ترسبه في مركز الردم التقني.
ولدى تطرقه إلى مراكز الردم التقني والخطر الايكولوجي جراء امتلائه ، أكدت الوزيرة أن خير وسيلة للتقليل من هذا
الخطر تتمثل في ربسكلة النف ي ت، مشيرة في هذا السي ق إلى إعداد دليل حول تسيير مواقع ربدم النف ي ت المنزلية وم
ش بهه .
كم ألحت الوزيرة على أهمية الشراكة التي تسمح للجزائر ب لاستف دة من خبرات الدول المتقدمة في الاقتص د الخضر
والتنمية المستدامة.
وأكدت السيدة زربواطي أن "الص لون الذي جمع 66 ع ربض سمح للمؤسس ت الجزائرية الراغبة في عقد علاق ت شراكة
مع الدول الرائدة في هذا الميدان في ش كلة ألم ني وكوربي الجنوبية، ب لاحتك ك بادد ه م من المؤسس ت الجنبية".
ومن جهته ، أكدت مديرة التسيير المدمج للنف ي ت ب لوك لة الوطنية للنف ي ت، ف طمة الزهراء برصة أن نسبة النف ي ت
المرسكلة في الجزائر تبقى غير ماروفة.
واستطردت الوزيرة ق ئلة "يش رب الى نسبة 7 ب لم ئة من النف ي ت من أصل 13 مليون طن من النف ي ت مرسكلة، لكن
في الواقع، ليست لن درباية، ط لم لا توجد درباس ت دقيقة"،وهن تكمن الف ئدة من الدرباسة قيد الانج ز و التي من
شأنه السم ح ب لتا مل مع تطورب الفرز و الرسكلة.
وفيم يتالق ب لنف ي ت المنزلية، تأسفت ذات المسؤولة لانادام الحس المدني لدى باض المواطنين الذين لهم قسط
كبير من المسؤولية في تدهورب البيئة في المن طق الحضرية.
ومن بين المظ هر، ذكرت السيدة زربواطي سرقة أو إتلاف الح وي ت المصممة للنف ي ت المنزلية أو عدم انتظ م س ع ت
طرح القم م ت و كذا تلوث الشواطئ.
وعغرض مك فحة هذه التصرف ت السلبية ، اقترحت الوزيرة اشراك المواطنين في اقتن ء الح وي ت التي تضاه البلدي ت
على مستوى الحي ء، على غرارب م يامل به في البلدان المتطوربة، كم اقترحت أيض فرض س ع ت محددة لطرح
النف ي ت.
وفيم يخص الانادام شبه الكلي لرسكلة النف ي ت الاضوية المنزلية ، أكدت ذات المسؤولة أنه لجل ربسكلة نف ي ت
الغذية المتكونة من الخضر و الفواكه، ينبغي أن يتم الفرز على مستوى السر.
وفي هذا الشأن، أعربت المسؤولة عن أسفه كون "هذه النف ي ت، التي يمكن تحويله الى أسمدة، لا ينبغي أن تختلط
مع قم م ت أخرى، غير أن المر ليس كذلك"، على حد تابيره .
5
وعلى صايد مغ ير، تطرقت الى عملية نموذجية لجل تثمين الم دة الاضوية الن تجة عن السواق في إط رب التا ونأ
الثن ئي الجزائريأ-البلجيكي في مج ل البيئة. وقد تم إطلاق هذا المشروع النموذجي في ثلاث ولاي ت: مستغ نم و
سيدي بلاب س و كذا ماسكر، لجل تثمين المنتج ت الاضوية المتكونة من الخضر و الفواكه و تحويله الى أسمدة
طبياية.
وستخصص الطباة ال 3 لهذا الص لون"ربيف د" ، التي ستقاد تحت شا رب" المق ولاتية الدائرية، محرك لتطوير تسيير
النف ي ت"، للمهنيين و للجمهورب الاريض، و ستكونأ الصين ضيفة شرف.
وينظم هذا الص لون تحت اشراف وزاربة البيئة و الط ق ت المتجددة، من طرف الغرفة الجزائرية للتج ربة و الصن عة
ب لشراكة مع س فكس، لجل جلب ك فة الف علين في هذا السوق المقدرب ب 38 ملي رب دج.
تجديد عقد التسيير المفوض لخدمات المياه و التطهير بولايتي الجزائر وتيبازة مع مجمع "سويز "
)واج(
ن لت كل من مؤسسة الجزائرية للمي ه و الديوان الوطني للتطهير "موافقة الحكومة من أجل تجديد عقد التسيير
المفوض للخدم ت الامومية للمي ه و التطهير بكل من ولاية الجزائر و تيب زة مع المجمع الدولي "سويز" ) Suez ( حسبم
أكدته المؤسستين في بي ن مشترك.
و يتالق الاقد الذي تم توقياه لمدة ثلاث سنوات بأداء خدم ت المي ه والتطهير بكل من ولاية الج أ زائر وتيب زة أ و كذا
مرافقة المتا ملين الوطنيين )الجزائرية للمي ه و الديوان الوطني للتطهير( قصد نقل الخبرات وانش ء مدربسة وطنية
لتسيير وإداربة المي ه و التطهير حسب البي ن.
و بهذا "جددت" كل من مؤسسة الجزائرية للمي ه و الديوان الوطني للتطهير "ثقتهم في مجمع سويز لإداربة شركة المي ه
والتطهير للجزائر )سي ل(التي هي مؤسسة جزائرية عمومية ملكية حصرية لشركتي الجزائرية للمي ه و الديوان
الوطني للتطهير" استن دا إلى ذات المصدرب.
و يهدف الاتف ق الجديد يضيف البي ن إلى "مت باة م تم إنج زه في الا صمة" و تحديد أهداف جديدة خ صة بتحسين
الشبك ت و أداء المرفق و إربض ء الزب ئن بكل من الجزائر وتيب زة. كم يهدف الى نقل الخبرات وإداربة عمل شركة سي ل.
و قصد بلوغ الهداف الجديدة قدم مجمع"سويز" حلوله الخ صة به " Aquadvanced TM " بشبك ت المي ه الص لحة
للشرب و شبك ت التطهير وحقول مي ه الآب رب.
و بفضل تركيب أجهزة الاستشا رب )تدفقي لضغط....( التي تم تركيبه على مستوىأ الشبك ت و الآب رب إض فة الى التموين
بأس ليب عصرية ستس هم هذه الحلول في تحقيق إداربة دين ميكية مع إنج ز العم ل ذات الولوية بشكل آني.
وسيرافق مجمع"سويز" المتا ملين الوطنين للجزائرية للمي ه في مج ل التموين ب لمي ه الص لحة للشرب و للديوان الوطني
للتطهير في مج ل الصرف الصحي من خلال تحسين الداء التقني عبر انج ز تشخيص و وضع خطط عمل استراتيجية
وإنش ء دعم تقني محدد. كم سترافقهم في انش ء مدربسة وطنية لتسيير وإداربة المي ه و التطهير و تطوير خطط التدربيب
المؤهلة.
6
المديرية العامة للغابات- الفاو: توقيع اتفاقية لتطوير المؤسسات الغابية المصغرة )واج(
وقات المديرية الا مة للغ ب ت وهيئة المم المتحدة للتغذية و الزرباعة اليوم الاثنين ب لجزائر الا صمة اتف قية في
إط رب مشروع الشراكة الذي يهدف إلى تطوير المؤسس ت الغ بية المصغرة في الجزائر.
ويتالق الامر بمشروع مدته سنتين ) 2018 - 2020 ( يهدف لتطوير المؤسس ت الغ بية المصغرة التي تركز على
ثلاثة منتوج ت غ بية غير خشبية و هي إكليل الجبل و الخروب و الصنوبر الثمري.
وتنص الاتف قية على ان توفر الف و المس عدة التقنية لتنفيذ هذا المشروع الذي وقع عليه ب لحرف الاولى المدير الا م
للغ ب ت، علي محمودي و ممثل الف و ب لجزائر، نبيل عس ف.
وأش رب السيد محمودي خلال حفل التوقيع إلى أن "هذا المشروع يرتكز على هذه المنتوج ت الثلاث الاس سية لكن بمجرد
الحصول على نت ئج سيتم توسياه ليشمل منتوج ت أخرى".
وأض ف السيد محمودي ان المشروع سيبدأ بفحص ش مل و درباسة للأنواع الثلاثة على المستوى الوطني من أجل
احص ء دقيق للإمك ن ت، موضح ان هذا المر سيتم عن طريق تأطير تقني و دوربات تكوينية تقدمه الف و لص لح
مستخدمي المديرية الا مة للغ ب ت.
وأش رب المنظمون إلى أن كل الف علين في هذا المج ل من منتجين و مستغلين لهذه الم دة الاولية سيشملهم المشروع.
وصرح السيد محمودي أيض أن التا ون يستلزم درباسة للنصوص التنظيمية التي تسير هذه الشابة من أجل تقديم
تاديلات من شأنه تسهيل استغلال هذا الموربد.
من جهته، أوضح ممثل الف و ب لجزائر ان المشروع يهدف إلى انش ء مؤسس ت غ بية مصغرة من خلال تثمين المنتوج ت
الغ بية غير الخشبية و سيخدم مستثمراتهم بطريقة مستدامة.
أم فيم يتالق بتازيز قدربات السك ن المحليين الراغبين في استغلال المواربد و الانضم م إلى المشروع، أش رب المسؤول إلى
تنظيم "دوربات حول مبدأ مق رببة تطوير السوق" ب لاربتك ز على تحليل و تطوير الارض في السوق".
وخلال مداخلته ، أوضحت المنسقة الوطنية للمشروع، السيدة خضرة، أن انج ز المشروع سيفض ي إلى تحسين مس همة
قط ع الغ ب ت في الاقتص د الوطني، وكذا تحسين المستوى المايش ي للس كنة الغ بية الجزائرية ومك فحة الفقر وضم ن
التسيير المستدام للغ ب ت.
وحسب ذات المتحدثة، فإن المنتج ت الغ بية غير الخشبية تمثل مصدربا لمواد عيش ودخل ب لنسبة للس كنة المج وربة
للغ ب ت، إلا أن تثمينه ظل ضايف .
وبهذا فسيسمح هذا التا ون بين المديرية الا مة للغ ب ت ومنظمة المم المتحدة لغذية والزرباعة في الخير ب لحصولأ
على درباسة دقيقة للشاب المانية، مع إشراك مرقيين من بين الس كنة الغ بية، كم سيسمح بخلق مؤسس ت مصغرة
عملي تية لتثمين المنتج ت الغ بية غير الخشبية.
ومن بين الهداف المنتظرة من المشروع، ذكرت السيدة خضرة انج ز كتيب ت تتضمن كيفي ت انش ء المؤسس ت
المصغرة، وأخرى حول الفوائد الطبية والغذائية لكل فرع من الفروع ال 3 للمنتج ت الغ بية غير الخشبية.
كم أض فت المسؤولة أنه سيتم التأسيس، في اط رب هذا التا ون، لحملة وطنية لترقية الامتي زات الغذائية للمنتج ت
الغ بية غير الخشبية، إلى ج نب إعداد الاستراتيجية الخ صة بترقيته . ويهدف المشروع، على حد قول السيدة خضرة،
إلى اقتراح نموذج شراكة ع مة/خ صة )ش.ع.خ( بغرض تثمين المنتج ت الغ بية غير الخشبية، و استحداث لجنة
لقي دة المشروع تكون مكونة من مختلف الف علين الذين تم إشراكهم في تثمين هذه المواربد الغ بية.
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إطلاق عمليات توظيف في قطاع الفلاحة قبل نهاية أكتوبر)النهار أونلاين(
تشمل المرشدين الفلاحيين ومهندس ي الدولة في الفلاحة.. المين الا م لنق بة القط ع ل النه رب :
«زي دات لموظفي قط ع الفلاحة تصل إلى 15 ألف دين رب »
« فتح عملية التوظيف في القط ع.. إحص ء المن صب الش غرة ودرباسة الملف ت نه ية شهر أكتوبر »
ربفات وزاربة الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحري التجميد عن عملية التوظيف في القط ع، مع إعط ء الولوية
نه ية شهر الج ربي، فيم تم إلغ ء منصب المهندس التطبيقي وتاويضه بتقني س مي مع ،» أن م « للمتا قدين عن طريق
توجيهه لمواصلة الدرباسة في الج ماة لنيل شه دة مهندس دولة .
وأوضح المين الا م للنق بة الوطنية لام ل وزاربة الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحري ومديري ت المص لح الفلاحية
أنه خلال الاجتم ع الذي جمع النق بة مع مديري ،» النه رب « والما هد الوطنية، بن تراع محمد ربض ، في تصريح خص به
الإداربة المركزية بوزاربة الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحري، خلص إلى ربفع التجميد عن عملية التوظيف في
أنه ية شهر الج ربيأ » أن م « القط ع، مع إعط ء الولوية في للموظفين المتا قين عن طريق .
وق ل، بن تراع محمد ربض ، إنه تم توقيع محضر يخص إلغ ء المندوب البلدي الفلاحي ليصبح في المشروع الذي سيصدرب
مرشد فلاحي « مستقلا منصب نوعي وهو » ، ويستفيد مق بل ذلك من زي دة تتراوح بين 3 آلاف دين رب إلى 7 آلاف دين رب،
مشيرا إلى أنه سيتم ترقية المرشد الفلاحي من الصنف 8 إلى 10.
وأض ف المين الا م أنه سيتم كذلك إلغ ء منصب المهندس التطبيقي على أن يصبح تقني س مي ، مع التوجه إلى
درباس ت علي ب لج ماة تلق ئي وفق الاتف قية المبرمة بين وزاربة الفلاحة والتنمية الريفية والصيد البحريأ أ ووزاربة التاليم
الا لي والبحث الالمي، من أجل الحصول على شه دة مهندس دولة في الفلاحة والاستف دة من ترقية من الصنف 10
إلى 13 ، والاستف دة من زي دة تقدرب بين 7 آلاف و 15 ألف دين رب .
وق ل بن تراع ربض إنه سيتم إنش ء بط ق ت مهنية لام ل القط ع الب لغ عددهم أزيد من 12 ألف ع مل، وإنش ء لجنة
وزاربية خ صة بدرباسة وتنفيذ مط لب الشريك الاجتم عي .
ب لإض فة إلى ذلك قي م الإداربة المركزية للتكوين ب لتنسيق مع مديرية الشؤون الق نونية، بدرباسة إمك نية تكوين التقنيين
الس مين على مستوىأ الما هد التكنولوجية للفلاحة ومرافقة الإداربة المركزية في إنش ء طب الامل .
قيطوني سيشارك في القمة العالمية لرواد الطاقة بميلانو الخميس المقبل)النهار أونلاين(
يش ربك وزير الط قة مصطفى قيطوني يوم الخميس المقبل في القمة الا لمية لرواد الط قة التي ستنظم بمدينة ميلانو
الايط لية .
وحسب بي ن وزاربة الط قة فإن فإن القمة تاتبر حدث ربفيع المستوى ينظمه المجلس الا لمي للط قة ب تج ه مسؤولي
وربواد الط قة الا لميين .
واض ف ذات المصدرب أن القمة التي ستجري في اط رب غير ربسمي وتف علي ستجمع بشكل خ ص وزرباء ومسيري كبري ت
الشرك ت الط قوية .
وكذا موظفين س مين وخبراء وأصح ب القرارب من أجل من قشة الدين ميكية الط قوية الا لمية .
وايض لتسهيل الحوارب حول المس ئل اله مة التي له تأثير على ع لم الط قة .
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زيادات تصل إلى 200 الدال دوصول « و » الفايونص « ٪ في أسعار » )النهار أونلاين(
وزاربة التج ربة سمحت ب ستيراد الم دة الولوية مق بل ربسوم تقدرب ب 6 ٪
ربفات وزاربة التج ربة حضر الاستيراد عن الم دة الولوية التي تدخل في صن عة الخزف والسيراميك من ق ئمة المواد
الممنوعة من الاستيراد .
حيث سيتم السم ح لشرك ت الإنت ج والمص نع ب ستيراد المواد الولية من مختلف دول الا لم، على غرارب إسب ني وتركي
والصين، مق بل دفع ربسوم ضريبية تكون في حدود 6 ٪ من قيمة المواد المستوربدة .
بأن وزاربة التج ربة ربخصت وبصوربة ربسمية للمتا ملين ،» النه رب « وكشف مصدرب مسؤول بوزاربة التج ربة في اتص ل، أمس، ب
الاقتص ديين الن شطين في مج ل صن عة واستيراد الخزف والسيراميك ب ستيراد المواد الولية التي ك نت مجمدة منذ
أكثر من سنة .
وتم ربفاه من القوائم الممنوعة شريطة دفع ضريبة تكون في حدود 6 ٪، على أن يبقى الاستيراد مفتوح لجميع المتا ملين
عكس م ك ن يتم الامل به خلال السنتين الم ضيتين، أين تم منح ترخيص الاستيراد لمتا مل واحد فقط.
أبأن المنتج النه ئي لمواد السيراميك والخزف المستاملة في البن ء على غرارب » النه رب « وفي سي ق ذي صلة، كشف مصدرب
الدال دو صولأ « أو » الف يونص « » أبمختلف أنواعه سيتم فرض ضريبة إض فية مؤقتة عليه ستتراوح م بين » البلاط « و 30
٪ و 200 ٪ .
وهو م سينجر عنه زي دات في أسا رب هذه المواد تفوق 300 دين رب، أ وذلك حسب الزي دات التي تم الاتف ق عليه بين وزاربة
الم لية والتج ربة والمتا ملين الاقتص ديين، حيث سيتم تطبيق هذه الزي دة بداية من السبوع المقبل .
وتجدرب الإش ربة إلى أن 15 مصنا جديدا للخزف والسيراميك تحصل أصح به على الاعتم د، شهر ج نفي المنصرم، ك نت
تواجه خطر الإفلاس والغلق بسبب عدم حصوله على م دة السيراميك الولية، التي تدخل في تصنيع منتج تهم .
وهذا باد قرارب الحكومة بمنع استيراد هذه الم دة وعدم قدربة المنتجين المحليين على الاستج بة للطلب المحلي، فيم ك ن
مخزون المواد الولية لدى بقية المص نع لا يتج وز شهر جويلية المنصرم .
برامج تحسين مناخ الأعمال في "خبر كان " )الخبر أونلاين(
ربغم الامتي زات والمزاي التي زعمت الحكوم ت المتا قبة إدرباجه في ق نون الاستثم رب الجزائري لتشجيع الاستثم رب الجنبي،
إلا أن المستوى المتدني لتدفق ت الاستثم ربات ا أ لجنبية المب شرة إلى الجزائر لهذه السنة، يبقى يتن قض وخط ب ت
المسؤولين المشيدة ب لمجهودات المبذولة السنوات الخيرة لتحسين من خ العم ل.
وج ءت الربق م الرسمية الص دربة مؤخرا عن بنك الجزائر، لتؤكد استمرارب عزوف الشرك ت الجنبية، حيث بلغت قيمة
تدفق ت الاستثم ربات الجنبية التي استقطبته الجزائر خلال السداس ي الول لسنة 2018 ، م يا دل 631 مليون دولارب
مق بل 314 مليون دولارب خلال الثلاثي الول و 317 مليون دولارب للثلاثي الث ني. وتاكس هذه الربق م عجز السلط ت
الامومية عن تحسين الإط رب التنظيمي والتشريعي المتصل ب لاستثم رب، نتيجة عدم الاستقرارب الذي يميز القوانين الجزائرية
والقراربات الاشوائية المتخذة لتأطير الاستثم رب الوطني والجنبي.
وتركزت الاستثم ربات الجنبية خلال هذه السنة في إق مة مص نع لتركيب السي ربات، استف د أصح به من امتي زات كبيرة
على حس ب إيرادات الجزائر من الحقوق الجمركية، إلى ج نب مش ربيع أخرى مثل المركب الإم رباتي الجزائري ونظيره
القطري الجزائري في قط ع الحديد والصلب.
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أم قط ع المحروق ت فلا يزال هو الآخر يسجل عزوف كبيرا للأج نب وذلك منذ أكثر من عشر سنوات، في انتظ رب صدورب
ق نون المحروق ت الجديد، الذي قرربت الحكومة تاديله بإدرباج مزاي ستامل على استقط ب الشرك ت النفطية الدولية
باد أن غ دربت الجزائر لتستثمر في دول أخرى.
وربغم إعلان الحكوم ت المتا قبة وعلى امتداد الربعع سنوات الس بقة، عن برامج عمل مكثفة لتحسين من خ العم ل في
الجزائر، ك ن آخره مشروع "دوينغ بيزنس الجزائر" أو القي م ب لعم ل، إلا أن تفش ي البيروقراطية وفشل مشروع
عصرنة المنظومة البنكية والم لية، زي دة على عدم فا لية النظ م الجب ئي، ح ل دون تحقيق الهداف المسطرة لاودة
المستثمرين الج نب إلى الجزائر.
وك نت الجزائر قد تراجات مرة أخرى في التصنيف الخير لمن خ العم ل والاستثم رب، حيث صنفه البنك الا لمي في
المرتبة 166 ، لتجال الجزائر من أسوأ وجه ت الاستثم رب في منطقة الشرق الوسط وشم ل إفريقي .
وتبقى الجزائر تتذيل ترتيب الدول، ربغم الاتف ق الموقع مع هيئة "بروتون وودز" لتفايل "دوينغ بيزنس الجزائر" الذي
تم إعداده في فترة استوزأارب شريف ربحم ني الذي ك ن آنذاك وزيرا للصن عة وترقية الاستثم رب.
الاستثمارات الأجنبية تتراجع إلى 600 مليون دولار)الخبر أونلاين(
ربغم الامتي زات والمزاي التي زعمت الحكوم ت المتا قبة إدرباجه في ق نون الاستثم رب الجزائري لتشجيع الاستثم أرب الجنبي،
إلا أن المستوى المتدني لتدفق ت الاستثم ربات الجنبية المب شرة إلى الجزائر لهذه السنة، يبقى يتن قض وخط ب ت
المسؤولين المشيدة ب لمجهودات المبذولة السنوات الخيرة لتحسين من خ العم ل .
ج ءت الربق م الرسمية الص دربة مؤخرا عن بنك الجزائر، لتؤكد استمراأرب عزوف الشرك ت الجنبية، حيث بلغت قيمة
تدفق ت الاستثم ربات الجنبية التي استقطبته الجزائر خلال السداس ي الول لسنة 2018 ، م يا دل 631 مليون دولاأرب
مق بل 314 مليون دولارب خلال الثلاثي الول و 317 مليون دولارب للثلاثي الث ني. وتاكس هذه الربق م عجز السلط ت
الامومية عن تحسين الإط رب التنظيمي والتشريعي المتصل ب لاستثم رب، نتيجة عدم الاستقرارب الذي يميز القوانين الجزائرية
والقراربات الاشوائية المتخذة لتأطير الاستثم رب الوطني والجنبي .
وتركزت الاستثم ربات الجنبية خلال هذه السنة في إق مة مص نع لتركيب السي ربات، استف د أصح به من امتي زات كبيرة
على حس ب إيرادات الجزائر من الحقوق الجمركية، إلى ج نب مش ربيع أخرى مثل المركب الإم رباتي الجزائريأ ونظيره
القطري الجزائري في قط ع الحديد والصلب .
أم قط ع المحروق ت فلا يزال هو الآخر يسجل عزوف كبيرا للأج نب وذلك منذ أكثر من عشر سنوات، في انتظ رب صدورب
ق نون المحروق ت الجديد، الذي قرربت الحكومة تاديله بإدرباج مزاي ستامل على استقط ب الشرك ت النفطية الدولية
باد أن غ دربت الجزائر لتستثمر في دول أخرىأ .
وربغم إعلان الحكوم ت المتا قبة وعلى امتداد الربعع سنوات الس بقة، عن برامج عمل مكثفة لتحسين من خ العم ل في
الجزائر، ك ن آخره مشروع ” دوينغ بيزنس الجزائر”أأو القي م ب لعم ل، إلا أن تفش ي البيروقراطية وفشل مشروع
عصرنة المنظومة البنكية والم لية، زي دة على عدم فا لية النظ م الجب ئي، ح ل دون تحقيق الهداف المسطرة لاودة
المستثمرين الج نب إلى الجزائر . وك نت الجزائر قد تراجات مرة أخرى في التصنيف الخير لمن خ العم ل والاستثم رب، حيث صنفه البنك الا لمي في
المرتبة 166 ، لتجال الجزائر من أسوأ وجه ت الاستثم رب في منطقة الشرق الوسط وشم ل إفريقي .
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وتبقى الجزائر تتذيل ترتيب الدول، ربغم الاتف ق الموقع مع هيئة ” بروتون وودز”ألتفايل ”دوينغ بيزنس الجزائر”أالذي تم
إعداده في فترة استوزارب شريف ربحم ني الذي ك ن آنذاك وزيرا للصن عة وترقية الاستثم رب .
بنوك /مالية وتأمينات
وصف مخزون الصرف بالوفير
“ الأفامي” ينصح الحكومة بدعم الخواص ! )الشروق أونلاين(
إش ربات إيج بية لرفع قيمة التخصيص ت الم لية للمش ربيع
اقترح صندوق النقد الدولي مجددا على الجزائر تصويب التاديلات الهيكلية وتشجيع اقتص د يدعمه القط ع الخ ص
ومتنوع ومن ثم تقليص التباية للبترول والغ ز في ح ل أربادت التحكم في السي س ت الاقتص دية، فيم أعطى إش ربات
إيج بية لرفع قيمة التخصيص ت الم لية الموجهة للمش ربيع الامومية تدربيجي ، في ظل اربتف ع أسا رب النفط أ والمديونية
الامومية المنخفضة نسبي والمديونية الخ ربجية ضايفة ووصف مخزون الصرف ب لوفير ربغم تراجاه إلى أقل 89 ملي رب
دولارب حسب آخر ربقم قدمه بنك الجزائر .
الف مي الذي سبق أن نصح الجزائر ب لتخلي عن سي سة الدعم وتجميد التوظيف في قط ع الوظيف الامومي، ع د في
تقريره للسداس ي الول حول الآف ق الاقتص دية الا لمية أمس الثلاث ء، بب لي، ليقدم مجموعة من الاقتراح ت للجزائر
يتقدمه مقترح اللجوء إلى تنويع وس ئل التمويل والاعتم د على مجموعة واساة من وس ئل التمويل لاسيم إصدارب
سندات ديون عمومية بنسب السوق وإق مة شراك ت عمومية- خ صة وبيع أصول وقروض خ ربجية لتمويل مش ربيع
استثم ربات محددة .
وحسب مؤسسة “بروتون وودز”أمن الممكن في ظل اربتف ع أسا رب النفط ومديونية عمومية منخفضة نسبي ومديونية
خ ربجية ضايفة ومخزون صرف وفير تدعيم الم لية الامومية تدربيجي .
ولم يغفل صندوق النقد الدولي قضية التمويل غير التقليدي أو م يارف بإقراض بنك الجزائر للخزينة الامومية أو
عملية طبع النقود التي تج وزت 3500 ملي أرب دين رب نه ية م ربس الم ض ي، إذ كم اقترح صندوق النقد الدولي على الجزائر
في ح لة الابق ء عليه اتخ ذ إجراءات وق ئية ملازمة للاملية وذكرت ضروربة تسقيفه في الحجم وفي الزمن مع تطبيق
نسبة السوق عليه، في إش ربة واضحة إلى المخ طأ ر التي يشكله هذا النوع من التمويل على القدربة الشرائية للمواطن أو
م يارف في لغة الاقتص د ب ربتف ع نسب التضخم .
وتوقع صندوق النقد الدولي أن يستقر النمو الاقتص دي للجزائر في نسبة 2.5 ب لم ئة خلال السنة الج ربية باد أن ك ن
في حدود 1.4 ب لم ية السنة الم ضية، وقد عدل صندوق النقد الدولي توقاه لهذه السنة بتراجع طفيف، حيث قدرب نسبة
11
النمو ب 2.5 ب لم ئة مق بل 3 ب لم ئة التي سبق أن وضاه ضمن تقديراته في تقرير شهر أفريل في حين أبقى على توقاه
لسنة 2019 على ح له أي بنسبة 2.7 ب لم ئة .
ب لمق بل، خفض الصندوق توقا ته الخ صة ب لتضخم إلى 6.5 ب لم ئة في 2018 ، بدلا من 7.4 ب لم ئةالمتوقاة في البداية.
كم توقات مؤسسة “بروتون وودز”أأن تكون نسبة التضخم خلال 2019 في حدود 6.7 ب لم ئة، مسجلة بذلك تراجا
مق ربنة بنسبة 7.6 ب لم ئة المتوقاة خلال شهر أفريل الم ض ي .
ومن المرتقب أن يبلغ عجز الحس ب الج ربي هذه السنة - 9 ب لم ئة من الن تج المحلي الخ م مق بل - 9.3 ب لم ئة المتوقاة في
أفريل على أن يتراجع بشكل أكبر خلال 2019 ليمثل- 7.9 ب لم ئة من الن تج المحلي الخ م، ومالوم أن عج أ ز الحس ب
الج ربي ك ن عند نسبة - 13.2 ب لم ئة من الن تج المحلي الخ م خلال السنة الم ضية .
وحسب نفس التوقا ت فإن البط لة ستبقى مستقرة خلال 2018 في حدود نسبة 11.6 ب لم ئة مق بل 11.7 ب لم ئة في
2017 على أن تسجل اربتف ع طفيف في 2019 ، حيث يتوقع أصح ب التقرير أن تبلغ 12.3 ب لم ئة، وفي نت ئجه الخ صة
بتقييم الاقتص د الجزائري الص دربة في جوان، أكد صندوق النقد الدولي أنه أم م الجزائر ن فذة من الفرص لبلوغ
الهدف المزدوج الخ ص بتحقيق استقرارب الاقتص د الكلي وترقية النمو المستدام .
الاجتماعات السنوية للبنك وصندوق النقد الدوليين تعقد بمدينة بالي )اندونيسيا( من 10 إلى 14
أكتوب ر )واج(
تاقد الاجتم ع ت السنوية للبنك و صندوق النقد الدوليين من 10 إلى 14 أكتوبر الج ربي بمدينة ب لي الاندونيسية،
بمش ربكة وزير الم لية، عبد الرحم ن رباوية، حسب م أف د اليوم الثلاث ء بي ن ص درب عن الوزاربة.
وسيش ربك السيد رباوية، إض فة إلى الجلس ت الالنية للهيئتين الم ليتين الدوليتين، كذلك في أشغ ل مجموعة الربعع
والاشرين للمس ئل الم لية الدولية والتنمية )مجموعة 24 (ي وكذا في اجتم ع اللجنة الم لية و النقدية لصندوق النقد
الدولي.
وسيلتقي السيد رباوية، على ه مش أشغ ل الاجتم ع ت السنوية، المسؤولين الولين للبنك ولصندوق النقد الدوليين
وكذا بمسؤولين ربفياين المستوى للمؤسس ت الم لية الدولية و الجهوية المش ربكين في هذا الحدث السنوي.
وأوضح بي ن الوزاربة ان الاجتم ع ت السنوية للهيئتين الدوليتين "فرصة يجتمع أهم مسؤولون في ع لم الاقتص د و
الم لية لبحث و درباسة ملف ت ه مة تتالق بتطوير وتنمية الاقتص د و الظرف الاقتص دي الدولي الراهن ومك فحة
الفقر".
كم تسمح هذه الجلس ت السنوية ايض بتقييم و تحليل الوضع الاقتص دي وبتب دل وجه ت النظر حول سي س ت
الإصلاح ت التي تم القي م به من اجل مس يرة تحدي ت البلدان العض ء في البنك و صندوق النقد الدوليين، يضيف
نفس المصدرب.
12
تجارة
شراكة وتعاون
يقظة

Revue de Presse 10 Octobre 2018 Publié le 10/10/2018 à 09:39

Revue de presse
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Mercredi 10 octobre 2018
2
SOMMAIRE
A la une .................................................................................................................................................................. 3
 Algérie : le FMI table sur croissance de 2,5% en 2018 (APS) ................................... 3
 L’inflation devrait baisser davantage : Le FMI conforte la Banque d’Algérie dans ses projections (Reporters) .......................................................................................... 4
 Les mesures sur les importations pèsent sur l’investissement sans ralentir la consommation (TSA) .................................................................................................. 6
 Agriculture : Des experts appellent à l’innovation (El Moudjahid)............................ 7
 Agriculture: introduire l'innovation pour plus de modernisation et productivité (APS) ........................................................................................................................... 9
 Industrie: L'agroalimentaire miné par la bureaucratie (Le Quotidien d’Oran) ......... 10
 Développement des énergies renouvelables : L’Algérie pourrait s’inspirer du modèle sud-africain (Algérie Eco) ......................................................................................... 12
 Exportations d’hydrocarbures en volume : Le retour aux contre-performances confirmé (Reporters) ................................................................................................. 14
 Export : Nécessité de l’internationalisation des banques (El Moudjahid) ................ 15
 Accès des jeunes aux zones d’activités à Biskra : Un modèle de soutien et de suivi (El Moudjahid) .......................................................................................................... 17
 Selon le Pr Chitour, les Algériens gaspillent 3 milliards de dollars de pétrole par an (Reporters) ................................................................................................................ 18
 Reconduction du contrat de gestion des services de l’eau d’Alger et de Tipasa avec Suez (APS) ................................................................................................................ 20
 Récupération des matériaux recyclables : L’Algérie perd près de 22 milliards DA (El Moudjahid) .......................................................................................................... 21
 Sovac lance la commercialisation de la nouvelle Passat et du nouveau Tiguan (Algérie Eco) ............................................................................................................. 22
 Classes numériques : Inauguration de la 9e « Tech School » de Samsung-Algérie (El Moudjahid) ................................................................................................................ 24
 Le pétrole reprend le chemin de la hausse (TSA) ..................................................... 25
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 26
 Bref répit pour «la planche à billets» : Les tirages se stabilisent à près de 3600 milliards de dinars (El Watan) .................................................................................. 26
 La BADR lance la carte électronique et le carnet épargne « HALLAL » pour les agriculteurs (Algérie Eco) ......................................................................................... 27
 Paiement en ligne de l’assurance voyage : Partenariat entre Macir Vie et Algérie Poste (El Moudjahid) ................................................................................................ 28
 Assemblées annuelles du FMI et de la BM : Du 10 au 14 octobre à Bali (El Moudjahid) ................................................................................................................ 29
Commerce ....................................................................................................................... Erreur ! Signet non défini.
Coopération ......................................................................................................................................................... 30
 Energie : Coopération avec les Etats-Unis et la Corée du Sud (El Moudjahid) ....... 30
Veille ..................................................................................................................................................................... 30
 Peaux de mouton collectées lors de l’Aïd El Adha dernier : 30% seulement du volume exploitables (Reporters) ............................................................................... 30
 Google touché à son tour par une faille, 500.000 comptes exposés (Algérie Eco) .. 31
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A la une
Algérie : le FMI table sur croissance de 2,5% en 2018 (APS)
La croissance économique en Algérie devrait se maintenir à 2,5% en 2018 contre 1,4% en 2017, prévoit le Fonds monétaire international dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié mardi à Bali.
Le prêteur en dernier ressort a légèrement ajusté à la baisse sa prévision pour cette année à 2,5% contre 3% anticipé dans son rapport d'avril, maintenant inchangée sa projection pour 2019 à 2,7%. Le FMI a, cependant, abaissé ses prévisions pour l’inflation à 6,5% en 2018 contre une projection précédente de 7,4%.
La prévision pour l’inflation en 2019 se situe autour de 6,7% en baisse également par rapport au 7,6% projeté en avril.
Le déficit du compte courant représentera cette année -9% du Pib contre au -9,3% prévu en avril et devrait se réduire davantage en 2019 à -7,9% du Pib.
En 2017, le déficit du compte courant s’est établi à -13,2% du Pib.
Le taux de chômage devrait rester stable en 2018 à 11,6% contre 11,7% en 2017 et progresser légèrement à 12,3% en 2019, selon les mêmes prévisions.
Dans ses conclusions sur l’évaluation de l’économie algérienne, rendues publiques en juin, le FMI avait soutenu que l’Algérie disposait d’une fenêtre d’opportunités pour "atteindre le double objectif de stabilisation macro-économique et de promotion d’une croissance durable".
Le redressement des cours de pétrole, une dette publique relativement basse, une dette extérieure négligeable et des réserves de change abondantes, sont autant de facteurs permettant à l’Algérie de doper sa croissance et de renforcer graduellement ses finances publiques, a soutenu l’institution de Bretton Woods.
Le FMI qui a suggéré un dosage de politiques économiques, a estimé qu’une masse critique de réformes structurelles est nécessaire pour promouvoir l’émergence d’une économie tirée par le secteur privé et diversifiée, et réduire ainsi la dépendance au pétrole et au gaz.
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Mais cela nécessitera, selon le Fonds, de recourir à un large éventail d’options de financements, notamment l’émission de titres de dette publique au taux du marché, des partenariats publics-privés, des ventes d’actifs et d’emprunts extérieurs pour financer des projets d’investissements bien choisis.
Le FMI a également suggéré en cas de maintien du financement monétaire de mettre en place des sauvegardes robustes pour le plafonner en volume et en durée, tout en lui appliquant un taux de marché.
L’inflation devrait baisser davantage : Le FMI conforte la Banque d’Algérie dans ses projections (Reporters)
Dans son rapport rendu public hier à Bali, le Fonds monétaire international (FMI) fournit des chiffres sur l’économie nationale qui ne sont pas trop éloignés de l’objectif fixé par le gouvernement, y compris sur l’inflation, dont beaucoup d’observateurs s’attendaient à ce qu’elle se mette en roue libre, sous l’effet de la crise actuelle.
Dans ce document, l’institution multilatérale a effectivement revu à la baisse ses prévisions pour l’inflation à 6,5% en 2018 contre une projection précédente de 7,4%. La prévision pour l’inflation en 2019 se situe autour de 6,7% en diminution également par rapport au 7,6% projeté en avril dernier. Ainsi, l’inflation est sous contrôle, et la politique monétaire est menée de façon à ce que l’économie fonctionne relativement correctement. Et ce n’est pas la Banque d’Algérie qui va en douter. Celle-ci a, dans son rapport publié dimanche dernier, souligné, que le rythme annuel moyen de l’inflation, qui s’était accéléré durant douze mois consécutifs jusqu’au mois de mars 2017 (7,07 %), s’était ralenti au cours du second semestre de 2017 pour atteindre 5,59 % en décembre. Cette décélération s’est poursuivie jusqu’au mois d’avril 2018 (4,33 %) pour ensuite amorcer une légère hausse et s’établir à 4,58 %, à juin 2018. Par rapport à juin 2017, le ralentissement du rythme de croissance de l’inflation, en moyenne annuelle, a concerné sept des huit groupes de produits. Les reculs les plus importants ont concerné les groupes «habillement et chaussures» et «transport et communication», dont les indices de prix ont diminué, respectivement, de 5,8 et 5,4 points de pourcentage, en une année. Au chapitre de la croissance, le FMI a relevé que cette dernière devrait se maintenir à 2,5% en 2018 contre 1,4% en 2017.
Toutefois, le prêteur en dernier ressort a légèrement ajusté à la baisse sa prévision pour cette année à 2,5% contre 3% anticipé dans son rapport d’avril, maintenant inchangée sa projection pour 2019 à 2,7%. A y bien regarder, l’écart n’est pas trop important, par rapport aux chiffres livrés par le gouvernement.
Celui-ci s’attend à une croissance économique de 2,6% en 2019, en baisse par rapport aux 4% prévus pour cette année et à un taux d’inflation à
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4,5%, contre 5,5% pour 2018, selon les prévisions établies dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019. Ces chiffres sont aussi proches de ceux observés dans le dernier rapport en date de la Banque mondiale, une institution qui a noté que l’économie algérienne devrait enregistrer une croissance de 2,5% en 2018, contre 1,6 % en 2017.
Déficit du compte courant en baisse
La BM table en fait sur une baisse du double déficit avec la mise en place des réformes prévues au plan économique. La croissance en Algérie devrait rester stable au-dessus de 2% en moyenne jusqu’à la fin de la décennie, anticipe le premier acteur de l’aide au développement dans son rapport de suivi de la situation économique dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Dans le rapport du FMI de Bali, il est souligné que le déficit du compte courant représentera cette année -9% du Pib contre -9,3% prévu en avril et devrait se réduire davantage en 2019 à -7,9% du PIB. En 2017, le déficit du compte courant s’est établi à -13,2% du PIB. Il s’agit là aussi d’une tendance à la baisse évoquée du reste par la Banque d’Algérie. La banque des banques a en effet affirmé que le déficit du compte courant de la balance des paiements s’est réduit de 12,12 milliards de dollars au premier semestre de 2017 (9,97 milliards au second semestre) à 7,49 milliards au même semestre de 2018, en raison principalement de la réduction du déficit de la balance commerciale et dans une moindre mesure de celui du poste «services hors revenus des facteurs». Compte tenu du léger déficit du solde du compte «capital et opérations financières» de 447 millions de dollars au premier semestre de 2018, le solde global de la balance des paiements affiche un déficit proche de celui du compte courant, à hauteur de 7,93 milliards de dollars. Il est utile de rappeler que dans ses conclusions sur l’évaluation de l’économie algérienne, rendues publiques en juin dernier, le FMI avait soutenu que l’Algérie disposait d’une «fenêtre d’opportunités» pour atteindre le double objectif de «stabilisation macro-économique» et de «promotion d’une croissance durable». Le redressement des cours de pétrole, une dette publique relativement basse, une dette extérieure négligeable et des réserves de change abondantes sont autant de facteurs permettant à l’Algérie de doper sa croissance et de renforcer graduellement ses finances publiques, a soutenu l’institution de Bretton Woods.
Cette dernière a suggéré un dosage de politiques économiques, estimant qu’une masse critique de réformes structurelles est nécessaire pour promouvoir l’émergence d’une économie tirée par le secteur privé et diversifiée, et réduire ainsi la dépendance au pétrole et au gaz. Mais cela nécessitera, selon le Fonds, de recourir à un large éventail d’options de financements, notamment l’émission de titres de dette publique au taux du marché, des partenariats publics-privés, des ventes d’actifs et d’emprunts extérieurs pour financer des projets d’investissements bien choisis. Le FMI a également suggéré en cas de maintien du financement monétaire de mettre en place des sauvegardes robustes pour le plafonner en volume et en durée, tout en lui appliquant un taux de marché.
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Les mesures sur les importations pèsent sur l’investissement sans ralentir la consommation (TSA)
Dans son dernier bulletin de conjoncture qui fait le point sur la situation économique et monétaire de notre pays, au premier semestre 2018, la Banque d’Algérie évoque pour la première fois, de façon explicite, un problème largement occulté.
Il s’agit de la baisse tendancielle et considérable du niveau des investissements industriels, au cours des dernières années. Une tendance qui se poursuit, voire qui s’accentue, encore depuis le début de cette année en infligeant ainsi un démenti au discours officiel sur les résultats de la politique de « ré-industrialisation » mise en oeuvre par les derniers gouvernements.
Les chiffres mentionnés par la Banque d’Algérie sont impressionnants et sans équivoque. Ils indiquent que les importations de biens d’équipements industriels avaient déjà baissé très sensiblement entre 2014 et 2017 en « passant de 9,22 milliards de dollars au second semestre de 2014 à 6,34 milliards au second semestre de 2017 », soit une baisse de pas moins de 31,3 %.
Cette chute considérable s’est poursuivie depuis le début de l’année 2018 avec « des importations de biens d’équipement industriels nécessaires à l’investissement qui ont encore reculé au premier semestre de 2018, pour s’établir à 6,02 milliards de dollars, en baisse de près de 14,5 %, par rapport au second semestre de 2017 ».
Au total, en passant de plus de 9 milliards de dollars à 6 milliards en rythme semestriel , c’est donc une réduction de plus de 50 % des importations de biens d’équipement industriels à laquelle on a assisté au cours des trois dernières années .
Un tour de passe-passe statistique
Au passage, la Banque d’Algérie signale un tours de passe-passe des statistiques officielles qui, sans doute inquiétées par cette baisse alarmante, ont reclassé au début de 2018 les importations de véhicules de tourisme et les collections en CKD (en pleine explosion) dans le groupe des biens d’équipement industriels alors qu’ils étaient auparavant classés dans le groupe des biens de consommation non alimentaires.
La Banque d’Algérie note que « le classement, économiquement plus pertinent, des importations de véhicules de tourisme et des collections en CKD de ces véhicules dans le groupe des biens de consommation non alimentaires, se traduirait par une hausse des importations de cette catégorie de biens à 4,40 milliards de dollars (+10,1 % par rapport au premier semestre de 2017) ».
Elle ajoute, qu’au total, la tendance à la baisse des importations de biens d’équipements industriels et la reprise de la hausse de celles des biens de consommation alimentaires et non alimentaires indiquent clairement, que le recul des importations, significatif en 2015 et plus modéré depuis 2016, a été moins favorable à l’investissement qu’à la consommation ».
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Le gonflement du budget d’équipement de l’État n’a pas profité à l’investissement
Au cours des derniers mois, un certain nombre de spécialistes avaient souligné le paradoxe flagrant entre des dépenses d’équipements de l’État en plein boom, à la suite de l’adoption d’un budget très expansionniste en 2018, et la baisse importante des importations de biens d’équipement constatée depuis le début de l’année .
Le dernier bulletin de la Banque d’Algérie apporte une explication convaincante à ce qui pouvait apparaître comme une énigme. Il confirme tout d’abord une augmentation « substantielle » des dépenses publiques qui ont atteint 4079 milliards de dinars à fin mai 2018 (contre 3222 milliards de dinars à fin mai 2017) .
Mais la Villa Joly note aussitôt qu’il est utile d’observer que la forte hausse des dépenses budgétaires totales est liée, pour l’essentiel, à celle des opérations en capital (dotation des comptes d’affectation spéciale, bonifications des taux d’intérêt, règlement des créances sur l’État et contribution du budget de l’État au profit de la CNAS) et beaucoup moins aux dépenses d’investissement de l’État ».
Moralité, le gonflement considérable du budget d’équipement de l’État, qui est censé augmenter de plus de 50 % en 2018, n’a pas profité pour l’instant à l’investissement.
Agriculture : Des experts appellent à l’innovation (El Moudjahid)
Plusieurs experts ont souligné, hier à Alger, la nécessité d'introduire l'innovation et les aspects technologiques modernes, à travers de nouveaux projets, pour plus de productivité dans le secteur de l'Agriculture, permettant d'assurer la sécurité alimentaire nationale, et la conquête des marchés extérieurs par le biais des exportations.
«Les agriculteurs doivent initier de nouvelles méthodes fondées sur l'innovation et les techniques modernes, pour plus de modernisation et de productivité dans le secteur de l'Agriculture», a indiqué l'ex-ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Sid-Ahmed Ferroukhi, lors d'une conférence débat intitulée «Politique agricole, innovation et développement rural», organisée en marge du 18e Salon de l’élevage et de l’agro-équipement (SIPSA-SIMA), tenu du 8 au 11 octobre, au palais des Expositions à Alger. M. Ferroukhi a également expliqué que l'introduction de l'innovation permet «d'accompagner les changements survenus dans le mode de consommation des citoyens, devenus plus sélectifs et exigeants», appelant les agriculteurs à «initier eux-mêmes des stratégies d'innovation dans leurs méthodes de travail, et ne pas compter uniquement sur les autorités publiques». Pour y parvenir, le partenariat entre «les agriculteurs classiques» et les nouvelles générations d'agriculteurs (jeunes diplômés, porteurs de projets) serait «la meilleure façon» pour arriver à assurer la transition vers une agriculture moderne et
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plus productive, permettant «non seulement de répondre quantitativement et qualitativement à la demande du marché local, mais également la conquête des marchés extérieurs», souligne M. Ferroukhi. Intervenant, lors de cette conférence, Dr Djamila Halliche, professeur universitaire, a constaté que «les agriculteurs algériens ne sont pas trop portés sur l'innovation», appelant, dans ce sens, à l'élaboration d'une stratégie de transition agricole et agro-écologique basée sur la connaissance, la recherche et l'innovation, afin d'arriver à un système d'innovation dédié à l'agriculture. Parmi les outils impératifs pour l'innovation, Mme Halliche a cité, à titre d'exemple, la nécessité de mécaniser l'activité de l'agriculteur, afin d'augmenter «considérablement» la productivité, économiser le temps et l'effort, réduire la main-d’oeuvre, travailler efficacement et durablement sur des périmètres plus importants, préserver la qualité du sol et des produits, ainsi que l'amélioration des conditions de vie des agriculteurs. Pour Mme Halliche, «il faut dès maintenant commencer à réunir les conditions pour réussir l'agriculture de demain», portant sur les besoins et préférences du consommateur, pour aller vers des produits localisés, certifiés et normalisés. Elle a préconisé, dans ce sillage, de renoncer aux habitudes et pratiques bureaucratiques qui rendent «difficiles» l'adaptation et l'adoption des innovations, à consacrer plus de financements à l'innovation, ainsi que la création de plus d'espaces destinés à la promotion de la recherche appliquée. Pour sa part, Mme Rachida Kecita, chercheuse universitaire, a appelé à faire une évaluation des différentes politiques publiques et les actions de l'État dans le domaine de l'Agriculture (Schéma national d'aménagement du territoire, Politique du renouveau rural, Stratégie nationale du développement rural, etc.), afin de définir «les besoins de l'agriculture nationale, et pallier ses insuffisances». Estimant que l'Algérie n'a aucune institution chargée de l'évaluation des politiques publiques dans le domaine de l'Agriculture, hormis le Conseil national économique et social (CNES), qui «a souvent joué ce rôle», Mme Kecita a appelé à «plus d'implication de l'analyse développée dans l'agriculture qui combine l'étude des forces, faiblesses, opportunités et menaces, pour mieux élaborer une stratégie de développement de ce secteur». Par ailleurs, le directeur central chargé des ressources hydriques auprès du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Mohamed Kessira, a souligné le rôle de l'innovation en matière d'irrigation des terres agricoles, notamment face à la croissance de la demande du citoyen en termes de produits agricoles, confrontés, parallèlement, à la régression de la pluviosité. Il a insisté, dans ce sens, sur la nécessité d'introduire l'innovation dans les différentes manières d'irrigation, afin d'assurer «la productivité et pérenniser les ressources hydriques», appelant ainsi à plus d'investissements dans ce domaine, à travers les forages albiens qui recourent aux aspects technologiques modernes initiés par des jeunes diplômés et porteurs de projets qui maîtrisent l'innovation. Pour rappel, le Salon SIPSA-SIMA, organisé sous le thème «Pour une agriculture intelligente, face au défi d’une sécurité alimentaire et sanitaire durable», accueille plusieurs conférences liées aux recommandations issues des
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Assises nationales de l'agriculture, d'avril dernier, priorité nationale du gouvernement et de l'Organisation interprofessionnelle des filières agricoles.
Agriculture: introduire l'innovation pour plus de modernisation et productivité (APS)
Plusieurs experts ont souligné, mardi à Alger, la nécessité d'introduire l'innovation et les aspects technologiques modernes à travers de nouveaux projets pour plus productivité dans le secteur de l'agriculture, permettant d'assurer la sécurité alimentaire nationale et la conquête des marchés extérieurs par le biais des exportations.
"Les agriculteurs doivent initier de nouvelles méthodes fondées sur l'innovation et les techniques modernes pour plus de modernisation et de productivité dans le secteur de l'agriculture", a indiqué l'ex ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Sid Ahmed Ferroukhi, lors d'une conférence-débat intitulée "politique agricole, innovation et développement rural", organisée en marge du 18ème Salon de l’élevage et de l’agroéquipement (SIPSA-SIMA), tenu du 8 au 11 octobre au palais des expositions à Alger.
Ferroukhi a également expliqué que l'introduction de l'innovation permet "d'accompagner les changements survenus dans le mode de consommation des citoyens, devenus plus sélectifs et exigeants", appelant les agriculteurs à "initier eux mêmes des stratégies d'innovation dans leurs méthodes de travail et ne pas compter uniquement sur les autorités publiques".
Pour y parvenir, le partenariat entre "les agriculteurs classiques" et les nouvelles générations d'agriculteurs (jeunes diplômés, porteurs de projets), serait "la meilleure façon" pour arriver à assurer la transition vers une agriculture moderne et plus productive, permettant "non seulement de répondre quantitativement et qualitativement à la demande du marché local, mais également la conquête des marchés extérieurs", souligne M. Ferroukhi.
Intervenant lors de cette conférence, Dr Djamila Halliche, professeur universitaire, a constaté que "les agriculteurs algériens ne sont pas trop portés sur l'innovation", appelant, dans ce sens à l'élaboration d'une stratégie de transition agricole et agro-écologique basée sur la connaissance, la recherche et l'innovation afin d'arriver à un système d'innovation dédié à l'agriculture.
Parmi les outils impératifs pour l'innovation, Mme Halliche a cité, à titre d'exemple, la nécessité de mécaniser l'activité de l'agriculteur afin d'augmenter "considérablement" la productivité, économiser le temps et l'effort, réduire la main oeuvre, travailler efficacement et durablement sur des périmètres plus importants, préserver la qualité du sol et des produits, ainsi que l'amélioration des conditions de vie des agriculteurs.
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Pour Mme Halliche "il faut dès maintenant commencer à réunir les conditions pour réussir l'agriculture de demain", portant sur les besoins et préférences du consommateur pour aller vers des produits localisés, certifiés et normalisés.
Elle a préconisé, dans ce sillage, de renoncer aux habitudes et pratiques bureaucratiques qui rendent "difficiles" l'adaptation et l'adoption des innovations, à consacrer plus de financement à l'innovation, ainsi que la création de plus d'espaces destinés à la promotion de la recherche appliquée.
Pour sa part, Mme Rachida Kecita, chercheuse universitaire, a appelé à faire une évaluation des différentes politiques publiques et les actions de l'Etat dans le domaine de l'agriculture (Schéma national d'aménagement du territoire, politique du renouveau rural, stratégie nationale du développement rural...etc), afin de définir "les besoins de l'agriculture nationale et pallier à ses insuffisances".
Estimant que l'Algérie n'a aucune institution chargée de l'évaluation des politiques publiques dans le domaine de l'agriculture, hormis le Conseil national économique et social (CNES) "qui a souvent joué ce rôle", Mme Kecita a appelé à "plus d'implication de l'analyse développée dans l'agriculture qui combine l'étude des forces, faiblesses, opportunités et menaces, pour mieux élaborer une stratégie de développement de ce secteur".
Par ailleurs, le directeur central chargé des ressources hydriques auprès du ministère de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Mohamed Kessira, a souligné le rôle de l'innovation en matière d'irrigation des terres agricoles, notamment face à la croissance de la demande du citoyen en termes de produits agricoles, confrontés, parallèlement, à la régression de la pluviométrie.
Il a insisté, dans ce sens, sur la nécessité d'introduire l'innovation dans les différentes manières d'irrigation afin d'assurer "la productivité et pérenniser les ressources hydriques", appelant ainsi à plus d'investissements dans ce domaine à travers les forages albiens qui recourent aux aspects technologiques modernes initiés par des jeunes diplômés et porteurs de projets qui maitrisent l'innovation.
Pour rappel, le salon SIPSA-SIMA organisé sous le thème "pour une agriculture intelligente, face au défi d’une sécurité alimentaire et sanitaire durable", accueille plusieurs conférences liées aux recommandations issues des assises nationales de l'agriculture d'avril dernier, priorité nationale du Gouvernement et de l'organisation interprofessionnelle des filières agricoles.
Industrie: L'agroalimentaire miné par la bureaucratie (Le Quotidien d’Oran)
La production nationale «couvre dans une grande proportion» la demande, et la production locale est de «bonne qualité». C'est ce qu'a
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affirmé hier mardi à la radio nationale Abdelwahab Ziani, président de la fédération nationale de l'agroalimentaire.
Il a expliqué que la production nationale de l'agroalimentaire couvre presque totalement la demande, et la qualité des produits locaux est «bonne». Pour autant, les efforts des producteurs et investisseurs privés dans l'agroalimentaire ne sont pas accompagnés par un assouplissement des procédures. Bien au contraire, M. Ziani a dénoncé «les lourdeurs bureaucratiques» et les «entraves de l'administration» qui bloquent le développement du secteur, sinon hypothèquent les investissements sectoriels. Selon M. Ziani, les entreprises du secteur rencontrent beaucoup de difficultés entretenues par la bureaucratie, l'absence de décentralisation de la décision et des lois obsolètes régissant le secteur de l'agroalimentaire. Les critiques du président de la fédération nationale de l'agroalimentaire contre la bureaucratie et le blocage des investissements interviennent alors qu'a été mis en place un «comité de veille» par le ministère de l'Industrie et des Mines, pour prendre en charge les questions techniques et administratives liées aux investissements dans le secteur de l'agroalimentaire.
Ce comité avait été mis en place lors de la tripartite de mars 2017 à Annaba et devait, en fait, donner un coup d'accélérateur aux projets d'investissements. Placé sous l'autorité du Premier ministre, ce comité de veille a pour mission de suivre les actions d'investissement, de proposer l'ensemble des voies et moyens devant concourir au développement de l'acte d'investir en Algérie, comme il sera chargé également d'anticiper sur toutes les difficultés pouvant surgir et freiner la politique nationale d'investissement et d'être interactif pour proposer des actions et solutions de facilitation.
Dix-huit mois après, le bilan est négatif, puisque, selon M. Ziani, les investisseurs et les producteurs nationaux rencontrent toujours les mêmes difficultés, et les investissements de producteurs privés sont bloqués par «la bureaucratie». Or, le comité de veille mis en place lors de la tripartite de Annaba devait déboucher sur «une évaluation mensuelle sur les investissements importants». M. Ziani a même laissé entendre, dans une précédente intervention, que c'est là le rôle du Premier ministre de «débloquer là où ça bloque», car pour lui, «les investissements restent otages de la bureaucratie. La bureaucratie reste lourde». Selon le président de la fédération de l'agroalimentaire, il faut un à trois ans pour avoir les documents pour les investisseurs, et l'administration, avec ses lourdeurs, «n'arrive pas à suivre la vitesse de l'entreprise». Pis, des dossiers d'investissements restent des mois bloqués, dans l'attente d'un agrément, a-t-il souligné. M. Ziani a par ailleurs appelé les producteurs à investir le marché national avec des produits de qualité et, surtout, à exploiter les mesures gouvernementales visant à encourager la production nationale en imposant des taxes aux produits importés.
Les producteurs nationaux doivent saisir cette opportunité, a-t-il suggéré, pour répondre à la demande locale, imposer le produit local et mettre sur le marché des produits de qualité. «Le produit algérien répond parfaitement au rapport qualité/prix'', estime-t-il, avant de relever que les
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producteurs nationaux doivent maintenant réfléchir à aller prendre des parts de marché en Afrique et sur les marchés régionaux, et que les importateurs doivent devenir producteurs. Pour lui, il est plus que primordial d'inverser la tendance à l'importation par celle de l'exportation. D'autant que, estime-t-il, le consommateur algérien se doit de changer ses habitudes et de privilégier plutôt la production nationale, le produit local, qui est assujetti à des contrôles sévères, notamment pour les produits de l'industrie agroalimentaire. Par ailleurs, dans la perspective de l'entrée des producteurs nationaux sur les marchés régionaux et africains, M. Ziani a annoncé que 20 containers de produits algériens doivent être chargés aujourd'hui mercredi pour être acheminés vers la capitale mauritanienne où se tiendra le 23 octobre prochain une foire internationale des produits locaux.
Développement des énergies renouvelables : L’Algérie pourrait s’inspirer du modèle sud-africain (Algérie Eco)
Le modèle et l’expérience sud-africaine dans le développement et le déploiement des énergies renouvelables, pourraient inspirer l’Algérie dans ce domaine. C’est ce qu’a recommandé hier (samedi) M. Eyl Mazzega Marc Antoine, Directeur du Centre Energie de l’IFRI (Institut français des relations internationales).
S’exprimant lors d’un panel intitulé «Energies renouvelables : Des opportunités pour l’entreprise algérienne» à l’occasion de la 4ème université d’été du Forum des chefs d’entreprises organisée à El Oued, M. Eyl Mazzega a présenté l’expérience sud-africaine dans le domaine des ENR.
De prime abord, il a rappelé que l’Algérie a deux grandes richesses que sont le gaz et le pétrole. Mais, selon lui «l’Algérie a d’autres richesses qui sont tout aussi potentiellement valorisantes et valorisables, et probablement pourraient créer plus d’emplois, c’est le solaire et l’efficacité énergétique, qui est l’énergie qui n’est pas consommée».
«J’aimerai attirer votre attention sur cet enjeu vraiment essentiel. C’est-à-dire, l’intensité de l’énergie algérienne est croissante ces dernières années. Alors que, la tendance globale dans les autres pays émergents y compris ceux de la région (Afrique du Nord), on voit cette intensité
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énergétique décroître, parce qu’il y a eu des politiques d’efficacité énergétique qui ont été mises en oeuvre», a-t-il analysé, en expliquant que «l’efficacité énergétique concerne le secteur résidentiel, le secteur industriel et celui des transports».
M. Eyl Mazzega a indiqué que «l’Algérie est capable de relever le défi énergétique auquel elle fait face, et puis pour s’en servir comme une base de développement ici en Algérie mais aussi, surtout au niveau du sous-continent africain».
Selon lui, il y a une vraie opportunité pour le développement des ENR en Algérie, «c’est la forte baisse des coûts du solaire». Dans ce sens, il a tenu a cité l’exemple de l’Afrique du Sud et son programme en la matière. «Aujourd’hui en Afrique du Sud, il est beaucoup moins cher de construire des centrales photovoltaïques par rapport à des centrales à gaz. Et il est beaucoup moins cher de produire de l’électricité à partir de centrales photovoltaïques par rapport à des centrales à gaz», a-t-il indiqué.
Pour Eyl Mazzega, l’Afrique du Sud en est arrivé là, parce qu’«il y a eu un écosystème en conjonction avec différents facteurs qui ont permis à l’Afrique du Sud en l’espace de 6 ans d’attirer 15 milliards de Dollars d’investissements privés». Et d’ajouter que «l’investissement privé est absolument essentiel pour permettre deux choses : d’abord un déploiement efficace et surtout assurer un déploiement de ces renouvelables à moindre coût».
L’expérience sud-africaine est aussi un succès, parce qu’ils ont eu un secteur bancaire extrêmement liquide, a-t-il rappelé. «L’accès au financement c’est clé. Parce qu’ils ont eu aussi une volonté politique claire, c’est-à-dire que les investisseurs que le cadre réglementaire est comme ça et qu’il ne bougera pas, il y avait une vraie prévisibilité. C’est de ça dont les investisseurs ont besoin», a-t-il souligné, en affirmant que c’est dû aussi au fait qu’«il y avait zéro corruption dans le mécanisme d’appels d’offres. C’est pour cela que, parmi les 15 milliards de Dollars d’investissements, 80% sont des capitaux étrangers».
«Le Gouvernement sud-africain, parce qu’il a une vision, a pu mettre en oeuvre des contrats de localisation des équipements qui étaient à coûts très élevés. Mais, les entreprises ont décidé d’investir dans la localisation en Afrique du Sud pour créer de l’emploi, parce qu’ils savaient vu les objectifs, que cela allait être rentable. Aujourd’hui, l’Afrique du Sud sert de base de développement pour le solaire et l’éolien dans toute la sous-région», a expliqué encore le Directeur du centre énergie de l’IFRI.
M. Eyl Mazzega a estimé que «c’est le modèle que l’Algérie pourrait tout à fait reproduire et, s’il faut le faire c’est maintenant. Et pourquoi maintenant ? Parce que, le changement climatique avance beaucoup plus rapidement qu’on le croit. D’où l’idée impérative de renforcer, d’accélérer ces efforts maintenant».
Pour développer l’efficacité énergétique et les ENR il faut réformer les subventions des prix
Par ailleurs, le panéliste, tout en estimant qu’«en Algérie il y a une ressource gazière vraiment extraordinaire, relève que les exportations qui rapportent de l’argent ont été limitées par l’accroissement de la demande
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intérieure». Pour y remédier, a-t-il analysé «il faut soit limiter la demande intérieure soit augmenter la production. Mais, les deux sont évidemment, compliquées».
Selon M. Eyl Mazzega «Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que, partout dans le monde où le développement de l’efficacité énergétique et du solaire ont progressé, ce sont des pays où il y a eu une réforme des prix et des subventions des prix». Et pour lui «le succès d’une réforme pour les subventions des prix, repose sur un ensemble d’élements : Il faut que ce soit étalé dans le temps, il faut que les consommateurs perçoivent leurs intérêts réels, et ressentent une amélioration du service, il faut qu’il y est une transparence dans la gestion des revenus supplémentaires qui sont engrangés».
Enfin, il conseillé de ne pas penser au solaire sans l’efficacité énergétique. «Les deux doivent être composées et surtout, l’efficacité énergétique va permettre de réduire la pression sur les factures. Parce que, si les prix augmentent, si vous consommez moins la pression sera moindre», a-t-il encore expliqué.
Exportations d’hydrocarbures en volume : Le retour aux contre-performances confirmé (Reporters)
D’après les données de la Banque d’Algérie, les volumes d’hydrocarbures exportés au titre du 1er semestre de l’année poursuivent leur tendance baissière amorcée depuis maintenant près d’une décennie.
«La baisse des quantités d’hydrocarbures exportées, exprimées en tonnes équivalent pétrole (TEP), entamée au premier semestre de 2017, s’est poursuivie au cours des deux derniers semestres, passant de 54,96 millions de TEP au premier semestre de 2017, à 53,27 millions de TEP au second semestre de la même année et à 51,40 millions de TEP au premier semestre de 2018, soit une baisse de 6,48 % entre les premiers semestres de 2017 et 2018», lit-on dans la dernière note de conjoncture publiée par la banque centrale. Les statistiques fournies par cette institution monétaire rejoignent le dernier bilan établi par le ministère de l’Energie qui, il y a quelques jours, confirmait, chiffres à l’appui, le mouvement baissier constaté sur la courbe des quantités d’hydrocarbures exportées. Le bilan du ministère de l’Energie fait ressortir une contraction de 2,8% du volume global des exportations d’hydrocarbures au premier trimestre 2018 ; les quantités expédiées à destination des clients étrangers se sont établies à 27,7 millions de TEP. Dans les détails du rapport, il est indiqué que les exportations de condensat et du gaz naturel ont connu un mouvement haussier au premier trimestre de l’année, marquant des augmentations respectivement de +17,7% et de 1,2%, alors que les quantités de pétrole brut exportées se sont contractées, elles, de -8,9% de janvier à mars 2018. La banque centrale s’aligne ainsi
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sur le constat établi par le ministère de l’Energie et dont la tendance baissière dure depuis maintenant plusieurs années. En 2017, alors que les exportations d’hydrocarbures culminaient, en valeur, à plus de 59 milliards de dollars, contre 53,61 milliards de dollars en 2006, les volumes acheminés vers les marchés extérieurs commençaient à se rétrécir comme peau de chagrin. Le déclin de 2007 était justifié par la baisse de la production des partenaires étrangers. En 2008, alors que les prix du pétrole sont passés d’une moyenne de 111,51 dollars le baril au premier semestre à 88,22 dollars au second semestre, les exportations d’hydrocarbures en volume du second semestre 2008 ont été inférieures à leur niveau du second semestre 2007 pour plus de 4%. La tendance baissière amorcée depuis 2007 n’a pas été enrayée, puisque les volumes acheminés à l’export ont chuté de -9,76 % en 2009 et de -1,78% en 2010. L’année suivante s’est soldée par un niveau de recettes atteignant 71,44 milliards de dollars, conséquemment à la hausse des cours du brut, mais le volume des exportations a connu, en revanche, une diminution de 4,89% durant le même exercice. L’année 2012 a été marquée par un recul des exportations des hydrocarbures tant en valeur qu’en volume ; les quantités exportés ont reculé de 3,3%. En 2013, sous l’effet d’un fort recul des quantités d’hydrocarbures exportées (-7,37 %), les exportations d’hydrocarbures en valeur se sont contractées de 10,27% s’établissant à 63,33 milliards de dollars. En 2014, date qui correspondant à un retournement de situation sans précédent sur le marché pétrolier, les quantités d’hydrocarbures exportées se sont contractées de 1,74%. L’année 2015 allait être la neuvième année consécutive de baisse. Les volumes de pétrole et de gaz expédiés vers les clients étrangers ont reculé de 0,28%. La tendance n’a pu être inversée avant 2016, puisque, durant cet exercice, le volume des exportations d’hydrocarbures ont légèrement bondi, avant que les statistiques du commerce extérieur du pétrole et du gaz ne reviennent dans le rouge. La Banque d’Algérie a écrit dans sa note de conjoncture pour le premier semestre 2017 que «les quantités d’hydrocarbures exportées, exprimées en tonnes équivalent pétrole (TEP), ont augmenté de 11,05 % entre le premier et le second semestre de 2016, mais ont baissé de près de 6 % au premier semestre 2017 par rapport au second semestre de 2016». La dernière note de conjoncture publiée cette semaine confirme plus clairement le retour des mouvements baissiers, même si, en valeur, les exportations d’hydrocarbures ont nettement augmenté, à hauteur de 19,32 milliards de dollars au premier semestre de 2018 contre 16,15 milliards au premier semestre de 2017, soit une hausse de 19,6%.
Export : Nécessité de l’internationalisation des banques (El Moudjahid)
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Le train de l’exportation avance-t-il au rythme escompté ? Si des acquis sont enregistrés, il reste «à faciliter l’implantation d’agences bancaires et de comptoirs commerciaux, seuls instruments à même de faciliter les mises en relation d'affaires entre les partenaires économiques nationaux et étrangers», a constaté le directeur général d’Algex, lors de son intervention, lundi dernier, sur les ondes de la Chaîne III, de la radio nationale.
Pour M. Chafik Chetti, en matière d’exportations hors hydrocarbures, l’Algérie se trouve en phase «ascendante», précisant chiffres à l’appui que durant les huit premiers mois de 2018, l’Algérie a atteint le seuil des 2 milliards de dollars. Un score, dit-il, qui pourrait se situer à 3 milliards de dollars à la fin de l’année en cours. D’autre part, le DG d’Algex dira que l’ouverture de la frontière de la Mauritanie, en même temps qu'elle contribuerait à multiplier les échanges avec ce pays, aiderait, d'autre part, l'Algérie, à développer des relations commerciales avec huit pays de l’Afrique de l’Ouest. Relevant un retard de la présence des agents économiques algériens dans cette partie du continent, qu’il impute à l’absence des agences bancaires nationales, M. Chetti a tenu à souligner que «nos voisins de l’Est et de l’Ouest ont réussi à investir des places commerciales du Continent que grâce à des moyens logistiques, parmi lesquels il fait mention de la présence d’un réseau bancaire sont le rôle consiste à booster leurs activités». Précisons que le Gouvernement, soucieux de diversifier l’économie nationale et de la rendre mieux compétitive, peaufine depuis plus d’un an la stratégie nationale d’exportation, à laquelle sont consacrés plusieurs ateliers. Un rapport définitif relatif à cette stratégie, annonçait le ministre du Commerce, Said Djellab, devrait être finalisé avant la fin de l’année en cours, permettant de soumettre au Gouvernement une vision concertée sur cette question. Outre le renforcement de la leur résilience et la durabilité des exportations, cette stratégie devra aussi s’étaler sur l’amélioration du climat des affaires pour attirer l’investissement et renforcer la compétitivité des entreprises et les aider à intégrer les chaînes de valeur mondiales, le renforcement des capacités et de la qualité de gestion des entreprises orientées vers l’export, ainsi que l’encouragement d’un commerce extérieur dans la cadre du développement durable et la justice sociale. A ce sujet, M. Mohamed Boukhari, économiste, est formel. Les principales conditions de réussite de la Stratégie nationale d'exportation supposent au moins trois conditions. «D’abord, sélectionner rigoureusement les chaînes de valeurs à développer. Il s’agit également d’élaborer un plan d’action pertinent et réaliste (ce qui suppose des assises avec les parties prenantes), prévoyant un échéancier, des engagements et une évaluation, pour futurs ajustements si nécessaire. S’impose aussi l’association de la Banque centrale à la démarche». Plus que jamais, à l'heure de la mondialisation, il est vital pour les entreprises algériennes de sortir du marché national pour se lancer à l'export. «L'histoire du commerce est celle de la communication des peuples», disait fort pertinemment Montesquieu.
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Accès des jeunes aux zones d’activités à Biskra : Un modèle de soutien et de suivi (El Moudjahid)
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, a affirmé, hier au second jour de sa visite à Biskra, que l’accès des jeunes au foncier dans les zones d’activités pour concrétiser leurs projets est «une preuve de leur accompagnement par l’État».
Le ministre a fait cette déclaration, lors de sa visite à la nouvelle zone d’activité de la commune d’El-Kantara, qui comprend 48 lots, tous réservés à des jeunes de la wilaya et bénéficiaires des dispositifs d’aide à l’emploi, dont celui de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ), pour concrétiser leurs micro-entreprises. Dans une déclaration à la presse, M. Zemali a mis l’accent sur l’importance de cette zone, et a préconisé sa généralisation dans les autres wilayas, car elle constitue «un modèle du soutien et du suivi assuré aux jeunes, pour créer leurs entreprises et générer des richesses et des emplois, de sorte à réduire le taux chômage qui reculera à Biskra à moins 4,41%, après la concrétisation de ces projets». Le wali de Biskra, Ahmed Keroum, a fait état, à ce propos, de la réservation de lots à des jeunes dans 33 zones d’activité, en plus de 17 lots dans l’ancienne zone d’activités d’El-Kantara, objet de travaux de réaménagement. Lors de sa visite à une entreprise artisanale d’un jeune bénéficiaire de l’ANSEJ, M. Zemali a souligné l’importance de la spécialisation pour promouvoir le produit local, y compris à l’étranger, ainsi que l’adoption des nouvelles technologies, pour faire connaître leurs produits et conquérir une nouvelle clientèle. Lors de son inauguration, à El-Kantara, d’une antenne de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM), le ministre a relevé le taux d’insertion des personnes à besoins spécifiques à plus de 1% des offres d’emploi disponibles, appelant à favoriser leur intégration dans la vie active. Ayant constaté que 1.300 offres d’emploi dans la wilaya de Biskra ne sont pas encore satisfaites, le ministre a appelé à les affecter rapidement à de jeunes, en accordant la priorité aux demandeurs locaux, affirmant que toute affectation de demandeurs en dehors de la wilaya doit être soumise à l’aval du wali. Dans la commune de Loutaya, le ministre a visité une entreprise de produits d’emballages d’un jeune bénéficiaire de l’ANSEJ, et a inauguré une autre unité activant dans le même domaine dans la zone d’activité d’El-Hadjeb, où il s’est rendu au complexe textile public qui propose 342 emplois, selon diverses formules. Le ministre s’est rendu à l’École régionale des sports olympiques de Biskra qui accueille une exposition des produits de jeunes bénéficiaires des divers dispositifs d’aide à l’emploi, et a remis, à l’occasion, des attestations d’encouragement à des porteurs de projets et distribuera également des fauteuils roulants.
L’entrepreneuriat, secret de la réussite
Le ministre a affirmé que l’entrepreneuriat est le secret de la réussite des jeunes diplômés universitaires et ceux des centres de formation. Présidant l’ouverture d’une formation d’étudiants à la maison de l’Entrepreneuriat de l’université Mohamed-Khider de Biskra, co-animée par
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l’antenne locale de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et le Bureau international du travail (BIT), le ministre a exhorté les étudiants à se lancer dans le monde de l’entrepreneuriat pour réussir et créer des entreprises et des emplois. Il a également préconisé la généralisation de ces stages aux différentes filières des différentes universités pour diffuser la culture entrepreneuriale, rappelant, à ce propos, que 62 maisons de l’Entrepreneuriat, dédiées à cette vocation, ont été ouvertes à travers les universités du pays. M. Zemali a souligné que le nombre d’entreprises créées par des diplômés est «en hausse d’une année à l’autre», attirant ainsi l’élite universitaire vers le monde entrepreneuriale. Il a encouragé, dans ce contexte, les étudiants et les jeunes à tirer avantage des dispositifs mis à leur disposition par l’État, à l’instar de l’ANSEJ à laquelle «beaucoup d’étrangers souhaitent avoir accès pour concrétiser leurs projets d’entreprises». Le ministre a invité, à cet effet, les jeunes à participer aux Salons des micro-entreprises à s’inspirer des projets d’autres jeunes universitaires représentant des modèles de réussite. Par ailleurs, au siège de l’agence locale de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS), le ministre a mis l’accent sur l’impact négatif des congés de maladie de complaisance qui nuisent au dispositif de la sécurité sociale et à l’économie nationale, relevant que «durant les huit premiers mois de l’année en cours, plus d’un demi-million de jours de congé de maladie ont été enregistrés à Biskra». Cette situation exige, a-t-il estimé, concertation, intensification du contrôle médical et sensibilisation des citoyens aux nuisances de cette pratique, y compris sur le plan religieux. M. Zemali a aussi appelé à accorder davantage de facilités et d’allègements aux assurés sociaux âgés, et ceux aux besoins spécifiques, notamment en les mettant en contact avec les autres organismes, dont l’Office national d’appareillages et d’accessoires pour personnes handicapées (ONAAPH). Sur site, le directeur général de la CNAS, Hassan Tidjani Hadam, a assuré que «l’application des instructions du ministre prendra effet à partir de la wilaya Biskra». Concernant le recouvrement des cotisations sociales des entreprises, le ministre a appelé à augmenter le nombre de contrôleurs chargés des recouvrements pour atteindre les objectifs tracés. Dans le cadre de l’initiative «Octobre rose», visant le diagnostic précoce du cancer du sein, M. Zemali a appelé les cadres de la CNAS à coordonner leurs actions avec les associations, pour sensibiliser la plus grande frange de la population féminine ciblée. Au début de sa visite, le ministre a inspecté un

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